| mercredi 14 mai 2008 - 05:27 |
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| e|m|a|fructidor les cellules anciennes | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Jason Dodge - Darkness Falls on Beroldingerstrasse 7, 79224 Umkirch, 2006
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Splitting (1973) - Gordon Matta-Clark (1943-1978)
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![]() SRV Workshop dema 2 Travail autour des Cimetières de Chalon-sur-Saône Du 5 au 9 novembre 2007 | Dans le cadre de l'atelier Le Son de la Lettre intervention de Jacques Roubaud les jeudi 1er et vendredi 2 février 2007 Une lecture de Jacques Roubaud aura lieu le jeudi soir à 19h au Musée Niépce. Compositeur de poésie, retraité de la mathématique, Jacques Roubaud a été coopté à l’Oulipo en 1966 sur proposition de Raymond Queneau. Co-fondateur de l’Alamo avec Paul Braffort, Jacques Roubaud a ouvert en 1989 avec le Grand Incendie de Londres un long cycle de prose, entreprise qui constitue son « projet, regardé et raconté par [lui] ». Inventeur de plusieurs contraintes (dont le « baobab » et le « haïku oulipien généralisé »), il est l’auteur du premier « voyage », suite du Voyage d’hiver pérecquien, le Voyage d’hier, préparant la voie au premier roman collectif de l’Oulipo. Il est l’un des traducteurs de la « Bible des écrivains » publiée en l’an 2001 par les Éditions Bayard et par ailleurs, jusqu’en 2001 a été directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Un état plus complet et « provisoirement définitif » de sa biographie – établi par Pierre Lusson – se trouve dans les Cahiers de poétique comparée No 49, p. 389.
| Dans le cadre de l'atelier Le Son de la Lettre intervention de Jacques Roubaud les jeudi 1er et vendredi 2 février 2007 Une lecture de Jacques Roubaud aura lieu le jeudi soir à 19h au Musée Niépce. Compositeur de poésie, retraité de la mathématique, Jacques Roubaud a été coopté à l’Oulipo en 1966 sur proposition de Raymond Queneau. Co-fondateur de l’Alamo avec Paul Braffort, Jacques Roubaud a ouvert en 1989 avec le Grand Incendie de Londres un long cycle de prose, entreprise qui constitue son « projet, regardé et raconté par [lui] ». Inventeur de plusieurs contraintes (dont le « baobab » et le « haïku oulipien généralisé »), il est l’auteur du premier « voyage », suite du Voyage d’hiver pérecquien, le Voyage d’hier, préparant la voie au premier roman collectif de l’Oulipo. Il est l’un des traducteurs de la « Bible des écrivains » publiée en l’an 2001 par les Éditions Bayard et par ailleurs, jusqu’en 2001 a été directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Un état plus complet et « provisoirement définitif » de sa biographie – établi par Pierre Lusson – se trouve dans les Cahiers de poétique comparée No 49, p. 389.
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14-15-16 mars 2007 intervention de Lepetitdidier Dans le cadre du Workshop dema 2 ///// / / / recyclagetypographique Mercredi 15 mars 18h00 conférence |
SRV - 6-7-8 mars 2007 Intervention de Peter KNAPP Dans le cadre du Workshop dema 2 Conception Réalisation d'un imprimé sur le thème de la ville de Chalon sur Saône. Mercredi 7 mars 18h30 conférence " la typographie" | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
SRV - 6-7-8 mars 2007 Intervention de Peter KNAPP Dans le cadre du Workshop dema 2 Conception Réalisation d'un imprimé sur le thème de la ville de Chalon sur Saône Mercredi 7 mars 18h30 conférence " la typographie" | LA SEMAINE DU SON Mardi 16 janvier
Mercredi 17 janvier
Jeudi 18 janvier
Vendredi 19 janvier
Samedi 20 janvier
Dimanche 21 janvier
Du mardi 16 au samedi 20 janvier Du mardi 16 à vendredi 19 janvier Ateliers-spectacles pour les classes primaires de l’Education nationale (sur rendez-vous).Une création de l’ensemble SOFFIO (flûtes, bandonéon, traitement temps réels, capture du mouvement…), en partenariat avec le centre de ressources Nicéphore Cité | ELINA BROTHERUS | The new painting
Du 21 octobre 06 au 11 février 2007 Quand en 1999, Elina Brotherus arrive en France pour une résidence au musée Niépce, elle fait du paysage, un sujet en soi qui, à côté de l’autoportrait, devient un second axe de son travail. Dans sa nouvelle série photographique, l’artiste parle de la signification de la peinture, de son insinuation dans les différents niveaux de son œuvre. Une impression de familiarité s’en dégage, faisant subtilement allusion à la tradition picturale nordique ou méditerranéenne, aux peintures de genre du XVIIème siècle ou encore aux maîtres de l’art moderne et contemporain.
Elina Brotherus | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Dans le cadre de l'atelier Le Son de la Lettre intervention de Suzanne Doppelt et Françoise Rivalland - jeudi 11 et vendredi 12 janvier 2007 Une lecture de Suzanne Doppelt avec Françoise Rivalland aura lieu le jeudi soir au Musée Niépce à 19h. Après des études de philosophie, Suzanne Doppelt s’intéresse à la photographie. Plusieurs livres associent images et texte, devenus le plus souvent indissociables. Mange, Snapshot, concerne la nourriture, 36 chandelles, Cronopio/afaa, le jeu du lotto et le culte des âmes du purgatoire à Naples (bourse Villa Médicis hors les murs). Totem, P.O.L, 2002, est un pseudo livre d’ethnologie, La 4è des plaies vole, Inventaire-Invention, 2004, s’intéresse aux mouches et Quelque chose cloche, P.O.L, 2004, s’inspire des philosophes présocratiques. Son dernier livre, à paraître chez P.O.L, Le pré est vénéneux, traite des revenants au sens large, des images fantômes [web]
Françoise Rivalland joue du cymbalum, du zarb, des percussions digitales, et pratique l’improvisation. Elève de Gérard Hiéronimus, elle interprète essentiellement de la musique contemporaine et travaille avec de nombreux compositeurs pour la création et l’interprétation de leurs œuvres. Son intérêt pour la dramaturgie, le rapport texte / musique / geste et la représentation théâtrale, l’a amené à travailler en tant que metteur en scène ou interprète, et elle collabore depuis 1987 avec Georges Aperghis. En 1986, elle co-fonde s:i.c. (situation : interprètes et compositeurs) dont elle est aujourd’hui la directrice artistique. |
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Dj Tip sera présent mardi 9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| ELINA BROTHERUS | The new painting
Du 21 octobre 06 au 11 février 2007 Quand en 1999, Elina Brotherus arrive en France pour une résidence au musée Niépce, elle fait du paysage, un sujet en soi qui, à côté de l’autoportrait, devient un second axe de son travail. Dans sa nouvelle série photographique, l’artiste parle de la signification de la peinture, de son insinuation dans les différents niveaux de son œuvre. Une impression de familiarité s’en dégage, faisant subtilement allusion à la tradition picturale nordique ou méditerranéenne, aux peintures de genre du XVIIème siècle ou encore aux maîtres de l’art moderne et contemporain.
Elina Brotherus | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Vous pouvez les commander : madeinema@voila.fr nous pouvons vous les envoyer moyennant une participation aux frais de port.
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cuisine musicale ? |
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le cinéma invisible Un programme proposé par e|m|a|fructidor et la Bobine dans le cadre de la semaine du son à Chalon-sur-Saône “Dans la poursuite de diverses recherches et expérimentations menées au sein de l’Ecole Média Art Fructidor, à Chalon-sur-Saône, comme « CODEX_076 » (2001), « BLIND.wav » (2004), « BERLIOZ 2 » (2005), le programme « Le Cinéma Invisible » tente de donner à la BANDE SON du cinéma toute son indépendance, jusqu’au paradoxe : - La projection inattendue de « Nouvelle Vague » de Godard en sera l’exergue.- La création sonore et visuelle des étudiants de deuxième année du DEMA en constituera une proposition en acte, tout autant qu’un hommage au cinéma français. - L’occasion, rare, de la projection des œuvres cinématographiques complètes (jusqu’ici) de Thierry Jousse (son long métrage, présenté au Festival de Cannes, Les invisibles, mais aussi ses trois premiers courts-métrages), permettra d’approfondir, en sa présence, et celle de la critique Pascale Cassagnau, la question du rôle du son et de la musique au cinéma dans leur invisibilité même" (Dominique T. Pasqualini).
Lundi 16 janvier 2006 LES INVISIBLES France - 2005 - 1 h 25Réalisation : Thierry Jousse Scénario : Thierry Jousse, Louis-Stéphane Ulysse, Camille Taboulay Image : Josée Deshaies Direction musicale : Noël Akchoté Musique originale : Noël Akchoté, Andrew Sharpley, David Grubbs et MATMOS Avec : Laurent Lucas, Margot Abascal, Lio, Michaël Lonsdale, Noël Akchoté Avec son ami Noël, Bruno crée de la musique électronique. Il ne vit que pour sa recherche musicale, comme dans une nécessité d'organiser le chaos du monde sonore qui l'entoure. Bruno écoute, enregistre et compose. En même temps qu'il est en passe de signer avec une productrice, Bruno tombe amoureux d'une voix féminine (Lisa) qu'il écoute sur un réseau téléphonique. Ils se retrouvent quelques nuits dans une chambre d'hôtel et dans l'obscurité avant que Lisa ne disparaisse. Obsédé par cette rencontre fugace, il va se lancer à la recherche de cette femme dont ne subsistent que quelques éléments sonores : soupirs, voix, fredonnements. Avec ces fragments qui sont autant de jalons de leur brève histoire, il va tenter d'écrire un morceau qui viendra sublimer cet amour impossible. Au terme de son aventure nocturne et musicale ponctuée de personnages étrangement inquiétants, Bruno parviendra à enregistrer son disque. Filmer la musique : “Ma motivation à filmer des musiciens vient sans doute de ma frustration de ne pas en avoir été un moi-même … essayer de montrer comment un musicien élabore son rapport au monde à travers le son“. Truffé de bruits inhérents à la création musicale ou sélectionnés en vue d'être insérés dans une maquette sonore, le film s'affiche comme réflexion sur la métamorphose du matériau brut à des fins artistiques. Mettre en scène le son : “Noël était mon complice musical sur le film et il a joué un rôle à toutes les étapes. En amont, il m'a aidé à concevoir le paysage sonore du film, sur lequel allait s'élaborer le récit. Au tournage, il a inventé certaines scènes qui ne pouvaient émaner que d'un musicien. Les scènes sonores sont des moments de liberté qui ont servi à structurer le montage. Elles ne sont pas illustratives mais organiques au film et au récit. Noël a également été très présent au montage son et au mixage. Ce film demandait obligatoirement de travailler ensemble le son et la musique, de fondre les sources musicales et des sources sonores plus classiques. Noël a été l'un des architectes de cette entreprise avec Andrew Sharpley, formidable musicien électronique anglais qui vit à Paris. Les Américains David Grubbs et le duo Matmos ont également participé à la bande originale du film“. “Pour ce qui est du message des Invisibles, on retiendra la belle idée d'une émotion vouée à surgir du noir (le propre du cinéma) et qui ne conserve son innocence qu'en flattant l'oreille. L'amour serait d'abord affaire d'écoute et de murmures. Pour ce qui est de la mise en scène, Jousse a aussi un regard. Ses cadrages ne dévoilant les corps que par fragments prouvent son souci de filtrer le visible“(JL. Douin – Le Monde) Sources : Le débat avec le réalisateur, à l'issue de la projection, sera animé par Denis Vautrin, professeur au C.N.R. de Chalon-sur-Saône et Dominique T. Pasqualini, directeur de EMA Fructidor Cinéma 5 NEF - 5 rue Fructidor - 71100 CHALON-SUR-SAÔNE Le réalisateur Thierry Jousse est né à Nantes le 24 juin 1961. Passionné de cinéma et de musique, il a été rédacteur en chef des Cahiers du cinéma, de 1991 à 1996 et également collaborateur régulier aux Inrockuptibles et à Jazz Magazine. Il a publié plusieurs ouvrages sur le cinéma comme le remarqué John Cassavetes, édité aux Editions des Cahiers du cinéma. En 1998, il passe à la réalisation. Les Invisibles est son premier long-métrage. "Qui a découvert les trois films de Thierry Jousse au fil de leur apparition, séparés donc à chaque fois par deux ou trois années, pouvait déjà l'imaginer. Mais il y a fort à parier, que cette projection groupée rende la chose plus transparente encore : Le jour de Noël (1998), Nom de code : Sacha (2001) et Julia et les hommes (2003) constituent un ensemble d'une très grande cohérence, peut-être même un projet unique découpé en trois volets. Chaque pièce du puzzle possède pourtant ses contours et sa couleur propres. Les trois films sont même très dissemblables, formellement presque opposés : le premier est âpre, peu disert, en noir et blanc ; le second a la chatoyance d'une comédie musicale flambant rouge ; le troisième, en vidéo, fait la part belle à la parole. Ils arpentent pourtant un seul territoire, un même genre (littéraire, pictural), celui du portrait. Et ils travaillent tous trois, de façon très rigoureuse, à en définir une méthode spécifique, mixte tout à fait originale de fiction et de documentaire, d'écriture et d'improvisation. Surtout, enfin ils tournoient autour d'une question, qui tourne à l'obsession : comment ça travaille un artiste ? Ou plutôt comment c'est travaillé ? D'où viennent les œuvres ? Quelle étrange gymnastique personnelle élabore chacun (en l'occurrence Noël, Philippe et Julia) pour accomplir son œuvre de musicien, de chanteur ou d'actrice ?". (Jean-Marc Lalanne. Point Ligne Plan). le mercredi 11 janvier 2006, à 14h, 16h et 18h, à Nicéphore Cité lundi 16 janvier 2006, à 15 h 30, à Nicéphore Cité le mardi 17 janvier 2006, à 14 h 30, à la Bobine
Pour tous renseignements, s’adresser à : | ![]() | lundi 16 janvier 2006 15h30, NicéphoreCité Le son dans la création contemporaine Si, comme le rappelait Robert Bresson dans ses Notes sur le cinématographe, le son représente paradoxalement l’élément dominant de l’espace filmique, celui-ci constitue l’une des dimensions fondamentales de l’art moderne et contemporain, mettant en question l’hégémonie de l’image et les cloisonnements esthétiques qui divisent les champs disciplinaires ( arts plastiques, musique, cinéma). L'intrusion du cinéma, du son de la vidéo et du bruit de la télévision dans le champ de la création, a déterminé la prise en compte du son au cœur même des œuvres, les transformant en véritables chambres d'échos. La conférence interrogera la place du son dans la création contemporaine, à partir d'un certain nombre d'exemples qui placent la référence à la musique en regard de recherches menées sur l’espace du son, sur le langage, sur la vocalité. La conférence sera suivie de la projection du film de Jean –Luc Godard, Nouvelle Vague ( 1990- 89') Ayant noté que son film pouvait se "voir" sans les images, la projection proposera une écoute du film en l'absence de l'image, pour s'attacher à mettre en perspective et valeur la partition sonore que constitue Nouvelle Vague ( sons, voix, musiques, dialogues)Bibliographie: Michel Chion, La voix au cinéma, Edition Les Cahiers du cinéma, 1982 Id., Le son au cinéma, id.,1985. Id., La musique au cinéma, Edition Fayard, 1995. Sonic Process, Catalogue du Centre Pompidou.Jean-Luc Godard, JLG par JLG, Edition Les Cahiers du cinéma, volume I et II. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
L'EFFET SCIENCE-FICTION
Proposé par e|m|a|fructidor en collaboration avec La Bobine
Jeudi 25 novembre |
sujet pour les Dema 1 |
Musée Denon / Ecole du Louvre "Les peintres et la photographie" 2005 05.01. Un art nouveau dans une vieille civilisation, l'invention du daguerréotype 12.01. Face au photographique : quand la peinture nous parle de la photographie 19.01. Dans l'atelier, peintres, photographes et modèles 26.01. Le réel à l'épreuve de la photographie, autour de Gustave Courbet 02.02. L'étude du mouvement, autour d'Etienne-Jules Marey 16.03. Edouard Vuillard, ou l'univers photographique d'un peintre 23.03. Les réalismes et le modèle photographique au XXe siècle 30.03. La photographie contemporaine : le dernier refuge de la peinture ? | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| UNE VISITE AU LOUVRE de Danielle Huillet et Jean-Marie StraubUn documentaire de 48 minutes en forme de visite guidée sur les pas de Cézanne, à travers l'histoire de la peinture
Cinéma La Bobine |
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GROS K'DO un joli playmobile |
| L'ART INVISIBLE Un livre indispensable pour mieux comprendre | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
BOW WINDOW bientôt en vente libre | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ECOLE MUNICIPALE D'ART établissement relatif à l'administration d'une ville dans lequel est dispensé un enseignement collectif visant à l'expression, par les oeuvres de l'homme, d'un idéal esthétique![]() |
CELLULES AN 2 Le nouveau sujet du projet collaboratif "cellules" entre emafructidor et l'école de design de Nantes est en ligne
On exprime aussi sa personnalité à travers ses choix, ses engagements... | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| BYE BYE LES PREMIUM'S C'EST LA FIN D'UNE BELLE HISTOIRE VOUS AVEZ MARQUE L'ECOLE D'UNE BELLE PRESENCE ON VOUS REMERCIE INFINIMENT BONNE CHANCE | BIENVENUE Dominique Pasqualini | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| et délavez vous le cerveau s'il n'est pas trops tard | infosCOME IN
7 étudiants de Premium avec Olivia Grandville en ce moment à l'Espace des Arts de Chalon-sur-Saône à l'occasion de Danse / Instances 1 [CORPS/IMAGES]
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SITES A VOIR et à revoir
art video en ligne
palais de tokyo 24/09/02 site artmele est en cours de réalisation bientôt le site... | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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![]() | quelle est la vacanceDominique T. Pasqualini | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| SPERMULA, TU N'ES PAS TIRÉ D'AFFAIRE. IL NOUS FAUT VAINCRE MAINTENANT TON INSOLENCE, TA MOQUERIE INCESSANTE, TON JEU DE SEDUCTION À TROIS FRANCS SIX SOUS, ET TON MANQUE INSUPPORTABLE DE FRANCHISE! J'ESPERE QUE TU AS RÉALISÉ LE POTENTIEL QU'IL Y A DANS CE QUE TU NOUS AS MONTRÉ... MALGRÉ TON PSEUDO, TU ES TOUJOURS À DÉCOUVERT... A TRÈS BIENTÔT MAGGY, NE TE DEGONFLE PAS. NE ME DIS PAS QUE TU NE PEUX PAS RECEVOIR DE COUPS SANS RESISTER! APPREND A ETRE PLUS AMBITIEUSE, A POUSSER LES CHOSES PLUS LOIN. CA N'EST PAS QU'UN JEU. A TRÈS BIENTÔT BAPTISTE, SORS-TOI LES DOIGTS DU C..! TON TRAVAIL N'EST PAS À LA HAUTEUR DE TON POTENTIEL. TU DOIS FAIRE INFINIMENT MIEUX QUE çA, PARCE QUE TU ES INFINIMENT MEILLEUR QUE çA. A TRÈS BIENTÔT MAXENCE, NE RELATIVISE PAS TROP MES MOTS. çA N'EST PAS UN JUGEMENT, C'EST UNE MISE A L'EPREUVE DE CE QUE TU DONNES A VOIR, DE TOI ET DE TON TRAVAIL. TRAVAILLE PLUS A TRÈS BIENTÔT DEBORAH, TU AS ENFIN JOUÉ LE JEU. MAIS NE RELÂCHE PAS MAINTENANT. SURTOUT PAS. LA ROUTE EST LONGUE... A TRÈS BIENTÔT IRENE, CE QUE TU FAIS PEUT ÊTRE D'UNE GRANDE QUALITÉ. IL FAUT QUE TU TE CONCENTRES ET QUE TU T'Y CONSACRES. LE VRAI REFUGE, CE N'EST PAS TON ECHARPE, MAIS BIEN LE RAPPORT FRONTAL ET REFLECHISSANT DE TES ACTES ARTISTIQUES. A TRÈS BIENTÔT SEBASTIEN, IL FALLAIT FAIRE MOUCHE. DANS UN TRAVAIL ARTISTIQUE, IL Y A CE QUE TU CONSTRUIS, PLUS OU MOINS DANS LA MAÎTRISE, ET TOUT CE QUI T'ÉCHAPPE. TU EN AS EU HIER LA PLUS BELLE DÉMONSTRATION. TU ES BON, TU PEUX ÊTRE TRÈS BON, MAIS LÀ TU T'ES PLANTÉ. A TRÈS BIENTÔT LUDOVIC, TU N'AS PAS ÉTÉ À LA HAUTEUR. TU DOIS ÊTRE MEILLEUR QUE CE QUE L'ON A VU. J'AI ÉTÉ DÉçU, ET JE N'AI PAS ÉTÉ LE SEUL. A TRÈS BIENTÔT ANTONINE, JE VAIS PARAPHRASER MON AMI PINTUS : "SORS DE TA CHAMBRE"! A TRÈS BIENTÔT BERTHINE, QUAND EST-CE QUE TU TE MOUILLES ? A TRÈS BIENTÔT CLAIRE, TES COUETTES SONT TON PLUS MAUVAIS ALIBI! A TRÈS BIENTÔT LESLIE, QUEL EST TON VICE ? A TRÈS BIENTÔT CLAUDINE, QUEL EST TON VRAI SLOGAN ? A TRÈS BIENTÔT STEPHANIE, IF LIFE BRINGS YOU LEMON, MAKE LIMONADE... A TRÈS BIENTÔT DELPHINE, NE GARDE QU'UN PANTONE, UN CRAYON, ET UN PISTOLET A COLLE... A TRÈS BIENTÔT FANETTE, I WORK FOR YOUR WORK TO WORK AS GOOD WORK! A TRÈS BIENTÔT YOOS, LES CHOSES QUE TU FAIS NE TE CONCERNENT PAS. DU MOINS PAS ASSEZ. ES-TU PASSIONNÉ? A TRÈS BIENTÔT TIRER PARTI TIRER LEçON TIRER PROFIT C'EST AVANCER BONNES VACANCES BIEN MÉRITÉES!.. GP | Ce qui rend les mauvais poètes plus mauvais encore, c'est qu'ils ne lisent que des poètes (comme les mauvais philosophes ne lisent que des philosophes), alors qu'ils tireraient un plus grand profit d'un livre de botanique ou de géologie. On ne s'enrichit qu'en fréquentant des disciplines éloignées de la sienne. Cela n'est vrai, bien entendu, que pour les domaines où le "moi" sévit. cioran | NOTES, 1973 février. Il faut croire en ce que l'on fait. Pour faire de la peinture, il faut s'engager intimement. Dés qu'elle vous obsède, elle vous entraîne si loin qu'on croirait pouvoir changer l'humanité grâce à la peinture. Mais dés que vous êtes libéré de cette passion, il ne reste plus rien à faire. Alors mieux vaut ne plus y toucher. Car au fond, la peinture est une immense sottise. Approuver la perte du centre comme la perte de ses opinions, de l'attitude et de l'identité. Etre une machine à réagir, instable, indifférente, dépendante. Renoncer à soi-même pour davantage d'objectivité. J'ai toujours detesté la subjectivité. Pour réaliser une chose objective, universellement valable et dont on puisse répondre, il faut savoir s'accomoder de l'échec, de la mauvaise qualité, de l'opportunité et de la banalité. Gerard Richter | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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toi._. ._.moi |
Nous humains, êtres dotés d'une intelligence organique, fabriquons des objets à l'intelligence électronique. Fiers de notre suprématie, nous ne nous rendons souvent pas compte que nous sommes en fait asservis par ces objets qui nous font subir leurs lois. Si un jour un petit grain de poussiére vient enrayer leur belle mécanique, nous nous trouvont démunis et dans l'incapacité d'agir... Voilà pourquoi, nous, résidents d'EMA, sommes privés d'images cinématographiques. Car un jour une belle machine a décidé que le courant ne circulerait plus dans ses veines. Je ne sais pas combien de temps cela va durer, mais patience... Un jour, de nouveau, nos yeux seront emplis de belles images.
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le bitume qui pollue Dominique T. Pasqualini | identité ? f(identité)=différence | grenoble, 18 h 53, nuit, bonjour Léonard de Vinci parle J'ai toujours constaté, chez tous les portraitistes, que celui qui réussit le mieux la ressemblance est le plus mauvais peintre d'istorie qu'aucun autre artiste, et cela vient de ce que celui qui fait le mieux une chose est assuré que la nature l'a disposé à celle là plutôt qu'à une autre ; c'est pourquoi il la préfère, et le plus grand amour le rend plus diligent, et tout l'amour qu'il a concentré sur une partie manque à l'ensemble, car il a fait de cette chose seule son plaisir unique... (je vous écrirai la suite) Harold Rosenberg parle Pour chaque peintre américain il arriva un moment où la toile lui apparut comme une arène offerte à son action - plutôt qu'un espace où reproduire, recréer, analyser ou "exprimer" un objet réel ou imaginaire. Ce qui devait passer sur la toile n'était pas une image, mais un fait, une action. Ce n'est plus avec une image dans l'esprit que le peintre s'approchait de son chevalet ; il y venait, tenant en main le matériau placé devant lui. L'image serait le résultat de cette rencontre. Willem de Kooning parle Le premier homme, quel qu'il fût, qui s'est mis à parler l'a sûrement fait exprès. Car c'est à coup sûr la parole qui a fait entrer l'"art" dans la peinture. Jean Dubuffet parle L'art s'adresse à l'esprit, et non pas aux yeux. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() EMA premium | Mémoire Enquête Meurtre Ecriture Négation Torture Oubli 21.10.02>20H30>projection s'imprégner>ambiance | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
mardi 23 octobre 2002
'Cellules'===============================================Un projet participatif / collaboratif entre deux structures : e|m|a fructidor de Chalon/Saône et l'Ecole de Design de Nantes Atlantique_Hypermedia Les étudiants des premières années respectives de ces établissements sont invités à réagir sur une thématique imposée en ayant recours au langage HTML. Chaque participant se voit ainsi attribuer une "cellule" d'un tableau, un espace dans lequel il compose librement son interprétation des 7 sujets proposés successivement au cours de l'année scolaire.
Il s'agit d'envisager ce projet dans la continuité, en mouvement, à l'image des "weblogs", ne pas se limiter à une réponse, une seule interprétation du sujet mais plutôt d'y revenir souvent, se rendre compte de l'évolution de la page dans son ensemble, modifier sa cellule au gré de ses envies, de ses idées du moment, jouer sur la complémentarité ou opposition avec les
cellules voisines...
* Contact : mardi 22 octobre 2002 | insolence impertinence incontinence un métier ça s'apprend | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Cellules by pixelman 2002 Copyright © 26 septembre 2002 pixelman Copyleft : cette oeuvre est libre, vous pouvez la redistribuer et/ou la modifier selon les termes de la Licence Art Libre Vous trouverez un exemplaire de cette Licence sur le site Copyleft Attitude |
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