| jeudi 11 mars 2010 - 09:37 |
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| e|m|a|fructidor les cellules anciennes | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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DEMA1MSM | autoportrait sonore
music for the eyes - Rolf Julius rendu obligatoire pour le mercredi 21 janvier, dans le cadre de la Semaine du Son, 17h, Salle de diffusion de NicéphoreCité voici le résultat :
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| Semaine du son 2009 CHALON SUR SON19 > 25 janvier 09
Musique, cinéma, science, santé : le son sous toutes ses formes Pour cette 4 édition de la Semaine du Son dans l’agglomération, le Grand Chalon monte le volume ! Tournée vers le grand public, cette année la manifestation met à l’honneur le patrimoine dans le Grand Chalon et le savoir-faire du pôle «Son» du Conservatoire. Des créations originales comme celle d’un carillon dans la Tour du Doyenné ou les machines infernales de Mécamusique dans l’Auditorium du Conservatoire, un grand jeu sur internet pour tester votre oreille, New York et le son ... tout au long de la semaine, de nombreuses animations vous permettront de mieux comprendre le son et ses mécanismes, tout en vous amusant. Cette année, e|m|a|fructidor présentera les travaux réalisés en vidéo et son par les étudiants de première année, le mercredi 21 janvier, 17h, à la salle de diffusion de Nicéphore Cité programme complet sur legrandchalon.fr | répéter
shuffle/shuffle-repeat/repeat one/repeat all ARC avec Jean-Pierre NOUET & Jacques VANNET du 15 au 19 décembre 2008 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Vox artisti : la voix de ses maîtresUne conférence de Guillaume Désanges
| Email-moi !Christine VADROT MAUMUS et Simone PERRIN
Installation et exposition au jardin de L’Arquebuse et à Inforom ( mai /juin 2009 )Les objets et la communication, thème d’un travail développé dans les ateliers enfants et adolescents de l’école Média-Art avec Christine Vadrot et Simone Perrin. Le travail proposé aborde diverses techniques, peinture, dessin collages, modelage, structure et ligatures... Au jardin :un ensemble maisons de terre cuite : immeubles, temples sont investis comme des socles et supports à une antenne. L’ensemble se dispose comme une ville, à la fois ancienne et moderne. Cette œuvre collective concerne tous nos ateliers enfants et adolescents. Dans les locaux d’Inforom, sont installés dessins et peintures de grands et petits formats, aboutissement de multiples expériences et réflexions individuelles. Vernissage le vendredi 29 mai 2009 à 18h30 à INFOROM | 8décembre, à la tombée de la nuit...fête des lumièresinstallation interactive de vidéo, musique et lumières école média/art fructidorune réalisation des étudiants de première année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Christine VADROT MAUMUS et Allison CHARBONNOT REED
Exposition de vases en terre ayant des formes non traditionnelles, réalisés par les enfants encadrés à l'école média art.
Ces vases mettent les fleurs en espace de façon originale. école média/art fructidorle mercredi 3 juin 2009 | Action Interaction RéceptionA.I.R. Ce qui nous intéresse c'est approche croisée entre pédagogie, recherche et création. Les uns nourrissant les autres. L’humain, dans sa corporéité et son histoire personnelle, est au centre de mon travail. Les nouvelles technologies constituent des outils naturels de ces questionnements, en établissant une relation directe entre un sujet qui s’implique corporellement et son environnement. A travers différents dispositifs participatifs, nous essayons ainsi de renouveler la perception de soi et de l'environnement, poussant les indivisus à ne pas arrêter de s'explorer, de se réinventer. 30 novembre-4décembre 07 -11 décembre armando menicacci
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dema1Laurent MilletLe moindre gestecaptures graphiques et photographiques
Cet atelier aura pour ambition, via l’usage des techniques d’enregistrement photographique les plus diverses, d’expérimenter, au travers d’ateliers pratiques et théoriques, les liens d’interdépendance qui existent entre l’espace (paysage, territoire, urbanité, non-lieu), le mouvement et les images ; et comment ils se bâtissent l’un en regard des autres. Début du WS lundi à 14h30 |
comment ?>— Comment transcrire (et non retranscrire), l’image animée dans le format du livre ? — Comment parler de l’image animée, d’un film, du cinéma dans le cadre du livre, le rythme du livre, et la grille du livre ? — Comment suggérer, partager, donner à voir un film, en créant une narration sur papier ? — Comment et que dire d’un film dans un livre ? Voici les questions que pose le sujet du workshop. / / / / / / Michel Lepetitdidier |
Christophe Sirugue Florence André Dominique Pasqualini ont le plaisir de vous convier à la présentation des ateliers d'enfants, et adolescents mercredi 17 décembre 2008 à 17h30 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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WORKSHOP
RISA SATO 個人的なパブリックアート <
A personal public art Un art public personnel 25/05/09-29/05/09 risacan.com | ALICE DAQUET aka SIR ALICE exposition du 11 au 22 novembre 2008 performance le 11 novembre 2008 à 18h30 conférence à emafructidor le 12 novembre 2008 à 16h
Artiste proteïforme, Alice Daquet aka Sir Alice navigue dans différents univers : la recherche, la création musicale, plastique et chorégraphique. Elle monte sur scène à 14 ans au sein d'un groupe de rock alternatif punk et suit une scolarité exemplaire. Diplômée en sciences cognitives et neurosciences, elle est chercheuse plusieurs années à l'Ircam autour des interfaces homme-machine. Pendant cette période, à 22 ans, elle signe chez Tigersushi son premier EP. Une musique entre post-punk et électronique expérimentale très pointue qu'elle produit intégralement seule. Sa voix lui vaut d’être invitée sur différents projets, du célèbre Nouvelle Vague, à des projets de musique improvisées. Récemment Maxime Delpierre lui demande d’incarner la Diva de Viva & The Diva groupe émergeant aux influences kraut rock et hip hop. Connue comme auteur, compositeur et interprète musicale principalement, elle écrit aussi pour des chorégraphes, des ensembles contemporains ou ses propres projets artistiques et se fait remarquer dans le domaine de l'art contemporain comme performeur. Elle produit maintenant des travaux vidéos et photos. Parmi les dates importantes, en 2005, elle expose à la fondation Cartier dans le cadre de J'en Rêve une installation sonore et performe pendant les soirées nomades. Elle est invitée aux Nuits Blanches 2006 de Paris pour lesquelles elle propose une performance de 10 heures Le Bleu du Ciel. En 2007, son premier film est réalisé et présenté au nord de la Norvège dans le centre d'art de la ville de Tromso. Elle réalise depuis la plupart de ces œuvres plastiques dans ce pays. Au Consortium | couleurs sonores
conférence de Bruno BERNARD mardi 4 novembre, 16 heures, ema | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | DOROTHEE SELZ « SCULPTURES EPHPEMERES COMESTIBLES » Conférence le 14 octobre à 16h00 à EMADorothée Selz, depuis le début des années 1970, explore les mille et une façons d’utiliser le comestible dans ses créations. D’abord « traiteur-coloriste » avec l’artiste catalan Antoni Miralda, elle se rapproche aussi de Daniel Spoerri avec lequel elle partage l’esprit expérimental du Eat Art. Depuis les années 80, ses sculptures comestibles et éphémères s’imposent de manière monumentale en fonction du lieu et du contexte de l’événement dans lequel elles s’inscrivent. Conçues comme des offrandes modernes, elles prennent vie de manière festive en demandant la complicité et la participation active du public qui peut toucher l’œuvre, mais aussi la déguster. Cet art éphémère, vécu plutôt que vu, ne l’a cependant jamais éloignée de la création de peintures lui permettant de redonner vie à des images « banales » vouées inexorablement à l’oubli. En s’appropriant une imagerie populaire, elle en propose une relecture en ayant toujours le souci d’en souligner l’humour, le caractère insolite et parfois même absurde. Dorothée Selz présente régulièrement en France et à l’étranger ses installations « Sculptures éphémères, comestibles » nommées aussi « Offrandes ». | ![]() | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ALICE DAQUET aka SIR ALICE
conférence à e|m|a|fructidorle mercredi 12 novembre, 16 heures |
ARC avec Jean-Pierre NOUET & Jacques VANNET avec la participation de Nicolas EXERTIER & Cécile LATHUILLIERE dema2 & dema3 du 27 au 31 octobre 2008 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Tandis que les étudiants insouciants goûtent encore aux derniers jours de l'été, l'école résonne déjà de la rentrée qui s'annonce...
Réunion des profs à ema le 09/09/08 | APPEL A PROJET POUR LES ETUDIANTS EN ECOLES D’ARTRéinterprétation de la couverture du guide MICHELIN France dans le cadre de la sortie de la 100ème édition de son guide d’hôtels et restaurants, prévue en mars 2009 Cahier des charges (formes et contenu des projets artistiques)SupportLes projets seront à exécuter sur une couverture réelle vierge fournie par Michelin (envoyée à EMA qui les distribuera aux intéressés inscrits).Thème : le guide MICHELINEvoquer l’univers du guide MICHELIN à travers des sujets comme : la gastronomie, la cuisine, les aliments, les objets et ustensiles, l’évasion, les voyages, les routes, les étapes, le repos, la nuit, les rêves, les plaisirs des sens, les rencontresFaire mention du terme « guide MICHELIN » sur la couverture FormatTravail sur la totalité de la couverture : 1ère de couverture, dos et 4ème de couverture. Les projets devront donc utiliser ce support réel.Traitement artistiqueLaissé au libre choix de l’artiste : peinture, collage, photos, palette graphique, graffitis, écriture, matériaux divers…..Tout type d’expression artistique est accepté.Sélection intermédiaire des projetsUn classement des projets sera effectué dans un premier temps par le chef « parrain » et la direction de l’école avant envoi au comité Guide Michelin, à Paris. Le chef sélectionné pour EMA est Jacques Lameloise, chef 3* du restaurant Lameloise (Chagny).Sélection finale des projets (comité Guide Michelin)Les couvertures sélectionnées au final seront reliées aux pages du guide MICHELIN 2009 pour former un objet d’art unique.A la clé, différentes expositions (lors de la soirée de lancement, dans les librairies et les sites parisiens + clermontois du Groupe MICHELIN, avec mention des noms des auteurs, de l’école et du chef parrain). DeadlineSi cet appel vous intéresse, vous inscrire sur le panneau d’affichage de l’école, avant le vendredi 07 novembre. Vous pouvez être/travailler en binôme (inscrire dans ce cas-là les 2 noms d’étudiants). Les couvertures vierges vous seront remises courant novembre.Date limite pour faire et remettre vos projets de couverture à EMALundi 5 janvier 2009 (rentrée 2009) Référent / Sonia à EMA, si besoin de plus d’informations | ![]() Nauman / Acconcile corps en plan fixeconférenceGeorges Reymardi 9 décembre16h30 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() conférenceGeorges Reymardi 18 novembre16h30 | ![]() | ![]() | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | notre petite entrepriseDominique Pasqualini | DEMA2![]() "Quad" Samuel Beckett 1980 Protocole : Représentation inférieure à 3 min. dans une surface maximum de 15 m2 ![]() Bruce Nauman "Failing to levitate in the studio" 1966 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
The Other Earworkshop avec Philipp SOLLMANNparticipants [Eugénie Cottel, Claire Brochot, Amélie Dandelot, Fiona Vianello, Jérémy Ledda, Vincent Dutrillaux, Yorgos Teriakidis]
intro | sea | little lake | nagra zoom | toys | the other ear | outro | workshop avec Bruno Bernard Arthur Delaval - Claire Joly - Nicolas Derouet - Corentin Pecoul - Manon Richardin du 26 au 30 juin 2008 Les Blérots
| 02:30:00
Ce projet est à l’initiative de l’association dijonnaise Faut pas m’en BD, laissant à quatre jeunes artistes étudiants de l’école EMA Fructidor de Chalon-sur-Saône carte blanche durant une semaine au théatre Mansart de Dijon.
Yas MUNASINGHEBenoit DELAVALJérémy LEDDAEmmanuelle ROSSO | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() | ![]() | Dans le cadre de l'atelier Le Son de la Lettre Emmanuel HOCQUARD & Juliette VALÉRY Lecture & Littéralité du 4 au 6 avril 2007 Une lecture d'Emmanuel Hocquard et Juliette Valéry aura lieu le jeudi 5 avril à 19h au Musée Nicéphore Niépce et sera suivie d'un verre. Emmanuel Hocquard n’est pas né à Tanger. Il a été éditeur (Orange Export Ltd.), a organisé des lectures d’écrivains (au musée d’art moderne de la ville de Paris), a fondé Un bureau sur l’Atlantique, a enseigné la grammaire ordinaire, a écrit des livres, publiés chez P.O.L. Derniers titres parus : ma haie, 2002, L’Invention du verre, 2003
comment dire les feuilles tombent
dresse la liste
imprime la listeExtrait de Codicille, en amont sur la rivière K.
Juliette Valéry. Née en 1968 à Versailles. Enseigne, depuis 1999, la culture générale à l’École Supérieure d’Art et Céramique de Tarbes. Pratiques parallèles d’écriture, de photographie, de traduction, d’édition (collection Format Américain / Un bureau sur l’Atlantique).
Cher Jean-Baptiste, | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Dans le cadre de l'atelier Le Son de la Lettre Nathalie DAVID & Anne PORTUGAL le presque rien du 12 au 16 mars 2007 Une lecture d'Anne Portugal aura lieu le lundi 12 mars à 19h au Musée Denon. Deux vidéos de Nathalie David seront projetées. Un work shop, le presque rien, Un après-midi sera réservé á la prise de son des mots. Un après-midi sera réservé à la prise de vue des dessins les uns après les autres. Deux autres après-midi au montage du son et des images. Dans le dessin, on travaillera en noir et blanc, avec juste une couleur invitée. Cette couleur sera elle aussi explorée par l’écriture, selon Flaubert, dont l’idéal eût été d’écrire selon la couleur bleue, de connaître ce que serait l'équivalence du bleu en écriture Le projet d'écriture sera de faire prendre conscience du presque rien en jeu dans l’apparition du texte, qui est vraiment le presque tout, soit à mesurer, à l’oreille et à la vue, les fils discrets d’une unité son/sens que l’écriture, seule, aura fait naître, sans a priori, sans détermination extérieure. Donc peser, pour soi-même, les unités fragiles de l’exercice le plus « sincère », surveillé par le seul « surmoi » de ses propres injonctions dans la langue Une exploration compliquée d’un espace simple. Ou le contraire. Tout se passe, est posé, dès que le deuxième mot s’inscrit– le premier n’est rien- son champ d’exploitation, les tensions, les réseaux, les impossibles, qui de suite s’exercent, et vers quoi il faut alors s’abandonner, consentir. On travaillera d’abord, sur des formats minuscules, prélevés dans un corpus, a priori étranger à toute disposition volontaire ; l’idée étant de se contrarier soi même, de ne pas aller, vers sa « pente naturelle », ses facilités, ses habitudes, mais de se contrefaire, pour les mieux retrouver dans la contrainte d’une extériorité toute relative. Puis chacun s’orientera vers « sa nature » de texte, son emploi, sa carrure. On écoutera l’impact de son pouls, la longueur de son souffle, qui font cette machinerie oubliée qui conditionne la respiration du texte, récupérée ensuite par l’artifice, le montage, qui fait voir ailleurs. Voir là-bas si on y est. Y retrouver de soi ce que l’on ne connaissait pas encore. Aborder ainsi par le Qi Gong, par le dessin, par l’écriture, ce lieu de la page ainsi défini par Olivier Cadiot « Il y a une île des pensées, ce n’est pas un endroit physique mais presque ».
Anne Portugal est poète et traductrice. Elle a publié aux éditions P.O.L , les commodités d’une banquette en 1985 de quoi faire un mur en 1987, le plus simple appareil en 1992 et définitif bob en 2001. Elle a écrit pour le théâtre des ateliers à Lyon la formule flirt en 2005, et publié dans les revues Po&sie, If, Banana split, Vacarme, Action poétique, Série d’écriture, La revue de littérature générale... Nathalie Davidvit et travaille à Hambourg, pratique le Tai Chi Chuan et le Qi Gong depuis 1992. | Dans le cadre de l'atelier Le Son de la Lettre Double Change et Le Consortium vous invitent à une lecture de LYN HEJINIAN & DOMINIQUE FOURCADE le lundi 29 janvier 2007 à 19 h | Dans le cadre de l'atelier Le Son de la Lettre intervention de Jacques Roubaud les jeudi 1er et vendredi 2 février 2007 Une lecture de Jacques Roubaud aura lieu le jeudi soir à 19h au Musée Niépce. Compositeur de poésie, retraité de la mathématique, Jacques Roubaud a été coopté à l’Oulipo en 1966 sur proposition de Raymond Queneau. Co-fondateur de l’Alamo avec Paul Braffort, Jacques Roubaud a ouvert en 1989 avec le Grand Incendie de Londres un long cycle de prose, entreprise qui constitue son « projet, regardé et raconté par [lui] ». Inventeur de plusieurs contraintes (dont le « baobab » et le « haïku oulipien généralisé »), il est l’auteur du premier « voyage », suite du Voyage d’hiver pérecquien, le Voyage d’hier, préparant la voie au premier roman collectif de l’Oulipo. Il est l’un des traducteurs de la « Bible des écrivains » publiée en l’an 2001 par les Éditions Bayard et par ailleurs, jusqu’en 2001 a été directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Un état plus complet et « provisoirement définitif » de sa biographie – établi par Pierre Lusson – se trouve dans les Cahiers de poétique comparée No 49, p. 389.
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Jason Dodge - Darkness Falls on Beroldingerstrasse 7, 79224 Umkirch, 2006
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Splitting (1973) - Gordon Matta-Clark (1943-1978)
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![]() SRV Workshop dema 2 Travail autour des Cimetières de Chalon-sur-Saône Du 5 au 9 novembre 2007 | Dans le cadre de l'atelier Le Son de la Lettre intervention de Jacques Roubaud les jeudi 1er et vendredi 2 février 2007 Une lecture de Jacques Roubaud aura lieu le jeudi soir à 19h au Musée Niépce. Compositeur de poésie, retraité de la mathématique, Jacques Roubaud a été coopté à l’Oulipo en 1966 sur proposition de Raymond Queneau. Co-fondateur de l’Alamo avec Paul Braffort, Jacques Roubaud a ouvert en 1989 avec le Grand Incendie de Londres un long cycle de prose, entreprise qui constitue son « projet, regardé et raconté par [lui] ». Inventeur de plusieurs contraintes (dont le « baobab » et le « haïku oulipien généralisé »), il est l’auteur du premier « voyage », suite du Voyage d’hiver pérecquien, le Voyage d’hier, préparant la voie au premier roman collectif de l’Oulipo. Il est l’un des traducteurs de la « Bible des écrivains » publiée en l’an 2001 par les Éditions Bayard et par ailleurs, jusqu’en 2001 a été directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Un état plus complet et « provisoirement définitif » de sa biographie – établi par Pierre Lusson – se trouve dans les Cahiers de poétique comparée No 49, p. 389.
| Dans le cadre de l'atelier Le Son de la Lettre intervention de Jacques Roubaud les jeudi 1er et vendredi 2 février 2007 Une lecture de Jacques Roubaud aura lieu le jeudi soir à 19h au Musée Niépce. Compositeur de poésie, retraité de la mathématique, Jacques Roubaud a été coopté à l’Oulipo en 1966 sur proposition de Raymond Queneau. Co-fondateur de l’Alamo avec Paul Braffort, Jacques Roubaud a ouvert en 1989 avec le Grand Incendie de Londres un long cycle de prose, entreprise qui constitue son « projet, regardé et raconté par [lui] ». Inventeur de plusieurs contraintes (dont le « baobab » et le « haïku oulipien généralisé »), il est l’auteur du premier « voyage », suite du Voyage d’hiver pérecquien, le Voyage d’hier, préparant la voie au premier roman collectif de l’Oulipo. Il est l’un des traducteurs de la « Bible des écrivains » publiée en l’an 2001 par les Éditions Bayard et par ailleurs, jusqu’en 2001 a été directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Un état plus complet et « provisoirement définitif » de sa biographie – établi par Pierre Lusson – se trouve dans les Cahiers de poétique comparée No 49, p. 389.
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14-15-16 mars 2007 intervention de Lepetitdidier Dans le cadre du Workshop dema 2 ///// / / / recyclagetypographique Mercredi 15 mars 18h00 conférence |
SRV - 6-7-8 mars 2007 Intervention de Peter KNAPP Dans le cadre du Workshop dema 2 Conception Réalisation d'un imprimé sur le thème de la ville de Chalon sur Saône. Mercredi 7 mars 18h30 conférence " la typographie" | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
SRV - 6-7-8 mars 2007 Intervention de Peter KNAPP Dans le cadre du Workshop dema 2 Conception Réalisation d'un imprimé sur le thème de la ville de Chalon sur Saône Mercredi 7 mars 18h30 conférence " la typographie" | LA SEMAINE DU SON Mardi 16 janvier
Mercredi 17 janvier
Jeudi 18 janvier
Vendredi 19 janvier
Samedi 20 janvier
Dimanche 21 janvier
Du mardi 16 au samedi 20 janvier Du mardi 16 à vendredi 19 janvier Ateliers-spectacles pour les classes primaires de l’Education nationale (sur rendez-vous).Une création de l’ensemble SOFFIO (flûtes, bandonéon, traitement temps réels, capture du mouvement…), en partenariat avec le centre de ressources Nicéphore Cité | Dans le cadre de l'atelier Le Son de la Lettre intervention de Suzanne Doppelt et Françoise Rivalland - jeudi 11 et vendredi 12 janvier 2007 Une lecture de Suzanne Doppelt avec Françoise Rivalland aura lieu le jeudi soir au Musée Niépce à 19h. Après des études de philosophie, Suzanne Doppelt s’intéresse à la photographie. Plusieurs livres associent images et texte, devenus le plus souvent indissociables. Mange, Snapshot, concerne la nourriture, 36 chandelles, Cronopio/afaa, le jeu du lotto et le culte des âmes du purgatoire à Naples (bourse Villa Médicis hors les murs). Totem, P.O.L, 2002, est un pseudo livre d’ethnologie, La 4è des plaies vole, Inventaire-Invention, 2004, s’intéresse aux mouches et Quelque chose cloche, P.O.L, 2004, s’inspire des philosophes présocratiques. Son dernier livre, à paraître chez P.O.L, Le pré est vénéneux, traite des revenants au sens large, des images fantômes [web]
Françoise Rivalland joue du cymbalum, du zarb, des percussions digitales, et pratique l’improvisation. Elève de Gérard Hiéronimus, elle interprète essentiellement de la musique contemporaine et travaille avec de nombreux compositeurs pour la création et l’interprétation de leurs œuvres. Son intérêt pour la dramaturgie, le rapport texte / musique / geste et la représentation théâtrale, l’a amené à travailler en tant que metteur en scène ou interprète, et elle collabore depuis 1987 avec Georges Aperghis. En 1986, elle co-fonde s:i.c. (situation : interprètes et compositeurs) dont elle est aujourd’hui la directrice artistique. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Dj Tip sera présent mardi 9 |
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| Vous pouvez les commander : madeinema@voila.fr nous pouvons vous les envoyer moyennant une participation aux frais de port.
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cuisine musicale ? | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| le cinéma invisible Un programme proposé par e|m|a|fructidor et la Bobine dans le cadre de la semaine du son à Chalon-sur-Saône “Dans la poursuite de diverses recherches et expérimentations menées au sein de l’Ecole Média Art Fructidor, à Chalon-sur-Saône, comme « CODEX_076 » (2001), « BLIND.wav » (2004), « BERLIOZ 2 » (2005), le programme « Le Cinéma Invisible » tente de donner à la BANDE SON du cinéma toute son indépendance, jusqu’au paradoxe : - La projection inattendue de « Nouvelle Vague » de Godard en sera l’exergue.- La création sonore et visuelle des étudiants de deuxième année du DEMA en constituera une proposition en acte, tout autant qu’un hommage au cinéma français. - L’occasion, rare, de la projection des œuvres cinématographiques complètes (jusqu’ici) de Thierry Jousse (son long métrage, présenté au Festival de Cannes, Les invisibles, mais aussi ses trois premiers courts-métrages), permettra d’approfondir, en sa présence, et celle de la critique Pascale Cassagnau, la question du rôle du son et de la musique au cinéma dans leur invisibilité même" (Dominique T. Pasqualini).
Lundi 16 janvier 2006 LES INVISIBLES France - 2005 - 1 h 25Réalisation : Thierry Jousse Scénario : Thierry Jousse, Louis-Stéphane Ulysse, Camille Taboulay Image : Josée Deshaies Direction musicale : Noël Akchoté Musique originale : Noël Akchoté, Andrew Sharpley, David Grubbs et MATMOS Avec : Laurent Lucas, Margot Abascal, Lio, Michaël Lonsdale, Noël Akchoté Avec son ami Noël, Bruno crée de la musique électronique. Il ne vit que pour sa recherche musicale, comme dans une nécessité d'organiser le chaos du monde sonore qui l'entoure. Bruno écoute, enregistre et compose. En même temps qu'il est en passe de signer avec une productrice, Bruno tombe amoureux d'une voix féminine (Lisa) qu'il écoute sur un réseau téléphonique. Ils se retrouvent quelques nuits dans une chambre d'hôtel et dans l'obscurité avant que Lisa ne disparaisse. Obsédé par cette rencontre fugace, il va se lancer à la recherche de cette femme dont ne subsistent que quelques éléments sonores : soupirs, voix, fredonnements. Avec ces fragments qui sont autant de jalons de leur brève histoire, il va tenter d'écrire un morceau qui viendra sublimer cet amour impossible. Au terme de son aventure nocturne et musicale ponctuée de personnages étrangement inquiétants, Bruno parviendra à enregistrer son disque. Filmer la musique : “Ma motivation à filmer des musiciens vient sans doute de ma frustration de ne pas en avoir été un moi-même … essayer de montrer comment un musicien élabore son rapport au monde à travers le son“. Truffé de bruits inhérents à la création musicale ou sélectionnés en vue d'être insérés dans une maquette sonore, le film s'affiche comme réflexion sur la métamorphose du matériau brut à des fins artistiques. Mettre en scène le son : “Noël était mon complice musical sur le film et il a joué un rôle à toutes les étapes. En amont, il m'a aidé à concevoir le paysage sonore du film, sur lequel allait s'élaborer le récit. Au tournage, il a inventé certaines scènes qui ne pouvaient émaner que d'un musicien. Les scènes sonores sont des moments de liberté qui ont servi à structurer le montage. Elles ne sont pas illustratives mais organiques au film et au récit. Noël a également été très présent au montage son et au mixage. Ce film demandait obligatoirement de travailler ensemble le son et la musique, de fondre les sources musicales et des sources sonores plus classiques. Noël a été l'un des architectes de cette entreprise avec Andrew Sharpley, formidable musicien électronique anglais qui vit à Paris. Les Américains David Grubbs et le duo Matmos ont également participé à la bande originale du film“. “Pour ce qui est du message des Invisibles, on retiendra la belle idée d'une émotion vouée à surgir du noir (le propre du cinéma) et qui ne conserve son innocence qu'en flattant l'oreille. L'amour serait d'abord affaire d'écoute et de murmures. Pour ce qui est de la mise en scène, Jousse a aussi un regard. Ses cadrages ne dévoilant les corps que par fragments prouvent son souci de filtrer le visible“(JL. Douin – Le Monde) Sources : Le débat avec le réalisateur, à l'issue de la projection, sera animé par Denis Vautrin, professeur au C.N.R. de Chalon-sur-Saône et Dominique T. Pasqualini, directeur de EMA Fructidor Cinéma 5 NEF - 5 rue Fructidor - 71100 CHALON-SUR-SAÔNE Le réalisateur Thierry Jousse est né à Nantes le 24 juin 1961. Passionné de cinéma et de musique, il a été rédacteur en chef des Cahiers du cinéma, de 1991 à 1996 et également collaborateur régulier aux Inrockuptibles et à Jazz Magazine. Il a publié plusieurs ouvrages sur le cinéma comme le remarqué John Cassavetes, édité aux Editions des Cahiers du cinéma. En 1998, il passe à la réalisation. Les Invisibles est son premier long-métrage. "Qui a découvert les trois films de Thierry Jousse au fil de leur apparition, séparés donc à chaque fois par deux ou trois années, pouvait déjà l'imaginer. Mais il y a fort à parier, que cette projection groupée rende la chose plus transparente encore : Le jour de Noël (1998), Nom de code : Sacha (2001) et Julia et les hommes (2003) constituent un ensemble d'une très grande cohérence, peut-être même un projet unique découpé en trois volets. Chaque pièce du puzzle possède pourtant ses contours et sa couleur propres. Les trois films sont même très dissemblables, formellement presque opposés : le premier est âpre, peu disert, en noir et blanc ; le second a la chatoyance d'une comédie musicale flambant rouge ; le troisième, en vidéo, fait la part belle à la parole. Ils arpentent pourtant un seul territoire, un même genre (littéraire, pictural), celui du portrait. Et ils travaillent tous trois, de façon très rigoureuse, à en définir une méthode spécifique, mixte tout à fait originale de fiction et de documentaire, d'écriture et d'improvisation. Surtout, enfin ils tournoient autour d'une question, qui tourne à l'obsession : comment ça travaille un artiste ? Ou plutôt comment c'est travaillé ? D'où viennent les œuvres ? Quelle étrange gymnastique personnelle élabore chacun (en l'occurrence Noël, Philippe et Julia) pour accomplir son œuvre de musicien, de chanteur ou d'actrice ?". (Jean-Marc Lalanne. Point Ligne Plan). le mercredi 11 janvier 2006, à 14h, 16h et 18h, à Nicéphore Cité lundi 16 janvier 2006, à 15 h 30, à Nicéphore Cité le mardi 17 janvier 2006, à 14 h 30, à la Bobine
Pour tous renseignements, s’adresser à : | ![]() | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| lundi 16 janvier 2006 15h30, NicéphoreCité Le son dans la création contemporaine Si, comme le rappelait Robert Bresson dans ses Notes sur le cinématographe, le son représente paradoxalement l’élément dominant de l’espace filmique, celui-ci constitue l’une des dimensions fondamentales de l’art moderne et contemporain, mettant en question l’hégémonie de l’image et les cloisonnements esthétiques qui divisent les champs disciplinaires ( arts plastiques, musique, cinéma). L'intrusion du cinéma, du son de la vidéo et du bruit de la télévision dans le champ de la création, a déterminé la prise en compte du son au cœur même des œuvres, les transformant en véritables chambres d'échos. La conférence interrogera la place du son dans la création contemporaine, à partir d'un certain nombre d'exemples qui placent la référence à la musique en regard de recherches menées sur l’espace du son, sur le langage, sur la vocalité. La conférence sera suivie de la projection du film de Jean –Luc Godard, Nouvelle Vague ( 1990- 89') Ayant noté que son film pouvait se "voir" sans les images, la projection proposera une écoute du film en l'absence de l'image, pour s'attacher à mettre en perspective et valeur la partition sonore que constitue Nouvelle Vague ( sons, voix, musiques, dialogues)Bibliographie: Michel Chion, La voix au cinéma, Edition Les Cahiers du cinéma, 1982 Id., Le son au cinéma, id.,1985. Id., La musique au cinéma, Edition Fayard, 1995. Sonic Process, Catalogue du Centre Pompidou.Jean-Luc Godard, JLG par JLG, Edition Les Cahiers du cinéma, volume I et II. | L'EFFET SCIENCE-FICTION
Proposé par e|m|a|fructidor en collaboration avec La Bobine
Jeudi 25 novembre |
sujet pour les Dema 1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Musée Denon / Ecole du Louvre "Les peintres et la photographie" 2005 05.01. Un art nouveau dans une vieille civilisation, l'invention du daguerréotype 12.01. Face au photographique : quand la peinture nous parle de la photographie 19.01. Dans l'atelier, peintres, photographes et modèles 26.01. Le réel à l'épreuve de la photographie, autour de Gustave Courbet 02.02. L'étude du mouvement, autour d'Etienne-Jules Marey 16.03. Edouard Vuillard, ou l'univers photographique d'un peintre 23.03. Les réalismes et le modèle photographique au XXe siècle 30.03. La photographie contemporaine : le dernier refuge de la peinture ? | UNE VISITE AU LOUVRE de Danielle Huillet et Jean-Marie StraubUn documentaire de 48 minutes en forme de visite guidée sur les pas de Cézanne, à travers l'histoire de la peinture
Cinéma La Bobine |
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GROS K'DO un joli playmobile |
| BOW WINDOW bientôt en vente libre | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ECOLE MUNICIPALE D'ART établissement relatif à l'administration d'une ville dans lequel est dispensé un enseignement collectif visant à l'expression, par les oeuvres de l'homme, d'un idéal esthétique![]() |
CELLULES AN 2 Le nouveau sujet du projet collaboratif "cellules" entre emafructidor et l'école de design de Nantes est en ligne
On exprime aussi sa personnalité à travers ses choix, ses engagements... | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| BYE BYE LES PREMIUM'S C'EST LA FIN D'UNE BELLE HISTOIRE VOUS AVEZ MARQUE L'ECOLE D'UNE BELLE PRESENCE ON VOUS REMERCIE INFINIMENT BONNE CHANCE | BIENVENUE Dominique Pasqualini | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| et délavez vous le cerveau s'il n'est pas trops tard | infosCOME IN
7 étudiants de Premium avec Olivia Grandville en ce moment à l'Espace des Arts de Chalon-sur-Saône à l'occasion de Danse / Instances 1 [CORPS/IMAGES]
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G O T O T H E F R A M E | ![]() | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
quelle est la vacanceDominique T. Pasqualini | Ce qui rend les mauvais poètes plus mauvais encore, c'est qu'ils ne lisent que des poètes (comme les mauvais philosophes ne lisent que des philosophes), alors qu'ils tireraient un plus grand profit d'un livre de botanique ou de géologie. On ne s'enrichit qu'en fréquentant des disciplines éloignées de la sienne. Cela n'est vrai, bien entendu, que pour les domaines où le "moi" sévit. cioran | NOTES, 1973 février. Il faut croire en ce que l'on fait. Pour faire de la peinture, il faut s'engager intimement. Dés qu'elle vous obsède, elle vous entraîne si loin qu'on croirait pouvoir changer l'humanité grâce à la peinture. Mais dés que vous êtes libéré de cette passion, il ne reste plus rien à faire. Alors mieux vaut ne plus y toucher. Car au fond, la peinture est une immense sottise. Approuver la perte du centre comme la perte de ses opinions, de l'attitude et de l'identité. Etre une machine à réagir, instable, indifférente, dépendante. Renoncer à soi-même pour davantage d'objectivité. J'ai toujours detesté la subjectivité. Pour réaliser une chose objective, universellement valable et dont on puisse répondre, il faut savoir s'accomoder de l'échec, de la mauvaise qualité, de l'opportunité et de la banalité. Gerard Richter | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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toi._. ._.moi |
Nous humains, êtres dotés d'une intelligence organique, fabriquons des objets à l'intelligence électronique. Fiers de notre suprématie, nous ne nous rendons souvent pas compte que nous sommes en fait asservis par ces objets qui nous font subir leurs lois. Si un jour un petit grain de poussiére vient enrayer leur belle mécanique, nous nous trouvont démunis et dans l'incapacité d'agir... Voilà pourquoi, nous, résidents d'EMA, sommes privés d'images cinématographiques. Car un jour une belle machine a décidé que le courant ne circulerait plus dans ses veines. Je ne sais pas combien de temps cela va durer, mais patience... Un jour, de nouveau, nos yeux seront emplis de belles images.
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le bitume qui pollue Dominique T. Pasqualini | identité ? f(identité)=différence | grenoble, 18 h 53, nuit, bonjour Léonard de Vinci parle J'ai toujours constaté, chez tous les portraitistes, que celui qui réussit le mieux la ressemblance est le plus mauvais peintre d'istorie qu'aucun autre artiste, et cela vient de ce que celui qui fait le mieux une chose est assuré que la nature l'a disposé à celle là plutôt qu'à une autre ; c'est pourquoi il la préfère, et le plus grand amour le rend plus diligent, et tout l'amour qu'il a concentré sur une partie manque à l'ensemble, car il a fait de cette chose seule son plaisir unique... (je vous écrirai la suite) Harold Rosenberg parle Pour chaque peintre américain il arriva un moment où la toile lui apparut comme une arène offerte à son action - plutôt qu'un espace où reproduire, recréer, analyser ou "exprimer" un objet réel ou imaginaire. Ce qui devait passer sur la toile n'était pas une image, mais un fait, une action. Ce n'est plus avec une image dans l'esprit que le peintre s'approchait de son chevalet ; il y venait, tenant en main le matériau placé devant lui. L'image serait le résultat de cette rencontre. Willem de Kooning parle Le premier homme, quel qu'il fût, qui s'est mis à parler l'a sûrement fait exprès. Car c'est à coup sûr la parole qui a fait entrer l'"art" dans la peinture. Jean Dubuffet parle L'art s'adresse à l'esprit, et non pas aux yeux. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() EMA premium | Mémoire Enquête Meurtre Ecriture Négation Torture Oubli 21.10.02>20H30>projection s'imprégner>ambiance | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
mardi 23 octobre 2002
'Cellules'===============================================Un projet participatif / collaboratif entre deux structures : e|m|a fructidor de Chalon/Saône et l'Ecole de Design de Nantes Atlantique_Hypermedia Les étudiants des premières années respectives de ces établissements sont invités à réagir sur une thématique imposée en ayant recours au langage HTML. Chaque participant se voit ainsi attribuer une "cellule" d'un tableau, un espace dans lequel il compose librement son interprétation des 7 sujets proposés successivement au cours de l'année scolaire.
Il s'agit d'envisager ce projet dans la continuité, en mouvement, à l'image des "weblogs", ne pas se limiter à une réponse, une seule interprétation du sujet mais plutôt d'y revenir souvent, se rendre compte de l'évolution de la page dans son ensemble, modifier sa cellule au gré de ses envies, de ses idées du moment, jouer sur la complémentarité ou opposition avec les
cellules voisines...
* Contact : mardi 22 octobre 2002 | insolence impertinence incontinence un métier ça s'apprend | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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