mercredi 14 mai 2008 - 05:27
e|m|a|fructidor les cellules anciennes
[admin]   renseignements [ tarifs - inscriptions ] - forums - portfolio - archives - login
Jason Dodge - Darkness Falls on Beroldingerstrasse 7, 79224 Umkirch, 2006






The world is full of objects, more or less interesting ; i do not wish
to add any more.

Douglas Huebler





DEMA 2

L.M.

Splitting (1973) - Gordon Matta-Clark (1943-1978)









The world is full of objects, more or less interesting ; i do not wish to add any more.

Douglas Huebler









DEMA 2

L.M.


SRV
Workshop dema 2

Travail autour des Cimetières de Chalon-sur-Saône

Du 5 au 9 novembre 2007

Dans le cadre de l'atelier Le Son de la Lettre

« Joséphines, babobabs et autres compositions »

intervention de Jacques Roubaud les jeudi 1er et vendredi 2 février 2007

Une lecture de Jacques Roubaud aura lieu le jeudi soir à 19h au Musée Niépce.

Compositeur de poésie, retraité de la mathématique, Jacques Roubaud a été coopté à l’Oulipo en 1966 sur proposition de Raymond Queneau. Co-fondateur de l’Alamo avec Paul Braffort, Jacques Roubaud a ouvert en 1989 avec le Grand Incendie de Londres un long cycle de prose, entreprise qui constitue son « projet, regardé et raconté par [lui] ». Inventeur de plusieurs contraintes (dont le « baobab » et le « haïku oulipien généralisé »), il est l’auteur du premier « voyage », suite du Voyage d’hiver pérecquien, le Voyage d’hier, préparant la voie au premier roman collectif de l’Oulipo. Il est l’un des traducteurs de la « Bible des écrivains » publiée en l’an 2001 par les Éditions Bayard et par ailleurs, jusqu’en 2001 a été directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Un état plus complet et « provisoirement définitif » de sa biographie – établi par Pierre Lusson – se trouve dans les Cahiers de poétique comparée No 49, p. 389.
[oulipo]

définition du baobab

définition de la Joséphine

Dans le cadre de l'atelier Le Son de la Lettre

« Joséphines, babobabs et autres compositions »

intervention de Jacques Roubaud les jeudi 1er et vendredi 2 février 2007

Une lecture de Jacques Roubaud aura lieu le jeudi soir à 19h au Musée Niépce.

Compositeur de poésie, retraité de la mathématique, Jacques Roubaud a été coopté à l’Oulipo en 1966 sur proposition de Raymond Queneau. Co-fondateur de l’Alamo avec Paul Braffort, Jacques Roubaud a ouvert en 1989 avec le Grand Incendie de Londres un long cycle de prose, entreprise qui constitue son « projet, regardé et raconté par [lui] ». Inventeur de plusieurs contraintes (dont le « baobab » et le « haïku oulipien généralisé »), il est l’auteur du premier « voyage », suite du Voyage d’hiver pérecquien, le Voyage d’hier, préparant la voie au premier roman collectif de l’Oulipo. Il est l’un des traducteurs de la « Bible des écrivains » publiée en l’an 2001 par les Éditions Bayard et par ailleurs, jusqu’en 2001 a été directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Un état plus complet et « provisoirement définitif » de sa biographie – établi par Pierre Lusson – se trouve dans les Cahiers de poétique comparée No 49, p. 389.
[oulipo]

définition du baobab

définition de la Joséphine



14-15-16 mars 2007 intervention de Lepetitdidier Dans le cadre du Workshop dema 2

///// / / / recyclagetypographique

Mercredi 15 mars 18h00 conférence


SRV
- 6-7-8 mars 2007 Intervention de Peter KNAPP
Dans le cadre du Workshop dema 2

Conception Réalisation d'un imprimé sur le thème de la ville de Chalon sur Saône.

Mercredi 7 mars 18h30 conférence " la typographie"

SRV - 6-7-8 mars 2007 Intervention de Peter KNAPP Dans le cadre du Workshop dema 2 Conception Réalisation d'un imprimé sur le thème de la ville de Chalon sur Saône Mercredi 7 mars 18h30 conférence " la typographie"

LA SEMAINE DU SON
du mardi 16 au dimanche 21 janvier 2007
Chalon-sur-Saône

Renseignements : Mosaïques 03 85 42 42 67

Mardi 16 janvier
CNR du Grand Chalon - Son et science

  • 10 h Ouverture exposition et ateliers ludiques «Son, musique et science»
  • 15 h Conférence-rencontre à destination des Lycéens « Le son : de la vibration au MP3 »

Mercredi 17 janvier
Son et science

  • 9 h - 12 h Atelier de prise de son « A l’écoute de la ville » - CNR du Grand Chalon
  • 10 h Présentation radiophonique d’une réalisation sonore de deux épisodes de « Fantômas » - CNR du Grand Chalon, séance pour les élèves et étudiants
  • 18H30 « Fantômas », présentation d’une version jouée en direct - Théâtre du Grain de sel - Tout public
  • 20 h « Théâtre des opérations », spectacle musical de Roland Auzet, création Scène Nationale Espace Des Arts / Mosaïques - Espace des Arts

Jeudi 18 janvier
Son et cinéma - Avec Michel Chion, réalisateur, écrivain, chercheur

  • 15 h Rencontre étudiante : le son au cinéma - CNR du Grand Chalon
  • 18 h 30 Présentation de l’atelier d’éveil avec Roland Auzet - Espace des Arts
  • 20 h Projection « Le son au cinéma » puis rencontre, débat, analyse - CNR du Grand Chalon

Vendredi 19 janvier
Son et création

Atelier-rencontre : La compagnie « La Truc » en résidence à L’Abattoir reçoit public et étudiants pour une initiation à la prise de son et une présentation de la création « Soli in Situ » - L’Abattoir/Chalon dans la rue
  • 17 h 30 Atelier tout public
  • 18 h 30 Conférence tout public de Michel Chion : son et création dans le cinéma - CNR du Grand Chalon
  • 21 h Concert de Yan Gourdon, vielle à roue et électroacoustique - Jazz-Club L’Arrosoir

Samedi 20 janvier
Son et instrument de musique : la guitare électrique - exposition, démonstration

  • 15 h Conférence-écoute avec Klaus Blasquiz - CNR du Grand Chalon
  • 18 h Projection du film de Dominique Pasqualini « ELEKI LINES » sur la guitare électrique, avec Jacques Vannet et D. Pasqualini jouant en direct sur les images du film - CNR du Grand Chalon
  • 21 h Conférence-concert de Klaus Blasquiz au sein de l’exposition - La Péniche

Dimanche 21 janvier
Son et vie urbaine : À l’écoute de notre ville

  • 9 h - 12 h Atelier « ville » - rendez-vous hall du CNR
  • 15 h Conférence- débat sur les ballades, animé par Bruno Bernard, artiste musicien et Élie Tête, directeur d’ACIRENE - Atelier de Traitement culturel et esthétique de l’environnement sonore) - Nicéphore Labs

Du mardi 16 au samedi 20 janvier
10 h - 18 h

Ateliers « son, musique et science » salle d’étude du CNR (12 personnes par visite, sur réservation) et « Espace Coup de coeur » à la médiathèque du CNR

Du mardi 16 à vendredi 19 janvier

Ateliers-spectacles pour les classes primaires de l’Education nationale (sur rendez-vous).
Une création de l’ensemble SOFFIO (flûtes, bandonéon, traitement temps réels, capture du mouvement…), en partenariat avec le centre de ressources Nicéphore Cité

ELINA BROTHERUS | The new painting

Du 21 octobre 06 au 11 février 2007
Musée Nicéphore Niépce >>

Quand en 1999, Elina Brotherus arrive en France pour une résidence au musée Niépce, elle fait du paysage, un sujet en soi qui, à côté de l’autoportrait, devient un second axe de son travail. Dans sa nouvelle série photographique, l’artiste parle de la signification de la peinture, de son insinuation dans les différents niveaux de son œuvre. Une impression de familiarité s’en dégage, faisant subtilement allusion à la tradition picturale nordique ou méditerranéenne, aux peintures de genre du XVIIème siècle ou encore aux maîtres de l’art moderne et contemporain.


Elina Brotherus
Der Wanderer - 2003
80 x 100 cm
© Elina Brotherus

Dans le cadre de l'atelier Le Son de la Lettre

intervention de Suzanne Doppelt et Françoise Rivalland - jeudi 11 et vendredi 12 janvier 2007

Une lecture de Suzanne Doppelt avec Françoise Rivalland aura lieu le jeudi soir au Musée Niépce à 19h.

Après des études de philosophie, Suzanne Doppelt s’intéresse à la photographie. Plusieurs livres associent images et texte, devenus le plus souvent indissociables. Mange, Snapshot, concerne la nourriture, 36 chandelles, Cronopio/afaa, le jeu du lotto et le culte des âmes du purgatoire à Naples (bourse Villa Médicis hors les murs). Totem, P.O.L, 2002, est un pseudo livre d’ethnologie, La 4è des plaies vole, Inventaire-Invention, 2004, s’intéresse aux mouches et Quelque chose cloche, P.O.L, 2004, s’inspire des philosophes présocratiques. Son dernier livre, à paraître chez P.O.L, Le pré est vénéneux, traite des revenants au sens large, des images fantômes [web]

Françoise Rivalland joue du cymbalum, du zarb, des percussions digitales, et pratique l’improvisation. Elève de Gérard Hiéronimus, elle interprète essentiellement de la musique contemporaine et travaille avec de nombreux compositeurs pour la création et l’interprétation de leurs œuvres. Son intérêt pour la dramaturgie, le rapport texte / musique / geste et la représentation théâtrale, l’a amené à travailler en tant que metteur en scène ou interprète, et elle collabore depuis 1987 avec Georges Aperghis. En 1986, elle co-fonde s:i.c. (situation : interprètes et compositeurs) dont elle est aujourd’hui la directrice artistique.

Bilan 1 et 2
Dj Tip sera présent mardi 9


pour faire bonne impression…
préparez vos fichiers !


bruno

encore merci à rémy pour les couleurs…

dema 2 : Le bestiaire







Whippet Bench, Radi designers (1998)

CELLULES

thanx for your input

ELINA BROTHERUS | The new painting

Du 21 octobre 06 au 11 février 2007
Musée Nicéphore Niépce >>

Quand en 1999, Elina Brotherus arrive en France pour une résidence au musée Niépce, elle fait du paysage, un sujet en soi qui, à côté de l’autoportrait, devient un second axe de son travail. Dans sa nouvelle série photographique, l’artiste parle de la signification de la peinture, de son insinuation dans les différents niveaux de son œuvre. Une impression de familiarité s’en dégage, faisant subtilement allusion à la tradition picturale nordique ou méditerranéenne, aux peintures de genre du XVIIème siècle ou encore aux maîtres de l’art moderne et contemporain.


Elina Brotherus
Der Wanderer - 2003
80 x 100 cm
© Elina Brotherus

L'association mad(e) des étudiants d|e|m|a vous propose des sacs ainsi que des Tshirts, pour financer un voyage à Venise et pour aider la vie de l'association (expositions, soirées, créations)
Vous pouvez les commander : madeinema@voila.fr

nous pouvons vous les envoyer moyennant une participation aux frais de port.





Tshirt homme: M, L, XL 10 euros


Tshirt femme : S, M, L 10 euros


sac de toile 6 euros


sérigraphie des articles

cuisine musicale ?
musique culinaire ?
écoute...

La semaine du son

du 11 au 17 janvier 2006 à Chalon sur Saône

programme complet sur lasemaineduson.org

DEBATS, CONFERENCES, ATELIERS, CONCERTS…

Avec la participation de NicéphoreCité, Le Conservatoire National de Région de Musique et de Danse de Chalon sur Saône, l'Arrosoir, La Bobine et emafructidor.

Quelques précisions concernant les interventions de emafructidor

Mercredi 11/01/06 - NICEPHORE CITE 14H et 16H
SON-TITRE
Création sonore en direct autour d’un panorama du cinéma français

Des étudiants de deuxième année de l'école média/art Fructidor réaliseront en temps réel, à travers une histoire du cinéma français, une performance sonore, par le biais de la postproduction, technique cinématographique invisible du public. Le spectateur naviguera ainsi au coeur de scènes où le titre du film auquel elles appartiennent est évoqué. En tant que spectateur, on a toujours envie de s'impliquer dans l'univers du film.
"Par le biais de la postproduction, nous passons, d'une certaine manière, de l'autre côté de l'écran..."

Lundi 16/01/06 - NICEPHORE CITE 15H00
Godard pris au mot

Une nouvelle manière de revoir son œuvre maîtresse « Nouvelle Vague ». Une proposition de emafructidor avec une conférence de Pascale Cassagnau, critique et inspectrice à la création sur le thème "Le son dans la création contemporaine".

LA BOBINE - 19H30
Projection du long-métrage "les invisibles" de Thierry Jousse.
Rencontre et Débat avec le réalisateur.

Thierry Jousse est né à Nantes le 24 juin 1961. Passionné de cinéma et de musique, il a été rédacteur en chef des Cahiers du cinéma, de 1991 à 1996 et également collaborateur régulier aux Inrockuptibles et à Jazz Magazine. Il a publié plusieurs ouvrages sur le cinéma comme le remarqué John Cassavetes, édité aux Editions des Cahiers du cinéma. En 1998, il passe à la réalisation et tourne trois courts métrages : Le Jour de Noël (1998), Nom de code : Sacha (2001), Julia et les hommes (2003) primés dans divers festivals. Son univers se nourrit d'une réflexion autour de la musique et du cinéma. Les invisibles, film qu’il viendra présenter à Chalon durant la semaine du son est son premier long métrage.

Mardi 17/01/06 - CINEMA LA BOBINE 14H30
Projection de 3 courts-métrages de Thierry Jousse
Rencontre avec le réalisateur

le cinéma invisible

Un programme proposé par e|m|a|fructidor et la Bobine dans le cadre de la semaine du son à Chalon-sur-Saône

“Dans la poursuite de diverses recherches et expérimentations menées au sein de l’Ecole Média Art Fructidor, à Chalon-sur-Saône, comme « CODEX_076 » (2001), « BLIND.wav » (2004), « BERLIOZ 2 » (2005), le programme « Le Cinéma Invisible » tente de donner à la BANDE SON du cinéma toute son indépendance, jusqu’au paradoxe :

- La projection inattendue de « Nouvelle Vague » de Godard en sera l’exergue.
- La création sonore et visuelle des étudiants de deuxième année du DEMA en constituera une proposition en acte, tout autant qu’un hommage au cinéma français.
- L’occasion, rare, de la projection des œuvres cinématographiques complètes (jusqu’ici) de Thierry Jousse (son long métrage, présenté au Festival de Cannes, Les invisibles, mais aussi ses trois premiers courts-métrages), permettra d’approfondir, en sa présence, et celle de la critique Pascale Cassagnau, la question du rôle du son et de la musique au cinéma dans leur invisibilité même" (Dominique T. Pasqualini).

Lundi 16 janvier 2006
Soirée spéciale à 19 h 30
Tarif unique : 4 €

LES INVISIBLES

France - 2005 - 1 h 25
Réalisation : Thierry Jousse
Scénario : Thierry Jousse, Louis-Stéphane Ulysse, Camille Taboulay
Image : Josée Deshaies
Direction musicale : Noël Akchoté
Musique originale : Noël Akchoté, Andrew Sharpley, David Grubbs et MATMOS

Avec : Laurent Lucas, Margot Abascal, Lio, Michaël Lonsdale, Noël Akchoté

Avec son ami Noël, Bruno crée de la musique électronique. Il ne vit que pour sa recherche musicale, comme dans une nécessité d'organiser le chaos du monde sonore qui l'entoure. Bruno écoute, enregistre et compose. En même temps qu'il est en passe de signer avec une productrice, Bruno tombe amoureux d'une voix féminine (Lisa) qu'il écoute sur un réseau téléphonique. Ils se retrouvent quelques nuits dans une chambre d'hôtel et dans l'obscurité avant que Lisa ne disparaisse. Obsédé par cette rencontre fugace, il va se lancer à la recherche de cette femme dont ne subsistent que quelques éléments sonores : soupirs, voix, fredonnements.

Avec ces fragments qui sont autant de jalons de leur brève histoire, il va tenter d'écrire un morceau qui viendra sublimer cet amour impossible. Au terme de son aventure nocturne et musicale ponctuée de personnages étrangement inquiétants, Bruno parviendra à enregistrer son disque.

Filmer la musique : “Ma motivation à filmer des musiciens vient sans doute de ma frustration de ne pas en avoir été un moi-même … essayer de montrer comment un musicien élabore son rapport au monde à travers le son“. Truffé de bruits inhérents à la création musicale ou sélectionnés en vue d'être insérés dans une maquette sonore, le film s'affiche comme réflexion sur la métamorphose du matériau brut à des fins artistiques.

Mettre en scène le son : “Noël était mon complice musical sur le film et il a joué un rôle à toutes les étapes. En amont, il m'a aidé à concevoir le paysage sonore du film, sur lequel allait s'élaborer le récit. Au tournage, il a inventé certaines scènes qui ne pouvaient émaner que d'un musicien. Les scènes sonores sont des moments de liberté qui ont servi à structurer le montage. Elles ne sont pas illustratives mais organiques au film et au récit. Noël a également été très présent au montage son et au mixage. Ce film demandait obligatoirement de travailler ensemble le son et la musique, de fondre les sources musicales et des sources sonores plus classiques. Noël a été l'un des architectes de cette entreprise avec Andrew Sharpley, formidable musicien électronique anglais qui vit à Paris. Les Américains David Grubbs et le duo Matmos ont également participé à la bande originale du film“.

“Pour ce qui est du message des Invisibles, on retiendra la belle idée d'une émotion vouée à surgir du noir (le propre du cinéma) et qui ne conserve son innocence qu'en flattant l'oreille. L'amour serait d'abord affaire d'écoute et de murmures. Pour ce qui est de la mise en scène, Jousse a aussi un regard. Ses cadrages ne dévoilant les corps que par fragments prouvent son souci de filtrer le visible“(JL. Douin – Le Monde)

Sources :
Cahiers du cinéma juin 2005 - Positif n° 533/534
Télérama n° 2892 - Libération 12/05/05

Le débat avec le réalisateur, à l'issue de la projection, sera animé par Denis Vautrin, professeur au C.N.R. de Chalon-sur-Saône et Dominique T. Pasqualini, directeur de EMA Fructidor

Cinéma 5 NEF - 5 rue Fructidor - 71100 CHALON-SUR-SAÔNE

Le réalisateur

Thierry Jousse est né à Nantes le 24 juin 1961. Passionné de cinéma et de musique, il a été rédacteur en chef des Cahiers du cinéma, de 1991 à 1996 et également collaborateur régulier aux Inrockuptibles et à Jazz Magazine. Il a publié plusieurs ouvrages sur le cinéma comme le remarqué John Cassavetes, édité aux Editions des Cahiers du cinéma. En 1998, il passe à la réalisation. Les Invisibles est son premier long-métrage.

"Qui a découvert les trois films de Thierry Jousse au fil de leur apparition, séparés donc à chaque fois par deux ou trois années, pouvait déjà l'imaginer. Mais il y a fort à parier, que cette projection groupée rende la chose plus transparente encore : Le jour de Noël (1998), Nom de code : Sacha (2001) et Julia et les hommes (2003) constituent un ensemble d'une très grande cohérence, peut-être même un projet unique découpé en trois volets. Chaque pièce du puzzle possède pourtant ses contours et sa couleur propres. Les trois films sont même très dissemblables, formellement presque opposés : le premier est âpre, peu disert, en noir et blanc ; le second a la chatoyance d'une comédie musicale flambant rouge ; le troisième, en vidéo, fait la part belle à la parole. Ils arpentent pourtant un seul territoire, un même genre (littéraire, pictural), celui du portrait. Et ils travaillent tous trois, de façon très rigoureuse, à en définir une méthode spécifique, mixte tout à fait originale de fiction et de documentaire, d'écriture et d'improvisation. Surtout, enfin ils tournoient autour d'une question, qui tourne à l'obsession : comment ça travaille un artiste ? Ou plutôt comment c'est travaillé ? D'où viennent les œuvres ? Quelle étrange gymnastique personnelle élabore chacun (en l'occurrence Noël, Philippe et Julia) pour accomplir son œuvre de musicien, de chanteur ou d'actrice ?".

(Jean-Marc Lalanne. Point Ligne Plan).

le mercredi 11 janvier 2006, à 14h, 16h et 18h, à Nicéphore Cité
«Son titre», Une traversée cinématographique des d|e|m|a 2

lundi 16 janvier 2006, à 15 h 30, à Nicéphore Cité
«Godard pris au mot», une version proposée par Jacques Vannet de Nouvelle Vague de JL. Godard suivie d'une conférence de Pascale Cassagnau sur les usages spécifiques du SON dans l'Art Contemporain.

le mardi 17 janvier 2006, à 14 h 30, à la Bobine
Les trois courts de Thierry Jousse, en sa présence,
Le Jour de Noël (1998)
Nom de Code : Sacha (2001)
Julia et les Hommes (2003)

Pour tous renseignements, s’adresser à :
LA BOBINE 34 avenue de l’Aubépin, Chalon-sur-Saône 03 85 41 54 91
5 NEF 5 rue Fructidor, Chalon-sur-Saône 03 85 48 08 80
Office de la Culture 03 85 42 75 35

lundi 16 janvier 2006
15h30, NicéphoreCité

Le son dans la création contemporaine
une conférence de Pascale Cassagnau

Si, comme le rappelait Robert Bresson dans ses Notes sur le cinématographe, le son représente paradoxalement l’élément dominant de l’espace filmique, celui-ci constitue l’une des dimensions fondamentales de l’art moderne et contemporain, mettant en question l’hégémonie de l’image et les cloisonnements esthétiques qui divisent les champs disciplinaires ( arts plastiques, musique, cinéma). L'intrusion du cinéma, du son de la vidéo et du bruit de la télévision dans le champ de la création, a déterminé la prise en compte du son au cœur même des œuvres, les transformant en véritables chambres d'échos. La conférence interrogera la place du son dans la création contemporaine, à partir d'un certain nombre d'exemples qui placent la référence à la musique en regard de recherches menées sur l’espace du son, sur le langage, sur la vocalité.

La conférence sera suivie de la projection du film de Jean –Luc Godard, Nouvelle Vague ( 1990- 89')

Ayant noté que son film pouvait se "voir" sans les images, la projection proposera une écoute du film en l'absence de l'image, pour s'attacher à mettre en perspective et valeur la partition sonore que constitue Nouvelle Vague ( sons, voix, musiques, dialogues)

Bibliographie: Michel Chion, La voix au cinéma, Edition Les Cahiers du cinéma, 1982 Id., Le son au cinéma, id.,1985. Id., La musique au cinéma, Edition Fayard, 1995.

Sonic Process, Catalogue du Centre Pompidou.
Jean-Luc Godard, JLG par JLG, Edition Les Cahiers du cinéma, volume I et II.

L'EFFET SCIENCE-FICTION

Proposé par e|m|a|fructidor en collaboration avec La Bobine
Jeudi 25 et vendredi 26 novembre 2004

Jeudi 25 novembre
14h : En introduction, présentation des films par Pascale CASSAGNAU (critique d'art, inspectrice de la création, Délégation aux arts plastiques du Ministère de la Culture).

14h30 : TRON Steven Lisberger - 1982 - 1h33

Vendredi 26 novembre
14h : EXISTENZ David Cronenberg - 1999 - 1h36
16h30 : MATRIX Andy et Larry Wachowski - 1999 - 1h30

entrée libre

HED/CLAIRE
sujet pour les Dema 1


(à rendre début juin)
Option : HED (Claire Jacquet)
travail qui fera l'objet d'une évaluation.
Créer une nouvelle mythologie.
Cette mythologie peut être totalement originale ou bien être issue d'une mythologie déjà existante que vous pourriez "dénaturer" et orienter vers une autre direction (ex : un nouveau personnage de Disney, un nouveau film culte, un plat qui succède au "steack-frites", une boisson qui supplante le Coca-Cola etc...).

Projet à rendre sous forme écrite (2 pages max) intégrant éventuellement des images. Ce projet doit plus chercher à développer votre imagination et à rééfléchir sur la notion de "mythologie" que chercher à vous investir dans sa réalisation.

les anciennes mythologies (grecque, romaine etc...) seraient hors sujet. il s'agit de créer des mythologies contemporaines qui correspondent à notre ère.

références : dictionnaire pour la définition de "mythologie" "Mythologies" de Roland Barthes (livre de poche) Regarder aussi Pierre Huyghe, Philippe Parreno, Pierre Joseph, Sophie Calle...


Musée Denon / Ecole du Louvre

"Les peintres et la photographie"
[cycle de conférences les mercredi 18h30 > 20h]

2005

05.01. Un art nouveau dans une vieille civilisation, l'invention du daguerréotype
par Dominique de Font-Réaulx
conservateur du patrimoine, musée d'Orsay

12.01. Face au photographique : quand la peinture nous parle de la photographie
par Paul-Louis Roubert
historien de la photographie

19.01. Dans l'atelier, peintres, photographes et modèles
par Dominique de Font-Réaulx
conservateur du patrimoine, musée d'Orsay

26.01. Le réel à l'épreuve de la photographie, autour de Gustave Courbet
par Dominique de Font-Réaulx
conservateur du patrimoine, musée d'Orsay

02.02. L'étude du mouvement, autour d'Etienne-Jules Marey
par Laurent Mannoni
directeur des collections de la Cinémathèque française

16.03. Edouard Vuillard, ou l'univers photographique d'un peintre
par Laurence des Cars
conservateur du patrimoine, musée d'Orsay

23.03. Les réalismes et le modèle photographique au XXe siècle
par Quentin Bajac
conservateur du patrimoine, musée national d'Artt moderne

30.03. La photographie contemporaine : le dernier refuge de la peinture ?
par Quentin Bajac
conservateur du patrimoine, musée national d'Art moderne

nicephore|days 04
France | Chalon/Saône | 24-28 nov 2004
Rencontres internationales des technologies de l'image et du son
art/patrimoine/architecture
de la numérisation à l'immersion : technologies, recherche, applications, création
nicephoredays.com

UNE VISITE AU LOUVRE

de Danielle Huillet et Jean-Marie Straub

Un documentaire de 48 minutes en forme de visite guidée sur les pas de Cézanne, à travers l'histoire de la peinture

Cinéma La Bobine

Lundi 22 novembre 2004
3 séances 19:00 20:00 21:00

théâtre ?

CA ou RIEN [NO COMMEDIA]
[accidents scéniques / accidents soniques]

Festival d'Automne, Théâtre des Amandiers/Nanterre (du 9 au 12 octobre 2004)
Espace des Arts - Chalon sur Saône (18 et 19 novembre 2004)
Auditorium du Conservatoire (26 novembre)

GROS K'DO

un cadeau BONUX au premier qui me montre

un joli playmobile

Lundi 5 avril 2004 à 19h30

ISLE OF VIEW
et autres rapports flottants entre l'image, le son, le texte, l'image
[un programme de Dominique Pasqualini]

Cinéma La Bobine, 5 rue Fructidor 71100 CHALON SUR SAONE

Isle of View (2003)
Savoir y voir ça - resssasser (1977-2001)
Test pour tout (1999)
L'aura de l'art par l'art dehors (1997)
Ciel - générique (1994)

L'ART INVISIBLE

de scott Mc Cloud

Un livre indispensable pour mieux comprendre
la "bande dessinée"

chez Vertige Graphic

BOW WINDOW

"le livre" tome 1
bientôt en vente libre
pour les dingues de Flash : célàkonklik
vous manquez d'idées : kékidi ? http://www.incorect.com

et n'oubliez pas de voter, sinon le grand vous …

où est la sagesse que nous avons perdue dans la
connaissance ?

où est la connaissance que nous avons perdue dans
l'information ?

où est l'information que nous avons perdue dans un flot de données ?

ECOLE MUNICIPALE D'ART

établissement relatif à l'administration d'une ville dans lequel est dispensé un enseignement collectif visant à l'expression, par les oeuvres de l'homme, d'un idéal esthétique

CELLULES AN 2

Sujet numéro 1 : PORTRAIT CHINOIS

Le nouveau sujet du projet collaboratif "cellules" entre emafructidor et l'école de design de Nantes est en ligne

On exprime aussi sa personnalité à travers ses choix, ses engagements...
Définissez comme vous le souhaitez votre personnalité en proposant un ensemble de liens et de ressources vous représentant le mieux possible. L'ensemble constituera une bibliothèque de ressources caractérisant une communauté à travers ses aspirations, désirs, croyances...

Voici l'adresse du projet






isle of you


BYE BYE LES PREMIUM'S

C'EST LA FIN D'UNE BELLE HISTOIRE

VOUS AVEZ MARQUE L'ECOLE D'UNE BELLE PRESENCE

ON VOUS REMERCIE INFINIMENT

BONNE CHANCE

BIENVENUE
Monsieur le MAIRE
dans l'école qui montre la voie

Dominique Pasqualini
partez ensemble

et délavez vous le cerveau s'il n'est pas trops tard

infos

COME IN

7 étudiants de Premium avec Olivia Grandville en ce moment à l'Espace des Arts de Chalon-sur-Saône à l'occasion de Danse / Instances 1 [CORPS/IMAGES]
horaires
à 17h, 18h30 et 19h30 les mardi 11 / mercredi 12 vendredi 14 /samedi 15
Entrée gratuite sur réservation au 03 85 42 52 12
Espace des Arts, Petite salle d'exposition

SITES A VOIR et à revoir
art video en ligne
palais de tokyo 24/09/02

site artmele est en cours de réalisation

bientôt le site...

la page premium est par ici

GRAPHISM AGAINST WAR
     
 
     
     
     
     
     
     
     
     
 
 
 
 
 
 
 
 
 

G
O

T
O

T
H
E

F
R
A
M
E

quelle est la vacance
de l'ART
?

Dominique T. Pasqualini
SPERMULA, TU N'ES PAS TIRÉ D'AFFAIRE.

IL NOUS FAUT VAINCRE MAINTENANT TON INSOLENCE, TA MOQUERIE INCESSANTE, TON JEU DE SEDUCTION À TROIS FRANCS SIX SOUS, ET TON MANQUE INSUPPORTABLE DE FRANCHISE! J'ESPERE QUE TU AS RÉALISÉ LE POTENTIEL QU'IL Y A DANS CE QUE TU NOUS AS MONTRÉ...

MALGRÉ TON PSEUDO, TU ES TOUJOURS À DÉCOUVERT...

A TRÈS BIENTÔT

MAGGY, NE TE DEGONFLE PAS.

NE ME DIS PAS QUE TU NE PEUX PAS RECEVOIR DE COUPS SANS RESISTER! APPREND A ETRE PLUS AMBITIEUSE, A POUSSER LES CHOSES PLUS LOIN. CA N'EST PAS QU'UN JEU.

A TRÈS BIENTÔT

BAPTISTE, SORS-TOI LES DOIGTS DU C..!

TON TRAVAIL N'EST PAS À LA HAUTEUR DE TON POTENTIEL. TU DOIS FAIRE INFINIMENT MIEUX QUE çA, PARCE QUE TU ES INFINIMENT MEILLEUR QUE çA.

A TRÈS BIENTÔT

MAXENCE, NE RELATIVISE PAS TROP MES MOTS.

çA N'EST PAS UN JUGEMENT, C'EST UNE MISE A L'EPREUVE DE CE QUE TU DONNES A VOIR, DE TOI ET DE TON TRAVAIL. TRAVAILLE PLUS

A TRÈS BIENTÔT

DEBORAH, TU AS ENFIN JOUÉ LE JEU.

MAIS NE RELÂCHE PAS MAINTENANT. SURTOUT PAS. LA ROUTE EST LONGUE...

A TRÈS BIENTÔT

IRENE, CE QUE TU FAIS PEUT ÊTRE D'UNE GRANDE QUALITÉ.

IL FAUT QUE TU TE CONCENTRES ET QUE TU T'Y CONSACRES. LE VRAI REFUGE, CE N'EST PAS TON ECHARPE, MAIS BIEN LE RAPPORT FRONTAL ET REFLECHISSANT DE TES ACTES ARTISTIQUES.

A TRÈS BIENTÔT

SEBASTIEN, IL FALLAIT FAIRE MOUCHE.

DANS UN TRAVAIL ARTISTIQUE, IL Y A CE QUE TU CONSTRUIS, PLUS OU MOINS DANS LA MAÎTRISE, ET TOUT CE QUI T'ÉCHAPPE. TU EN AS EU HIER LA PLUS BELLE DÉMONSTRATION. TU ES BON, TU PEUX ÊTRE TRÈS BON, MAIS LÀ TU T'ES PLANTÉ.

A TRÈS BIENTÔT

LUDOVIC, TU N'AS PAS ÉTÉ À LA HAUTEUR.

TU DOIS ÊTRE MEILLEUR QUE CE QUE L'ON A VU. J'AI ÉTÉ DÉçU, ET JE N'AI PAS ÉTÉ LE SEUL.

A TRÈS BIENTÔT

ANTONINE, JE VAIS PARAPHRASER MON AMI PINTUS :

"SORS DE TA CHAMBRE"!

A TRÈS BIENTÔT

BERTHINE, QUAND EST-CE QUE TU TE MOUILLES ?

A TRÈS BIENTÔT

CLAIRE, TES COUETTES SONT TON PLUS MAUVAIS ALIBI!

A TRÈS BIENTÔT

LESLIE, QUEL EST TON VICE ?

A TRÈS BIENTÔT

CLAUDINE, QUEL EST TON VRAI SLOGAN ?

A TRÈS BIENTÔT

STEPHANIE, IF LIFE BRINGS YOU LEMON, MAKE LIMONADE...

A TRÈS BIENTÔT

DELPHINE, NE GARDE QU'UN PANTONE, UN CRAYON, ET UN PISTOLET A COLLE...

A TRÈS BIENTÔT

FANETTE, I WORK FOR YOUR WORK TO WORK AS GOOD WORK!

A TRÈS BIENTÔT

YOOS, LES CHOSES QUE TU FAIS NE TE CONCERNENT PAS. DU MOINS PAS ASSEZ. ES-TU PASSIONNÉ?

A TRÈS BIENTÔT

TIRER PARTI

TIRER LEçON

TIRER PROFIT

C'EST AVANCER



BONNES VACANCES BIEN MÉRITÉES!..

GP








Ce qui rend les mauvais poètes plus mauvais encore, c'est qu'ils ne lisent que des poètes (comme les mauvais philosophes ne lisent que des philosophes), alors qu'ils tireraient un plus grand profit d'un livre de botanique ou de géologie. On ne s'enrichit qu'en fréquentant des disciplines éloignées de la sienne. Cela n'est vrai, bien entendu, que pour les domaines où le "moi" sévit. cioran
NOTES, 1973

février. Il faut croire en ce que l'on fait. Pour faire de la peinture, il faut s'engager intimement. Dés qu'elle vous obsède, elle vous entraîne si loin qu'on croirait pouvoir changer l'humanité grâce à la peinture. Mais dés que vous êtes libéré de cette passion, il ne reste plus rien à faire. Alors mieux vaut ne plus y toucher. Car au fond, la peinture est une immense sottise.



Approuver la perte du centre comme la perte de ses opinions, de l'attitude et de l'identité. Etre une machine à réagir, instable, indifférente, dépendante. Renoncer à soi-même pour davantage d'objectivité. J'ai toujours detesté la subjectivité. Pour réaliser une chose objective, universellement valable et dont on puisse répondre, il faut savoir s'accomoder de l'échec, de la mauvaise qualité, de l'opportunité et de la banalité.

Gerard Richter
toi._.
._.moi
Nous humains, êtres dotés d'une intelligence organique, fabriquons des objets à l'intelligence électronique. Fiers de notre suprématie, nous ne nous rendons souvent pas compte que nous sommes en fait asservis par ces objets qui nous font subir leurs lois. Si un jour un petit grain de poussiére vient enrayer leur belle mécanique, nous nous trouvont démunis et dans l'incapacité d'agir... Voilà pourquoi, nous, résidents d'EMA, sommes privés d'images cinématographiques. Car un jour une belle machine a décidé que le courant ne circulerait plus dans ses veines. Je ne sais pas combien de temps cela va durer, mais patience... Un jour, de nouveau, nos yeux seront emplis de belles images.

le bitume qui pollue
la mer
servit à Nicéphore
pour inventer
l'IMAGE

Dominique T. Pasqualini
identité ?












































































































f(identité)=différence
grenoble, 18 h 53, nuit, bonjour

Léonard de Vinci parle
J'ai toujours constaté, chez tous les portraitistes, que celui qui réussit le mieux la ressemblance est le plus mauvais peintre d'istorie qu'aucun autre artiste, et cela vient de ce que celui qui fait le mieux une chose est assuré que la nature l'a disposé à celle là plutôt qu'à une autre ; c'est pourquoi il la préfère, et le plus grand amour le rend plus diligent, et tout l'amour qu'il a concentré sur une partie manque à l'ensemble, car il a fait de cette chose seule son plaisir unique...

(je vous écrirai la suite)

Harold Rosenberg parle
Pour chaque peintre américain il arriva un moment où la toile lui apparut comme une arène offerte à son action - plutôt qu'un espace où reproduire, recréer, analyser ou "exprimer" un objet réel ou imaginaire. Ce qui devait passer sur la toile n'était pas une image, mais un fait, une action.
Ce n'est plus avec une image dans l'esprit que le peintre s'approchait de son chevalet ; il y venait, tenant en main le matériau placé devant lui. L'image serait le résultat de cette rencontre.
Willem de Kooning parle
Le premier homme, quel qu'il fût, qui s'est mis à parler l'a sûrement fait exprès. Car c'est à coup sûr la parole qui a fait entrer l'"art" dans la peinture.

Jean Dubuffet parle
L'art s'adresse à l'esprit, et non pas aux yeux.

EMA premium


Mémoire
Enquête
Meurtre
Ecriture
Négation
Torture
Oubli

21.10.02>20H30>projection

s'imprégner>ambiance
UN LIEN COUPÉ OU PERDU
DEMEURE UN LIEN

DEMEURE UN LIEN

DEMEURE UN LIEN

DEMEURE UN LIEN

DEMEURE UN LIEN

DEMEURE UN LIEN

DEMEURE UN LIEN

mardi 23 octobre 2002

it's alive !

'Cellules'

===============================================

Un projet participatif / collaboratif entre deux structures : e|m|a fructidor de Chalon/Saône et l'Ecole de Design de Nantes Atlantique_Hypermedia

Les étudiants des premières années respectives de ces établissements sont invités à réagir sur une thématique imposée en ayant recours au langage HTML. Chaque participant se voit ainsi attribuer une "cellule" d'un tableau, un espace dans lequel il compose librement son interprétation des 7 sujets proposés successivement au cours de l'année scolaire.

Il s'agit d'envisager ce projet dans la continuité, en mouvement, à l'image des "weblogs", ne pas se limiter à une réponse, une seule interprétation du sujet mais plutôt d'y revenir souvent, se rendre compte de l'évolution de la page dans son ensemble, modifier sa cellule au gré de ses envies, de ses idées du moment, jouer sur la complémentarité ou opposition avec les cellules voisines...
L'individualité reste bien évidemment marquée mais prend un sens différent au sein de ce projet où chacun participe à part égale, où chacun apporte sa brique à la construction d'un édifice collectif.

* Contact :
e|m|a fructidor / Jacques Vannet /
Edna / Grégoire Cliquet /

Lancement du projet
mardi 22 octobre 2002
insolence
impertinence
incontinence






















un métier ça s'apprend
ARTISTE_____________++
ça
s'invente
chaque
jour

 

login - print - retour
Cellules by pixelman 2002
Copyright © 26 septembre 2002 pixelman
Copyleft : cette oeuvre est libre, vous pouvez la redistribuer et/ou la modifier selon les termes de la Licence Art Libre
Vous trouverez un exemplaire de cette Licence sur le site Copyleft Attitude