CELLULES

L'intelligence collective : une nouvelle utopie ?
sujet créé le 04 janvier 2004
En vous inspirant du texte ci-après traitant des différentes mutations sociétales engendrées par l'avènement des technologies en réseau et d'Internet, auriez-vous plutôt tendance à envisager à l'instar de Pierre Levy que l'humanité s'oriente vers une nouvelle ère de "l'Intelligence Collective", ou auriez-vous plutôt tendance à considérer le réseau comme un simple vecteur de communication sophistiqué n'entraînant pas spécialement de transformations et encore moins de "mutations" ?
Vous "illustrerez" librement votre positionnement (texte, graphiques, liens, etc...) et ferez en sorte de compléter/contredire les contributions des autres participants.

le texte est ici - Le texte original
deadline pour ce sujet: vendredi 6 février 2004

la question est de savoir du quelle de l'essence ou de l'existence engendre l'autre. es ce que nous faisons qui fait de nous ce que nous sommes? es ce la société qui régis notre existense?D'aucun dirait qu'en dehors de la société l'homme est soit un brut ou un saint; pourquoi dualité soutend t-il notre univers?sommes nous les seuls a faire la différence entre le bient et le mal?notre raison egoïste , imbu de nous, qui nous laisse nous entrevoir maitre du monde, ne nous joue t- il pas des tours ? au point de nous cacher que bien et mal sont en réalité clones ,et que nous, "Humanité" sommes les seuls a y être étranger?

posté le 02/02/2004

Qu'avions nous de précieux?autrement dit; A quel classe sociale d'homme appartenons nous? l' utopie serait de chercher donner à l'homme une valeur autres que matériel et pécuniers; nous reconnaissons la valeurs de nos amis qu'à la masse de services qui nous ai rendus; ainsi tel ou tel est sympas parce qu'il a brossé de nous un portrait au combien qu'élogieux. tu te rends compte Bill Gates pè se plus de 8 milliards de dollars ! il est fort quand même ce mec! critiquer , critiquer , à ce jeux je suis un cador; nous en sommes tous; esssayer de voir l'homme , de le qualifier , sans une seule fois voir en lui une valeur matérielle. que dirons nous? il est bon? d'accord! poser vous une autre question?mais en quoi est -il bon? la réponse! parce qu'il a du coeur? une autre! en quoi il a du coeur ? parce qu'il est charitable! charité charité ah charité ! il faut en avoir , ne serais ce qu'un peu, pour être charitable! mais que faut-il donc avoir?.......................................

posté le 04/02/2004 à 8 h 53

Réussir dans un univers foncièrement hostiles relève de l'utopie; imaginer juste un intrus un rapporté comme il aime bien à le dire ; un ra pporté, que l'on ne crois pas qu'il puisse imaginer son avenir dans un univers donnée, un univers qui est devrait étre tout sauf fermé! imaginer!

posté à 18 h15

imaginer qu' à chaque fois que vous ouvrai la bouche il y a quelque individu , doté de l'esprit de critique, des plus viles ,improductifs , bête et méchant, qui se crois marqués du sceau de l'intelligence, de la science infuse, qui l'ouvre ne vous laissant pas le choix ,de l'explication de développer vos pensées vous raillant systématiquement. utopique? aucunement cela existe! imaginer à cet instant précis ce qui se passe physiologiquement en vous ? imaginer vous vous appropriant le premier instrument ou non, le projetant en direction de l ' individu , qui vous donne des poussées viscérales, tout en souhaitant, en priant en suppliant sa mort! utopie! cet actes ne mérite pas meurtre ; et pourtant cela vous soulagerais un instant de ne plus l'entendre! encore utopies je ne comprends pas pourquoi le paliatif à tout agacement produit la jouissance innomable du bien être. il ne faudait vivre qu' avec ses clônes ! encore une fois utopies! pensez vous pouvoir vivre avec des individus dotés d'un suivismes implaccable"intélligence collective" ? utopie? non ça existe! ou ça? autour devous pardi......................................

Et si on se trompait de fenêtre sur le monde,avachi devant le "mauvais" écran? L'intelligence est faite de cinq sens, question d'humanité... pour les autres gens: blablabla... Alexandre BOURSIER

Posté le 10/01/04


Les nouvelles technologies rapprochent les personnes, mais c'est de cette manière que l'on a de communiquer à distance, que l'on oublie d'aller serrer la main de son voisin...


Posté le 16/01/04

"Cet universel sans totalité s’entend aisément sur le plan technique, il s’agit d’un réseau dépourvu de centre dont les usagers utilisent le même protocole de communication le TCP/IP qui leurs permet de mettre en relation leurs machines et donc leurs personnes."


Visiblement, Lévy ne connait pas le protocole UDP!


Posté le 16/01/04

"Il ne s’agit pas de "bruit " venant parasiter la transmission de l’information mais bien au contraire de compléments venant l’enrichir."


Certes l'actualisation de la théorie du canal de Shannon selon Lévy est valable, seulement elle présente certaines limites. En effet, elle ne pourra s'appliquer uniquement si les informations, les contenus ne sont pas tués par un surplus d'animations, d'informations, d'images inutiles venant parasiter la compréhension du récepteur, et donc détruire le message envoyé par l'émetteur. Sur internet, combien de sites sont illisibles? Combien de sites détruisent eux-mêmes leurs contenus par manque de clarté et de réflexion sur le travail de communication? Internet c'est bien beau, mais cela reste avant un outil de communication, chose que beaucoup de personnes oublient (autant dans le milieu professionnel que chez les particuliers): ça n'est pas uniquement un rendu visuel, c'est un tout constitué de textes, d'images, d'animations... n'interférant pas les-uns les-autres, mais se complétant de manière réfléchie. On parlera d'ergonomie...

Dans le prochain paragraphe, j'essayerai de répondre globalement à la problématique posée.
To be continued (en cours de réflexion)...


Posté le 21/01/04

Dire que "l'humanité s'oriente vers une nouvelle ère de l'Intelligence Collective" est pour moi trop utopique et considérer "le réseau comme un simple vecteur de communication sophistiqué n'entraînant pas spécialement de transformations et encore moins de mutations" est totalement absurde.

En effet, comment affirmer que les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) n'engendrent aucune mutation sociale?

Tout d'abord, elles sont capables de bercer la société dans des courants de restriction et d'individualisme. Certes l'internet ouvre au monde et permet de créer de nouveaux liens sociaux, mais qu'en est-il des liens sociaux déjà existant? Les sociologues et théoriciens en communication ont montré que les NTIC rapprochent les personnes, mais les éloignent aussi car elles forcent leur utilisation et habituent les usagers a communiquer à distance et donc freiner les rencontres et les échanges directs. C'est pourquoi je pense que les NTIC rapprochent les personnes, mais c'est de cette manière que l'on a de communiquer à distance, que l'on oublie d'aller serrer la main de son voisin... Les NTIC créent une frontière invisible entre les personnes du monde réel, qui n'existe pas dans le monde numérique.

Ainsi, je ne pense pas que l'internet n'engendre aucune mutation sociale positive ou négative, bien au contraire.

Concernant l'intelligence collective, c'est une évidence qu'internet est parfait dans le milieu professionnel. Il permet de travailler à distance avec des collaborateurs qui ne sont pas forcément dans la même ville ou dans le même pays que soi. Ceci écrase l'espace-temps et favorise les rencontres des pôles de compétences pour réaliser un projet. Dans ce cas, oui, l'internet permet de créer une intelligence collective, mais dans sa globalité, l'humanité entière ne peut s'orienter vers une intelligence collective via internet puisque de nombreuses politiques de censure vont émerger et réorganiser totalement le système: je vous renvoie à la cellule NJC qui traite de ce sujet avec pertinence.


Posté le 30/01/04


Je rebondis sur une remarque de la personne disant:
"Mais arrêtez!!!! Vous allez vous faire des noeuds dans le cerveau et faire mal à la tête. Il faut réfléchir collectivement car à plusieurs on peut répartir la réflexion et donc se faire moins de noeuds à la tête."

Certes le but est de réfléchir en confrontant nos idées les-uns, les-autres, mais il est naïf de vouloir empêcher les gens de réfléchir, c'est avec la réflexion que l'Homme est un animal rationnel...
Dans tous les cas je remercie cette personne de participer, car c'est l'une des seules de l'emafructidor à avoir posté un message.
L'idée d'intelligence collective qui consiste à mobiliser au mieux et à mettre en commun les compétences de chaque individu est à mon avis favorable pour l'humanité.Il est vrai que ghacun à ses propres qualités.Malheureusement,dans la société dans laquelle nous vivons,ses compétences personnelles sont rarement exploitées.On préfère s'occuper des ressources financières et économiques au lieu de se préoccuper des qualités humaine qui renferment des richessesprécieuses.Je suis d'accord avec l'idée d'une intelligence collective mais je ne souhaite pas qu'elle soit réalisée par le biais d'internet.Tout d'abord parce que tout le monde n'a pas accés aux nouvelles technologies,des gens seraient donc exclus de la collectivité.De plus,les techniques de communications récentes rendent les hommes de plus en plus individualistes.En effet,à cause des portables,d'internet...les hommes sont beaucoup moins mobils.Ils ne vont plus à la bibliothéque mais préfèrent rester le cul sur leur fauteuil devant leur écran et naviguer sur le net.Ils ne vont plus au bar pour rencontrer des gens et refaire le monde avec leurs amis mais ils préfèrent aller sur un chat ou envoyer des SMS.Ainsi, les relations humaines se font à distance et je n'approuve pas ce fait.Pour en revenir à l'intelligence collective,je pense que cette idée est bonne mais elle ne doit pas être réalisée par le biais du net.Je pense qu'elle est réalisable au sein de communautés où les gens vivent en harmonie avec l'Autre et le respecte.Ainsi chacun utiliserait ses qualités personnelles pour participer au fonctinnement de la communauté,chacun serait reconnu pour ses savoirs-faire.Pour finir j'ajouterai simplement que l'homme n'a pas était creé pour rester scotcher devant un écran,en ce qui me concerne, je préfère voyager,voir de mes propres yeux mon interlocuteur ,pouvoir le voir rire ou pleurer,apprendre la vie en parcourant le monde...Vivre Posté le 26/01/04

Selon levy l'intelligence collective pourrait être assimilée à une "décentralisation du savoir et des pouvoirs", dans le sens où la perceptibilité d'une quelconque hierarchie est moindre sur internet. Les internautes jouissent d'un avatar qui leur confère puissance et anonyma. Cet anonyma relatif s'ajoute à un espace dit vierge de contraintes étatique, créant immédiatement un climat convival et fraternel.

Pour moi cette globalisation procède d'un gommage général des personnalités et d'une refonte totale de celle-ci, pour un monde plus beau! uniformisé et individualisé (2 mots rentrant en opposition) Cependant Levy parle de singularité, de nomadisme et non pas d'acte automatique, mais force est de constater que le développement des acquis informatiques et leur mise en relation ne datent que depuis peu de temps. Penserons-nous la même chose dans 100 ans? ou les échanges s'effectuerons par le biais de conférence holographique, de chat émotionel... Posté le 3/01/04

Hier nous étions à rédiger un message urgent qui arriverait à destination dans la semaine. Prendre du temps et réflechir sur ce que nous faisions était d'une logique consternante! Comment passer une journée à rédiger un courrier, alors qu'aujourd'hui le net nous permet d'envoyer 10 messages seconde. Interrogeons nous alors sur ce problème de temporalité. Plus assez de temps consacré à l'élaboration d'un document manuscrit ou d'une recherche effectué auprès d'une bibliothèque situé à plus de 15 km...Nous voulons la "meilleure" information au bon moment...

L'information est-elle alors toujours bonne à prendre? Mais non! il ne faut pas mélanger les torchons avec les serviettes! Le quantitatif génère forcément un déclin du qualitatif. Trop d'information tue l'information, et les intox n'en sont pas les moindres exemples. Savoir sélectionner sa source est primordial. L'internaute aguérit aura vite fait de déceler les sources factices en les comparant à d'autres sites autrement plus respectables! Il faut en cela mesurer les risques que comportent la manipulation succinte et rapide de l'information et des connaissances mises en relation par le biais de passerelles communicatrices et inter-réagissantes. Autrement de channels et de forums!

L'intelligence collective relève ainsi d'infos dérivés, de désinformations mais aussi d'informations stables. Jugeons plutôt la recherche internet sur sa vitesse de réaction et non pas sur les cibles qu'elle designe. Si les hommes veulent conjuger leur talent ils leur sera exigé d'atteindre un certain niveau de qualité minimum(car comme tout le monde le sait la qualité prévaut toujours sur la quantité...) afin de la réutiliser proprement sans déformations, lesquelles pourraient à leur tour engendrer (comme le fait le téléphone arabe) une dérive de l'information. Misons alors sur cette collectivité, à la seule condition du fair-play communautaire...

L'intelligence collective : une nouvelle utopie ?

comment l'intélligence collective peut etre utopique alors que l'histoire en démontre l'inverse. Effectivement, l'homme s'est vite rendu compte que la communautée lui permetait d'évoluer. Tout seul, isolé de toute autre civilisation, l'humain ne peut qu'engendrer un développement primaires de ses capacités, se nourir, dormir, vivre... alors que développé au sein d'une communauté ce meme individu pourra analyser, comprendre et s'approprier le comportement de ses congénères pour ne plus refaire les memes erreurs, on peut dès lors parler d'intélligence colléctive . le développement de l'humanitée n'est pas à lui seul un parfais éxemple d'intélligence collective?

pour moi l'intélligence collective éxiste depuis longtemp, les bouquins, les écoles, les formations sont tant d'éléments qui ont permient à l'humanité d'évoluer. Doucement, et de facon éxponentiel nous avons faconner nos connaissances, nos techniques, nos modes de vies, notre environnement, chaques générations apportant leurs parts de compréhension et leur ajouts personnel pour développer les aquis et avancer toujours plus. cette masse de données faufinées, façonnées depuid notre début ne serait pas un bon éxemple d'intélligence collective?

Il est sure que les nouvelles technologies d'information et de communication amplifie maintenant de manière considérable ces notions mais n'oublions pas que l'informatique et tout ce qui en découle n'est que copie d'éxistant, certe amélioré, amplifié de façon considérable mais à la base toutes ces notions éxistes et éxistait déja..."on ne créer rien, on transforme"

Comme Pierre Lévy je pense que l'humanité s'oriente vers une nouvelle ère de "l'Intelligence Collective", nouvelle seulement par le fait que les moyens mient à disposition sont de type nouveaux, mais en aucun cas l'intélligence collective est nouvelle. et je pensse aussi que ces nouveaux moyens de communication sophistiqué entraîne des transformations et des "mutations" mais pas de façon radical, évidement tout ces moyens modifient nos styles de vie, nos comportement et notre facon de voir. Trop "d'informaticiens" passionnés voient en l'informatique et le reseau qu'il a tissé des potenciels gigantesques d'intéligence, de communication, de travail, de divertissement, etc.. etc... mais personnelement et je pensse que la plupart de gens aussi n'ont pas envie de rester aliéné, les yeux rivés face a l'écran...

Rien ne remplacera les charmes et subtilitées que l'ont éprouve lorsque l'on parle à quelqu'un face à nous.

 

 

      La société dans le Cyperespace

Le propos de Pierre Lévy est tout à fait représentatif, l'humanité s'oriente vers une nouvelle ère, en se situant d'emblée dans une conception cyberespace des rapports humains, qui s'imposerait comme axiome et n'est jamais discutée.

"Dans le cyberespace, chacun est potentiellement émetteur et récepteur dans un espace qualitativement différencié, non figé, aménagé par les participants, explorable. Ici, on ne rencontre pas les gens principalement par leur nom, leur position géographique ou sociale, mais selon des centres d'intérêt, sur un paysage commun du sens ou du savoir."  Ce que mettent en place les tenants du Cyberespace n'est rien de moins qu'un monde babélien où tous les hommes parleront le même langage. En tant que mise en ordre du monde, le Cyperespace constitue la forme moderne la plus sophistiquée de pouvoir et de domination, parce que rationnellement légitimée.

Comme la société réel, chaqun a son propre identité dans la sociéte de Cyberespace. En résoudrant la relation entre la liberté personnelle et l'ordre du monde, la sociéte dans Cyberespace pourra dévolopper plus large et dynamique.

Cependant, la perdre et l'absence d'identité provoque des conflit de la liberte personnelle et l'ordre du monde.

Les communications dans Cyperespace ont un effet profond pour les indivitus.

Dans la communication de Cyperespace, il y a les prèsentes et aussi des non-prèsentes : les prèsentes sont ce qui parlent et ce qu'on voit; les non-prèsentes sont ce qui prèsentent mais qui ne parlent pas et qu'on ne voit pas.

A cause de l'absence et l'incertain des identités, tous les sperkers( selon les philosophie de George Herbert Mead,HERBERT BLUMER et ERVINT GOFFMAN) savent que c 'est une "action".

En face les spectateurs inconnus (ça peut être millons ou person), nous opinions sur BBS sont des actions pour les spectateurs et nous-même. C'est une dialogue entre nous ( les auteurs) et nous-même (les lecteurs), c'est une communication entre nous (acteurs) et nous-même (critiqueurs).

Comme ça, notre personalités se subliment et se dévellopent en communicant sur internet^^.

Carectèristiques:

  • Many2Many
  • Strong Links /Weak Links confience
  • Group to form and self-organize
  • developpement of software never stop
  • a person a center social
  • Trust Creation of Knowledge?
  • Support for conversational interaction between individuals or groups
  • Support for social feedback Ñ which allows a group to rate the contributions of others, perhaps implicitly, leading to the creation of digital reputation. Digital reputation

Les Logicils qui reprèsentent cette notion plus forts:

  • Blog/Wiki/Chandler/Hydra/Messenger
  • email (always / sometimes / never?)
  • nntp and clients
  • various (any and all?) IM systems
  • IRC
  • web BBs (and old-fashioned dialup BBSs; anyone remember those?)
  • (some / many) MUDs and MOOs and MUSHes.
  • Weblogs (mobile blogging, geoblogging)
  • SMS
  • Wikis
  • GNE
  • Ultima online?
  • A Tale in the Desert?
  • Refrigerator magnets? (Okay,that's social hardware. And you also need slips of paper and pencils.)
  • Neopets!
  • Groove,
  • Online Chess/Cards/Boardgames,
  • 2d graphical chat: VZones


posté le 11/01/04:
un site qui explique bien: tout n'est pas à lire bien évidement site
quel enthousiasme pour le net J.C. Je suis assez d'accord avec toi mais il faut quand même rappeller les dérives qu'engendre aussi une telle liberté de l'information.

posté le 20/01/04:
l'homme dispose d'une multitude de moyen de communication pourtant sait il encore communiquer?
communication: ensemble des phénomènes concernant les possibilités, pour un sujet, de transmettre une information à un autre sujet, par le langage articulé ou par d'autres codes.(dictionnaire hachette)
TROP DE CODES TUE LA COMMUNICATION?
En effet la surabondance des moyens de communication fait perdre conscience aux gens du sens de ce mot.
le futur?
image

posté le 03/02/04:
image image
"vous avez deux coups de fil!"
petite question: Franchement vous pensez que la cyberfraternité dont parle Lévy est possible?, moi je pense plutôt que c'est plus facile de dire "merde" derrière un téléphone qu'en face de la personne. Ce que je veux dire, c'est que l'impunité verbale que peuvent avoir certaines personnes à travers certains médium ne les oblige pas à respecter les autres.

Clément Gault

[14/01/2004]

Levy développe un thème majeur
de notre société contemporaine,
mais force est de constater que ses
idées, bien que profondes et
justifiées, se limitent qu’à une
seule société, la notre. Il omet de
préciser que cette intelligence
collective ne sera pas pour tout le
monde et que d’ici peu devraient
cohabiter (en reprenant ses
termes) l’homo sapiens et l’homo
communicans : le premier n’ayant
pas accès à la cyberespace.

Je doute fortement de son
optimisme sur le développement
informatique, certes le matériel
informatique baisse mais il
subsistera toujours un retard entre
les pays en voie développement
et le monde occidental,empêchant
le premier de totalement s’intégrer
au monde virtuel.

Nous ne sommes pas d’ailleurs à
l’abrit d’un tel problème, juger
par vous-même avec cette article :
ici

[ merci du lien JC ! ;+) ]

[19/01/04]

Bien naïf de croire que la maîtrise
du monde peut se limiter à la
totale conquête d’Internet.
Relativisons un peu et arrêtons de
croire à l’hégémonie des sciences
et des techniques. Non, Internet
n’a pas le pouvoir qu’on lui prête.
Berlusconie par exemple, en
contrôlant la majeure partie des
médias de son pays, il demeure
néanmoins une grande force de
constatation qu'il ne peut
contenir.

Alors comment maîtriser
le monde avec juste le
contrôle d’Internet, en sachant
que L’Afrique, mais surtout la
Chine et l'Inde ne sont
pas connectées?
En plus de la communauté des pirates
informatiques aura toujours de
l’avance?

soyons un peu sérieux dans nos propos

[22/01/04]

Selon Lévy, le cyberespace
amène à une nouvelle façon de
consommer les œuvres du
multimédia que sont le texte, le
son et l’image. En effet, il y prévoit
un glissement du public: de simple
spectateur, celui-ci deviendrait un
auditorium à la fois réceptif et actif
envers le produit consommé.

Mais cette vision est-elle pleinement
objective ? Je ne réfute en rien les
idées de Lévy, le Ouaibe apporte
bien évidement cet aspect
coopératif mais comme tous
médias, Internet se consomme
plus qui se partage ou s’échange
(hormis le peer to peer).

Soyons réaliste, de quoi est composé
Internet aujourd’hui ? Bien plus de
sites marchands en tous genres
que de communautés ou de
pages personnelles… Ne peut-on
alors pas faire l’analogie avec LE
média qui a bouleversé la XXème
siècle? Celui-la même à qui on
promettait un grand avenir ?...

[25/01/04]

il y assez de place dans un
cyberespace dénué de centre
pour les sites voués aux cyber-
ménagères de moins de 50 ans,
et ceux dédiés aux communautés
libertaires.


Certes, tant qu’il y aura des
internautes, il subsistera des sites
personnels voués aux
communautés libertaires. Le
problème ne réside pas dans une
cohabitation entre sites à but
lucratif et ceux à but non lucratif.
En revanche, une profonde
inégalité subsiste entre ces deux
catégories : leur accès. Faites en
vous-même l’expérience, entrez
n’importe quels termes dans un
moteur de recherche (ou pire, un
annuaire) vous tomberez
irrémédiablement en priorité sur
des sites marchands.

Mais d’où vient ce problème ?
Problème pour qui d’ailleurs ?

Cela dépend de vos priorités en
tant qu’internautes. Cependant, si
vous utilisez d’avantage Internet
comme un outils de recherche,
comme une source de
connaissances, je crains que les
recherches puissent se
compliquer.

Un phénomène connu en est la
cause. Comme tout système
commercial, le Web, en général,
répond simplement aux lois de
l’offre et de la demande.

Selon Microsoft, 65 % des sites
Web européens seront dédiés au
commerce électronique d’ici à 4
ans.


Par effet boule de neige, l’essor
des sites commerciaux devient de
plus en plus important vis-à-vis de
celui des communautés
libertaires. En cela, les moteurs
proposeront de plus en plus de
liens vers des plates-formes
commerçantes…
Internet ne risque-t-il pas de noyer
son aspect libertaire par un raz de
marais mercantile ?


[28/01/04]

Toutes formes de liberté a
ses revers...
La libertée du net est à l'origine de bien des dérives. Cependant tout système a ses défaults, comme une ville qui se développe expodentiellement, le net est bourré d'erreur, de fausses informations, de nadits , voyous , flics, etc.... Nous avons construit internet à l'image de notre monde réelle, et comme dans le monde réelle, il y a des dérives tant dans la forme que dans le fond. Mais es-ce un réel problème? L'homme n'est pas parfait et donc ses créations n'ont plus, je pense que toute forme de dérives dans tous systèmes que ce soit est un facteur de régulation indispensable au systèmes lui même. L'information qui selon levi gagnera grâce au nouvelle technologie en fiabilité est une vision utopiste et idéaliste de l'homme.
Le [25/01/04]

Pour ma part, la communication est un bien grand concept qu'il faut relativiser.

Je suis d'accord sur le faite que le web apporte, transmet une certaine forme de communcication, et prolifère (de manière incontrolable?) mais est-ce que cela en fait pour autant notre avenir ? Je ne pense pas...

Certe communication il y a entre les differents individus "surfant" sur le web mais n'est ce pas plutot une collecte d'information que nous procure le net, sans vrai échanges et apports entre ces individus ?

Par ailleurs, comme le sait Lévy, "le flot d'informations" disponible sur le web représente une menace tant à la véracité de l'information et donc de la communication "moléculaire". En effet, combien de sites personnels regorgent de fausses informations que les gens prennent et redistribuent ? Aucun controle n'est fait sur le web.

D'autre part, ce n'est pas Clément qui me contredira, pour un moyen qui est censé pouvoir faire communiquer le monde, seulement peu de pays peuvent se vanter de communiquer. La Chine, l'Inde,j'en passe et des meilleurs, ne partagent pas la meme sorte de communication...

Est-ce ceci la "communcication": se planté derrière un écran et perdre toute ancienne notion de communauté, communication "réele, physique" avec autrui que nous ont inculqué nos parents ? Je trouve au contraire que notre génération (moi y compris) perd cette capacité à s'épanouir, à faire des rencontres, à échanger réelement mais devient plus renfermé seul avec pour seul intermédiaire un écran...Ici je rejoin le point de vue d'Alexandre lorsqu'il dit: "elles sont capables de bercer la société dans des courants de restriction et d'individualisme. Certes l'internet ouvre au monde et permet de créer de nouveaux liens sociaux, mais qu'en est-il des liens sociaux déjà existant?"

De plus, il est vrai que le web nous permet de communiquer et de s'instruire sans pour autant allé à l'autre bout de la france ou du monde, par exemple pour visiter un expo, mais est ce que cela retransmet tout ce que nous communiquer la visite d'un musée ? Je n'en suis pas certain... quand on rentre dans un musée, il y a toute cette ambiance générée par un silence indescriptible, des murmures par-ci par-là, un espace où nous ne pouvons pas encore nous projeté à l'heure actuelle, des odeures que seul l'odorat peuvent retransmettre etc...

Pour moi internet est un certain type de communication qui n'est pas encore fiable, mais il ne faut pas oublier que nous sommes avant tout réels et pas virtuel.

28/01/04

En ce qui concerne l'intelligence collective, pour ma part, elle n'apparait que dans un cadre professionel. En effet, pour le milieu du travail c'est un atout au combien important pouvant faciliter et améliorer les rapports et les avancements sur des projets.
Frg [23/01/04]
Les réseaux sont qu'une forme moderne de communication. Une communication que l'homme cultive depuis bien longtemps avec le langage et l'écriture (transfert d'informations entre individus dans des temps et des lieux différent ou non).
La communication par l'intermédiaire d'une interface parait peut-être faible d'un point de vue émotionnelle, gestuelle mais est combien plus riche sur le plan conceptuel. L'interface devient de plus en plus directe(sons, images -y compris gestes, postures, textes, chiffres).
Les nouvelles technologies de l'information et de la communication ouvrent de nouveaux champs d'expérimentation et d'interactions collectives.
La question reste savoir si l'échange d'idées à travers un réseau est plus facile qu'autrement?

[24/01/04]
Je profite du post de Clément du 22/01/04, qui dit que on l'on trouve "bien plus de sites marchands en tous genres que de communautés ou de pages personnelles…" pour appeler à signer la petition concernant la loi LEN (et la défense des pages perso entre autre). Plus d'info sur le site de l' AFA

[25/01/04]
Je rejoins Levy sur le fait que "le virtuel doit obéir à des règles précises au même titre que le réel". Il y a pas de liberté sans responsabilité, du moins c'est ce que je pense. L'internet dépend de nous, et il en est de notre ressort de l'utiliser à bon escient. Son contenu est une responsabilité collective. La virtualité n'enlève pas l'enveloppe physique qui doit continué d'exister dans une societé avec des lois. Mais comme Jc, je pense qu'il n'est pas du ressort des FAI de faire la police voir même les renseignements généraux concernant leurs clients
le 10/01/04 laurence a dit:

"on peut pas repousser la deadline de 3 mois car 34 pages écrites en tout petit et sans image c'est long quand même... lolllll !!!!!!!!!!"

en attendant voici une animation qui n'a rien à voir mais intéressante tout de même!! :+))

le 21/01/04 laurence a rajouté:
elle est très belle ton image Benoît, en plus elle résume parfaitement le sujet!! moi je suis d'accord avec tout ce qu'il se dit mais il faut se l'avouer on est les premiers a se réfugier derrière notre écran pour envoyer des mails ou autres afin de communiquer avec nos semblables. c'est tellement plus simple de ne pas se bouger et puis ca coute rien, (a part le prix du forfait mais bon on fait tellement plus de chose avec internet qu'un telephone portable)et c'est plus rapide... bref on pourrait trouver mille raisons à préferer ce mode de communication mais il n'empêche que ce n'est que le début et qu'il ne tient qu'à nous d'aller vers les autres EN VRAI!!!sur ce je vais aller faire un tour moi...!!!

Pour l'instant, je n'ai pri connaisance que de la première partie du document de Lévy.

Selon lui, nous sommes donc en perpetuelles évolutions, et nous existons avec, non plus trois, mais quatre espaces. Il y a :

-l'espace terre (fait à partir des mythes, tites) liens
-l'espace territoire
-l'espace marchandises (industrie...)
-l'espace savoir ( dévellopement du lien social...)

Par la suite, il nous informe sur le fait, que les nouvelles technologies rendent possibles l'émergence d'une intelligence collective. Par le biais de l'évolutions de l'informatique (plus puissant, prix bas, utilisation plus simple...), donc une accessibilité plus grande a une réserve d'informations, mais aussi par une évolution des moeurs.
Par exemple : de nos jours, tous le monde utilise l'informatique, même les personnes les plus réticentes. La bibliothécaire gère son stock de livres par l'informatique ...

Par la suite,il nous amène la notion de "cyberculture" et de "cyberspace". Chaque personne est une nouvelle source d'informations et de diversité. On va sur le web par curiosité mais aussi pour avoir des réponses a des questions ( que l'ont obtient pas toujours). Mais il subsiste un problème d'accessibilité, d'inégalité face à ce partage de savoir.
Il est vrai qu'à travers l'outil informatique, on peut faire beaucoup de chose. C'est une source permanante d'informations en évolution ou chacun est libre de s'exprimer, de consulter, de s'informer...Mais c'est aussi une source de discordes et d'inégalités. Certes le prix de l'informatique a baissé, mais il reste tout de même inaccessible aux pays non développés.Internet est en libre accès d'accord, mais se sont les moyens techniques qui régulent cette communication.
Par la suite, je suis d'accord avec Lévy lorsqu'il écrit : "le virtuel doit obéir à des règles précises au même titre que le réel ". Car selon moi, et visiblement je suis pas la seul, la liberté va de paire avec la responsabilité.Il faut donc réagir et se servir de ce moyen de communication sans en abuser.
Le web permet de connaitre beaucoup de chose, mais il ne faut pas oublier de prendre un certain recul face a ce flux d'informations. Toutes celles-ci ne sont pas bonnes à prendre.
Pour donner un exemple, un groupe de personne résidant en Chine a été obliger de ré-apprendre a vivre en communauté a cause de leur absorsion totale de l'outil informatique. Ils savaient comment faire des courses sur internet, achetter une baguette sur le net, mais ils ne savaient plus réagir face à une personne physique. L'outil informatique est donc une bonnes sources d'informations, de divertissements, etc...Mais il ne faut tout de même pas oublier les rudiments de bases que nous ont appris nos parents lorsqu'on rencontre quelqu'un qui est : de dire "BONJOUR".


c'est cool J-L, j'ai au moins convaincu une personne avec mon précédent discours. merci d'être mon fan,(dis-moi où as-tu eu ou pris cette photos)l'intelligence est là, bravo!!!
l'intelligence collective oui,
mais ...

C'est certainement le ou un des meilleurs moyens de "coopérer sur le plan intellectuel" pour faire avancer et changer un peu plus vite ce monde. Mais il ne faudrait pas oublier que ce moyen n'est pas parfait, car à ma vue, il dissoudrait inévitablement le peu d'amabilité, de sensibilité et autres que l'être humain à parfois encore un peu.
le 23/01/04

J'ai lu une partie du texte de Pierre Lévy,

Pour l' instant il a omis de parler de la dimension humaine. Peut être qu'il en parle après; je ne le sais pas encore. Seulement je pense qu'elle n'est pas négligable, et là je rejoins l'avis d'Alexandre qui parle d'une bonne poignée de main.

Les techniques évoluent vite, mais tout le monde ne la suit pas. Il y a des risques que ces nouvelles technologies finissent par être utilisées uniquement par une élite. Même les lois ont du mal a suivre (merci à toi JC)...

c'est tout pour l'instant.

le 04/02/04

Il est évident que les différents moyens de communication apportent des modes de communication totalement différents (sans me répéter...).Pour reprendre l'exemple de Benoît; le téléphone se rapproche plus des contacts humains "directs", on a plus de spontanéité. Avec les chats par exemple, il est difficile de dire si ce qu'on m'écrit est spontané...dans ce cas je pense qu'il n'y a pas dix mille solutions: les dialogues sont "profonds" ou alors on analyse ce que dit l'autre et on lui répond ce qu'il veut "entendre", ou encore on répond n'importe comment.

Ce dernier cas est peut être le plus intéressant puisque c'est là qu'on peut évoquer le thème de la surveillance, des services de sécurité sur internet. JC s'inquiétait des lois qui n'ont finalement pas été votées (et là comme JC je dis ouf), mais on peut aussi dire que des gens se responsabilisent, ils ont en un sens un code de bonne tenue. Par exemple sur des forums, des gens veillent à ce que certaines personnes ne disent pas n'importe quoi. Et ces gens ne font pas partie d'un quelconque service de sécurité.

Ce que je veux dire par là, c'est que toute cette communication évolue et je pense que c'est dans le bon sens.
Je ne dis pas que cela remplacera ce bon vieux contact humain, mais la communication internet peut se développer en toute tranquilité.
J'espère que je ne me suis pas trop enmelé...


Posté le 21_01_2004 :

Depuis son apparition sur terre, l'homme n'a cessé de tenter de communiquer.

En effet, que ce soit l'homme de neandertal, qui grâce aux peintures pariétales, a pu communiquer, avec d'autres peuples, et diffuser son savoir. Notamment en matière de constructions des outils, d'armes, c'est par la communication que la progression à pu se faire.

Depuis cette époque l'homme à toujours tenter d'améliorer ses facteurs de communications et d'en améliorer les moyens.

L'apparition du language parlé tout d'abord, puis plus tard l'appariton de l'écriture et donc des livres, grands diffuseurs de savoir eux aussi...

C'EST FAIT T'AS VU MERCI CLéééééééééééMENT..;-)

Posté le 22_01_2004 :

En fait, l'arrivée d'une intelligence collective supportée par le "cyberespace" n'est que l'aboutissement de ce que l'homme a crée. En effet, il a toujours voulu facilité la diffusion de son savoir, par des moyens de communications, sans cesse en progression. Il se peut que le "cyberespace" et Internet, en soient un aboutissement. Seulement, voila, il s'agit de quelque chose d'immateriel, et virtuel, et certains se posent des questions, sont rétissant, voient dans les nouvelles technologies de communications des dangers d'invasion, de perte de contrôle d'un monde sans limite....

Il faut arrêter de croire que le virtuel est incontrôlable et peut nuir à notre société, notre vie sociale. Arrêter aussi de croire que le cyberespace est un monde à part, pouvant nous "envahir" genre dans les films de science fiction.. Au contraire, je pense qu'il faut accepter cette cyberculure comme, un plus dans notre société, venant combler une sorte de manque. Il faut apprendre à vivre avec comme nous avons apris à vivre avec les livres, le téléphonne, et considéré le virtuel comme vecteur de progression de notre société. Je ne veux pas dire par cela qu'il faut tout miser là dessus, mais qu'il faut savoir s'en servir à juste titre et apprende "ensemble" à le contrôler.

Posté le 24_01_2004 :

Beaucoup trop de gens considèrent que les NTIC conduisent au repli sur soi, à l'atomisation sociale donc la désocialisation. Or au contraire les NTIC (dont le plus gros service est Internet) permettent une communication omnidirectionnel, interminable. Elles sont de plus en plus accesibles, et offrent des échanges plus étendus et internationnaux.

Regardons par exemple le Chat sur Internet, stéréotype d'une désocialisation des individus. En fait c'est tout le contraire, regardez combien de personne se rencontrent grâce à cela, combien de communautées "virtuelles" existent désormais. Je pense que le Chat est nouvelle forme de vie sociale, différente certes de celles que nous avons connu, mais importante et complémentaire à notre mode de vie. Cela permet d'agrandir les liens des individus et donc de se sentir peu être moins seule, reconnu, or là est le but de toute socialisation. D'autre part Internet en général, permet un échange d'informations énormes, or là est le but de la communication.

J'insiste donc sur le fait que refuser de vivre avec ces nouveaux moyens de communication, serait refuser de faire avancer l'hummanité. Car ce que nous vivons actuellement est bien une avancer de l'hummanité, (via des avancée technologiques) qui plutôt que de boulverser notre mode de vie, va l'améliorer, le rendre surement plus aisée. La création d'un cyberespace se voit donc, dans cette optique, favorable à l'hummanité. En revanche les individus reffusant de l'accepter et d'y participer risque d'être perdu, "deconnecter" (et le mot est bien choisi) du système...

Posté le 27_01_2004 :

Les mots sont bien beaux mais ils n'expliquent pas tout, les images en disent parfois autant...



Poster le 29_01_2004 :

Je fais juste un petit passage, pour apporter une info en rapport avec certaines cellules qui parlent de la Loi pour l'Economie Numérique (LEN)...

Sachez (pour ceux qui sont "près à combattre") qu'il existe de nombreuses associations, dont les membres s'acharnent à combattre l'arrivée "du tout commerciale" sur Internet, elles proposent des offres et des solutions pour garder un Internet libre et non commercial...

L' A P I N C : Association Pour un Internet Non Commerciale, est une association qui met tous ces moyens dans ce domaine, de nombreux membres en font déjà parti...

Lien vers le site de l' APINC : www.apinc.org

G. Le Bon
(3/2/04).
Le net permet une instantanéité de l'information une apparente transparence de l'actualité . Dans notre société actuelle, la notion d'attente est devenue intolérable. Or on manque de recule face au déluge d'informations. On se contente de consommer l'information: il devient difficile, même si l'on s'en défend, d'avoir une opinion réellement indépendante. Devant l'afflut de ces informations, les priorités dans l'acquisition du savoir changent.



(4/2/04).
Je pense que le net n'inaugure pas une nouvelle ère de "l'intelligence collective". Il permet de connaître l'existence de telles ou telles choses mais n'est pas (à part les sites officiels) une moyen fiable d'étude approfondie. D'autre part, je trouve qu'internet, c'est comme l'apprentissage d'une langue étrangère en primaire ou même en maternelle : c'est très bénéfique pour celui qui y a accès et celui qui maîtrise l'outil mais c'est alors d'autant plus préjudiciable pour celui qui en est privé. Evidemment, tout est fait pour résoudre ce problème mais ceux qui ne prendront pas le train en marche seront "handicapés" par ce fossé technologique.



(5/2/04)
Ce qui est paradoxal, c'est que malgré cet outil formidable(tout de même) de communication, jamais la solitude n'a été un sentiment autant partagé.

William Le Bras
[22/01/04]

En lisant les commentaires de Lévy, une chose semble effrayablement risquée: reposer l'avenir de l'humanité sur la virtualité, qui jusqu'a preuve du contraire, est manipulée par les machines. Et au même titre que nous le sommes, elles sont loins d'être parfaites.

Le savoir de chacun serait partagé, nos cerveaux auraient en quelque sorte leur clone virtuel. Nos esprits connectés, afin de pouvoir communiquer aux autres notre intelligence. Du peer to peer de savoir! L'idée paraît utopique mais pourtant pas si loin de la réalité. La virtualité offre d'infinies possiblités mais en élimine par la même occasion. La communication pourrait se résumer à l'immatérialité, oubliant le contact charnel.

Mais comme le dit Lévy, c'est à nous de délimiter ce cyberspace:"le virtuel doit obéir à des règles précises au même titre que le réel". Des règles s'y fixant, les écarts seraient évités...mais peut-on en être sûr?



[24/01/04]

- Ensuite une petite réponse par rapport au post de JC à propos du:

"Qu'entends tu par là ? Le virtuel n 'a pas été inventé par Internet, ni par l'informatique d'ailleurs. Les contes de fées, les romans , le cinéma, la pensée sont aussi des univers virtuels. "

Sur mon post j'évoquais le virtuel utilisé par le cyberspace dont parle Lévy. Je suis tout à fait d'accord sur le fait que le virtuel existe ailleurs que sur Internet et l'informatique. Mais Lévy se focalise sur cette partie de virtuel.

-ma reformulation:

"En lisant les commentaires de Lévy, une chose semble effrayablement risquée: reposer l'avenir de l'humanité sur la virtualité du cyberspace dont parle Lévy, qui jusqu'a preuve du contraire, est manipulée par les machines."

J'espère avoir été plus précis.

Jules Leclerc

Post 1 : 10/01/2004

« …un espace invisible des connaissances, des savoirs, des puissances de pensées. »

Ainsi, par les nouvelles technologies de l’information, les anciennes limites physiques et géographique qui limitaient l’homme dans son savoir et sa communication sont abolies par une dématérialisation du flux d’information.
Dans ce contexte, certains bouleversements sont observables :
- L’avènement de dialogues directs sans que les protagonistes de cette communication soit en présence physique l’un de l’autre. (téléphone, réseau Internet)
- Un accès à une masse d’information non quantifiable, non organisée, abordant tous les thèmes et se présentant sous diverses formes (texte, son, images fixes ou animées).

Alors, qu’au siècle des lumières, quelques philosophes humanistes avaient tenté de diffuser le savoir au plus grand nombre par le biais d’ouvrages tel que l’encyclopédie. On se trouve aujourd’hui dans une situation ou nous avons accès à une masse gigantesque d’informations dont l’auteur du contenu ou le contexte de sa création sont souvent difficilement identifiables.

Ce n’est plus seulement les ouvrages littéraires choisit et identifiés ou l’enseignement par une personne qualifiée qui constitue les connaissances, mais aussi un flux d’information venant de toute part.

C’est certainement en cela que l’apparition l’espace du savoir est un bouleversement de grande ampleur dans l’histoire humaine.

Post 2: 19/01/2004

« Pour le meilleur ou pour le pire, le déluge d’information ne sera suivi d’aucune décrue. (…) aucune autorité centrale ne nous ramènera à la terre ferme ni aux paysages stables et bien balisés d’avant inondation. »

Appliquons ceci au phénomène du Peer to Peer. Les débats qui sont d’actualités pose la question d’un contrôle d’Internet plus stricte pour éviter le piratage d’œuvres culturelles (essentiellement musical).

Or, ces discussions sont déjà périmées. Il semble évident qu’il y a une incapacité à contrôler le gigantesque flux de données sur Internet, les questions doivent alors se poser sur l’identité même des œuvres culturelles. Pour pallier aux téléchargements, il ne faut pas les interdire sans réflexion mais essayer de les comprendre. Si tant de mp3 sont téléchargés, c’est aussi parce que les produits proposés n’apportent pas de valeur ajoutée suffisante. Si entre acheter 15 Euros un disque et le télécharger, la seule différence est deux images qui constituent la couverture (et qui sont d’ailleurs souvent téléchargeables), il ne faut pas s’étonner de l’essor du peer to peer.

Il faut donc associer aux produits culturels une vraie valeur ajoutée qui ne soit pas disponible sur Internet. Le format cd qui ne propose que 15 pistes de musique semble totalement dépassé, alors que les dvd proposent une interactivité, des bonus et souvent des coffrets travaillés.

La question morale du « pillage » des artistes par Internet n’a même plus de sens étant donné qu’il est impossible d’endiguer l’hémorragie. L’histoire l’a montré, quand une plate forme de peer to peer tombe, c’est plusieurs autres qui se créent.

Ainsi, il faut prendre en compte que nous sommes à une époque charnière où le commerce de la culture tel que nous l’avons connu est en train d’être bouleversé et où le cyberespace ne peut être ignoré comme lieu de libre échange. Ceux qui restent dans une logique dépassée se retrouveront bientôt totalement égarés dans le nouveau monde qui s’ouvre à nous.


Post 3 : 27/01/2004

Freddy écrit : « L'Internet dépend de nous, et il en est de notre ressort de l'utiliser à bon escient ».

Voila l’un des aspects très particuliers d’Internet. C’est en effet le seul espace immatériel, il n’a pas de géographie terrestre. En effet, celui qui produit un site au Congo le diffuse sur l’ensemble de la planète et pas seulement pour ses compatriotes.

Ainsi, pour imaginer une réglementation d’Internet, il faudrait que tous les pays la ratifient et ainsi, Internet deviendrai un lieu maîtrisé par des lois. Or, on le voit avec l’Europe, l’harmonisation de lois ou règles est très délicate. Imaginons alors que certains pays décident d’interdire les sites parlant du droit des femmes, alors que d’autres voudraient interdire la publication de certains textes politiques. On le voit bien, il est utopique de croire que des lois universelles puissent voir le jour sur internet.

Mais même les lois internes aux pays semblent caduques. En effet, si dans un pays il est interdit de créer une page personnelle parlant de la peine de mort, il suffit (en restant chez sois) de la faire héberger sur un serveur d’un pays ou la loi la tolère.

C’est donc clair, seule la responsabilité de chacun peu donner une éthique, une morale à Internet et non les lois. Ceux qui pensent « législation » pour Internet foncent dans une impasse.


Communiquer par écrans interposés :

Une communication naturelle ?
Sont-ce les utilisateurs qui engendrent
ce mode de communication ?
Ou la création d' internet qui a été le déclancheur?
Tant de questions à débattre...
Internet, est-il à l' origine de mutations sociales ?
Les nouvelles technologies ont pour caractère de proner la
communication ( exemple: la célèbre marque de téléphonie mobile
qui "connecte le peuple"!!!). Or ne nous enferment-elles pas au
contraire dans un fonctionnement de repli sur soi?
Peut-etre s' agit-il plus d' une nouvelle forme de communication
qui tend progressivement vers un coté plus spirituel que physique ?
Alors peut-on parler d' une intelligence collective ???

Toutes ces questions que l' on se pose, me paraissent primordiales, et ce, surtout en tant qu' élèves d' hypermédia. Or, pour ce qui est des réponses à apporter, si tant est qu' il y ait des réponses, les avis sont divergents. Je serais plutot pour relativiser, pour ce qui concerne les méfaits ou bienfaits du net.
D'autre part je rejoins Alexandre dans son argumentation pour la possibilité d' une intelligence collective. En effet, je me réfère à Aristote et sa théorie selon laquelle, "l'homme est un animal social".
10-01-2004

"En 2005 la personne qui pourra contrôler Internet contrôlera le monde..."

Ce n'est pas une utopie c'est une triste vérité.


En effet l'Internet est beaucoup plus qu'un simple vecteur de communication...

13-01-2004

"...il faut quand même rappeller les dérives qu'engendre aussi une telle liberté de l'information."

En effet des personnes mals intentionnées ont déjà détourné ce "vecteur"..... C'est ainsi que le projet NetForce est né.....(juste une petite référence au film faîtes pas attention LOL)

25-01-2004

Je ne vais pas vous contredire vous avez tous plus ou moins raison..... On va tous finir à l'état de pile et être dominé par les machines comme dans Matrix si ca continue !!! Au fait qui a saboté le routeur de l'EMA ??? LOL

30-01-2004

Grosse citation ==> "je me demande parfois si je suis intelligente surtout en collectivité. et vous? par exemple sur cette page, il y a beaucoup de personnes qui réfléchissent trop. Mais arrêtez!!!! Vous allez vous faire des noeuds dans le cerveau et faire mal à la tête. Il faut réfléchir collectivement car à plusieurs on peut répartir la réflexion et donc se faire moins de noeuds à la tête. Voilà, fin du message mais je reviendrai"


Le farfadet avec la grosse perruque est l'auteur du message ci dessus J'espères que vous comprendrez mieux ce qu'elle a voulu dire car je suis tout a fait d'accord avec toi Pascalou !!! Regardes ta perruque on va tous finir comme toi bientôt !
PS : Te vexe pas c'est pour rigoler.....ok ???

06-02-2004

Désolé mais chui trop fatigué pour réfléchir tout seul.....



THE END !

+ posté le 10/01/2004

Par tradition, l'Internet n'est pas, ou fort peu, ce lieu de consommation passive, de lien social minimum, que l'on prétend, et que l'on nous imposera si nous apprenons à nous en défendre.

Les ressources libres, non commerciales, mises à la disposition de tous, sont un pur produit de l'Internet et d'une tradition utopiste qui veut que, au-delà des droits d'auteurs et autres brevets ; les biens immatériels et les produits de l'esprit, soient la propriété indivisible de l'humanité.

L'Internet est avant tout un lieu de rencontre, de discussion, de confrontation, d'entraide, de collaboration, de culture, de citoyenneté et de tolérance. C'est au travers de l'Internet que des milliers de volontaires de tous les pays, dont la plupart ne se rencontreront jamais qu'en esprit, collaborent pour réunir, pour le bénéfice de tous, des ressources de toutes natures. Ils conçoivent des logiciels, souvent meilleurs que ce dont l'industrie est capable (et cela s'explique par la nature nécessairement sociale du processus de création). Mais ils élaborent aussi des ressources, des manuels, des bibliothèques libres, des collections iconographiques, et bien d'autres. Tout cela gratuitement, alors qu'ailleurs on veut les rendre payants.

L'Internet est un lieu de connaissance et de culture, certes encore en gestation…mais comment peut on le considéré comme un simple vecteur de communication ?

+ posté le 18/01/2004

Je suis d'accord qu'il y est quelques dérives, mais pour moi ce n'est pas celles qu'on croit. Vous pouvez dès aujourd'hui vous inquiéter quant à la possibilité qui vous sera laissée d'exprimer publiquement vos avis, vos revendications, vos désaccords avec les politiques, actions publiques et/ou privées de personnes à qui l'on offre un droit de censure sur les outils de communication mis à votre disposition...

On pourrait croire que c'est impossible et pourtant, la L E N (la loi pour l'économie numérique) est en train d'être adoptée par l'Assemblée nationale. Cette loi imposera donc aux FAI de surveiller leurs clients, les transformants ainsi en une sorte de "police", ce qui n'est pas leurs roles. Ils devront alors modifier le contrat passé avec le client pour leur permettre d'effacer n'importe quelle page de nos sites, n'importe quel email (email n'étant plus consideré comme une correspondance privée) sans préavis, sans accord et à n'importe quel moment ou de suspendre l'hébergement sans preavis; ils devront mettre en place une sorte de robot qui detectera les mots comme "mp3", "divx", etc... et effacera la/les page(s) immediatements (sans preavis ni explication).

Il est bon de prendre en compte qu'avec cette loi la France sera le quatrième pays avec la Birmanie, la Chine et l'Iran à adopter ce type de censure.

Alors, où est la dérive maintenant ?

Lien : pour en savoir plus sur la L E N [ link ]

+ posté le 22/01/2004

- Suite à mon dernier post: c'est juste pour faire un grand "OUF !"... car la loi L E N n'a pas été voté.

- Un article intéressant permettant de compléter certains propos déjà énoncés : Internet, culture et nouvelles formes de sociabilité [ link ].

- Ensuite une petite réaction par rapport au post de william.

"...une chose semble effrayablement risquée : reposer l'avenir de l'humanité sur la virtualité ".

Qu'entends tu par là ? Le virtuel n 'a pas été inventé par Internet, ni par l'informatique d'ailleurs. Les contes de fées, les romans , le cinéma, la pensée sont aussi des univers virtuels. Et c'est dans ce cadre que Internet ajoute à la « virtualité » de nouvelles propriétés : les jeux vidéos, les simulations, les mondes virtuels, etc... En lisant ton post on a l'impression qu'il existe 2 mondes différents. En tout état de cause, l'abstrait et le concret, de même que le virtuel et le réel sont deux étapes successives d'une même réalité. Le premier donne naissance au second qui à son tour fourni au premier les éléments nécessaires à sa constitution. D'autre part, en suivant ce raisonnement, on peut dire que l'image n'est pas la réalité, puisqu'elle elle nait de notre esprit. Le virtuel ne peut donc être identifié à une illusion ou un fantasme puisqu'il participe à un acte de la communication qui en fonde la réalité. On pourrait dire pour simplifier que le virtuel et le réel sont 2 états d'une réalité commune, l'un plus palpable et l'autre, plus projeté ou symbolisé, et pas deux mondes complètement différents.

+ posté le 24/01/2004

Les relations virtuelles...

+ posté le 27/01/2004

+ jc.naour ( 2004 )

Moi je suis plutôt d'accord avec ce qu'a dit Laurence le 21/01/04. C'est plus facile de rester derrière son écran pour communiquer "réellement", dans le monde materiel, avec n'importe qui: d'ailleur c'est bien ce que l'on fait avec ce sujet!!! Mais ce n'est quand même pas la même chose.Je suis d'accord que cela aide certaines personnes qui ont du mal à communiquer dans le monde "réel" le plus palpable des 2 (cf JC NAOUR)mais bon je pense que c'est plus facile de tricher... Aprés sur le fait qu'Internet soit juste un moyen de communiquer je ne suis pas d'accord.C'est un moyen de communiquer. Mais il facilite également la vie pour bien d'autres chose et puis c'est une banque formidable d'information toujours ouverte et gratuite...

............................................................................

pour un document où la question principale est:

"Internet, outil de démocratie et de débat citoyen ? "

pour le

site

sur lequel on peut donner son avis a propos d'internet et tout ce qui s'en rapporte.

............................................................................

"Le futur Cyberespace se composera de plans superposés qui "cartographieront" autant le monde physique réel que les univers symboliques humains. La plupart de ces plans fournira une image vivante des espaces anthropologiques avec leurs interactions, leurs événements de toutes sortes, et leur économie."

ce site vous montre le lien entre le cyberespace et l'architecture

Ouvrages autour du cyberespace

Henri Atlan. Entre le cristal et la fumée, Éditions du Seuil. 1979.
Claude Baltz. La nébuleuse Inforcom, les espaces de l'information, CNET-CNRS. Octobre 1987.

Éric Baptiste. L'infosphère : stratégies des médias et rôle de l'État, La Documentation Française. 2000.

Daniel Bougnoux. Introduction aux sciences de la communication, éditions La Découverte, nouvelle édition. 2001.

Philippe Breton & Serge Proulx. L'explosion de la communication à l'aube du XXIe siècle, éditions La Découverte. 2002.

Jorge Luis Borges. Ficciones, Emecé Editores. 1956 et 1960. Traduction française de P. Verdevoye, Ibarra et Roger Caillois sous le titre Fictions, Gallimard. 1957 et 1965. Nouvelle édition augmentée chez Folio, 1983.

Emmanuel Dion. Invitation à la théorie de l'information, Éditions du Seuil. 1997.

Ivar Ekeland. Le Calcul, l'Imprévu, Les figures du temps de Kepler à Thom, Éditions du Seuil. 1984.

Luciano Floridi (éditeur). The Blackwell Guide to the Philosophy of Computing and Information, Blackwell Books. 2003. Le chapitre 5 de la section II, Information, est disponible sur le site de Floridi. URL : http://www.wolfson.ox.ac.uk/ floridi/blackwell/chapters/chapter5.pdf.

L'ART ET LE VIRTUEL:
"le mot virtuel s'emploie souvent pour signifier la pure et simple absence d'existence, la "réalité" supposant une effectuation matérielle, une présence tangible. Le réel serait de l'ordre du "je le tiens" tandis que le virtuel serait de l'ordre du "tu l'auras", ou de l'illusion, ce qui permet généralement l'usage d'une ironie facile pour évoquer les diverses formes de virtualisation."



LEONARDO :
L'Observatoire Leonardo des arts et des technosciences est un site francophone proposant des informations, des repères, et des liens dans le champ de l'art et des technosciences. Ce site est inscrit dans l'univers LEONARDO, revue internationale qui offre depuis trente ans un espace d'échanges et de réflexions entre le monde de l'art et celui des sciences


Interview de Pierre Lombard le 25 août 2003 sur : "Le futur Web exprimera l'intelligence collective de l'humanité"

Depuis plusieurs années, vous cherchez à mettre au point des dispositifs, des langages informatiques, qui permettent de manipuler des connaissances. Avec un peu de recul aujourd'hui, quel est le sens de cette recherche ?

Pierre Lévy. Nous disposons avec l'informatique et les réseaux de nouveaux supports de communication et d'expression symbolique. Mais ces nouvelles possibilités techniques ne sont largement accessibles que depuis dix ou vingt ans (le Web n'existe que depuis dix ans!). Je suis persuadé que l'exploitation culturelle et cognitive de ces possibilités n'en n'est qu'à son tout début. Je me situe dans la ligne de recherche dessinée dès les années 1960 par Douglas Engelbart, qui parlait d'augmentation des potentialités intellectuelles de l'humain, tant sur les plans individuel que collectif (par opposition au programme de recherche de l'IA, qui parlait de simulation de l'intelligence).


Vous distinguez aujourd'hui différents types de connaissances. Lesquels précisément ?

- Les connaissances "déclaratives" sont essentiellement fondées sur des représentations, discursives, visuelles, sonores, etc. Bien entendu, les documents qui portent ces représentations ne doivent pas être confondus avec les connaissances elles-mêmes, qui supposent une capacité d'utilisation pertinente et d'interprétation créative des représentations en question. Je dirais que les connaissances déclaratives sont des "images" plus ou moins précises et élaborées du monde dans lequel nous vivons. Elles figurent la partie "perceptive" de notre intelligence. Cette perception est évidemment constructive. Elle peut être indéfiniment approfondie et diversifiée et n'est pas censée refléter un monde fixe et objectif. Les arts et les sciences sont les principaux développeurs et coordinateurs de ces connaissances représentatives à l'échelle culturelle.

- Les connaissances "procédurales", ou compétences, sont fondées sur l'accumulation d'expérience, sur l'exercice. Elles sont essentiellement incorporées dans notre système nerveux et difficilement représentable (comme conduire un avion, diriger une équipe ou parler une langue étrangère). L'informatique peut servir de support aux exercices permettant d'acquérir ces "savoir-faire" et permettre également de mieux les gérer dans des équipes en faisant jouer intelligemment les complémentarités. Les métiers développent et coordonnent les compétences.

- Finalement, ce qu'on appelle souvent les "savoir-être" sont de l'ordre de l'intention, de la volonté, de l'orientation de l'action, des valeurs, du relationnel. Comme les autres genres de connaissances, les intentions peuvent et doivent faire l'objet d'une activité cognitive réfléchie en vue d'un perfectionnement et d'une mise en cohérence des intentions. Les philosophies pratiques, les sagesses, les spiritualités jouent depuis longtemps un rôle de développement des intentions. Un des rôles principaux des institutions consiste à coordonner les intentions des personnes qui en sont "membres".

On retrouve les trois modalités classiques de l'esprit… et de l'action : savoir (représentations), pouvoir (compétences), vouloir (intentions). Sans finalités fortes et convergentes l'action est incohérente. Sans représentations de soi et de l'environnement, elle est aveugle. Sans coordination des compétences, elle est impuissante. Ma théorie de l'intelligence collective veut expliquer l'interdépendance pratique de ces trois modalités de la cognition humaine.

Vous voyez dans le Web une nouvelle dimension de la communication qui devrait permettre de mutualiser ces connaissances. Est-ce cela que vous dénommez Intelligence collective ?

L'intelligence collective existe dès les sociétés animales, des fourmilières aux hardes de babouins. Elle accomplit un saut fantastique avec l'humain du fait du langage, de la technique et des institutions complexes qui caractérisent notre espèce. L'évolution culturelle humaine peut être considérée comme un lent processus de croissance de l'intelligence collective, qui suit un parcours en zig-zag, plein d'essais et d'erreurs, mais avec quelques grandes étapes irréversibles à long terme : inventions de l'agriculture, de la ville, de l'état, de la monnaie, de la science expérimentale, des moyens de transport modernes, etc. Les écritures idéographiques, l'alphabet, l'imprimerie et les médias électroniques ont joué un rôle important dans cette évolution culturelle vers une intelligence collective plus efficace. Dans ces derniers cas, il s'agit d'une augmentation de la puissance du langage. Il est clair qu'une bibliothèque ou un fichier manuel partagé est déjà un dispositif de mutualisation du savoir. Je crois que l'avènement du Web représente un pas de plus dans cette longue histoire.

Le web comporte trois grandes mutations :

1) tous les documents et tous les types de représentation sont virtuellement interconnectés.
2) Tout document présent en un point du réseau est virtuellement présent partout dans le réseau.
3) Les signes ont acquis une capacité d'action et d'interaction autonome grâce au logiciel.
La culture dont nous avons hérité est construite sur d'autres prémisses... Il va nous falloir plusieurs générations pour comprendre et exploiter au mieux ces transformations dans le sens d'une amélioration de l'intelligence collective.

Calcul, modélisation, simulation , informatique, réseaux, énergie , hypertexte, internet, texte , société, mondialisation, économie , fracture, bien commun, hackers…Le cyberespace fait rêver pas mal de monde et fait découvrir de multiples approches.

Etre partout. Ici et ailleurs. Hier et demain. N'est-ce pas un peu ce que promettent les technologies de la simulation et des télécommunications ?

Le monde de l'informatique est sûrement l'un des milieux qui évolue le plus rapidement aujourd'hui, ce qui éveille notre curiosité et soulève beaucoup de question.
La transaction de connaissances ne cesse de croître au sein des nouvelles technologies de l'information et de la communication, ce qui mène à l'occasion d'un nouvel élan pour la participation civique des citoyens. Comme dirai Lévy: "l'accès de tous au savoir".

Langage et technique, naturel et artificiel, vivant et matière inerte, réel et imaginaire... Toutes ces frontières seront toujours présentes dans nos cultures, s'affrontent à une question ancestrale: "qui est l'autre?"

Le cyberespace représente un espace totalement libre parce que son accès n’est pas tributaire de l’appartenance à un espace physique ou social et qu’il ne connaît aucune restriction du point de vue de ceux qui peuvent s’y connecter, seulement les moyens techniques peuvent empêcher la communication.
Avec le cyberespace, on prend conscience du va-et-vient entre virtuel et réel.Tous les sens, et même les émotions, se développent autant dans la virtualité que dans le réel.
SITE SUR L'INTELLIGENCE COLLECTIVE

SITE SUR LE CYBERESPACE

SITE SUR L'ART VIRTUEL DU CYBERESPACE

Moi je dis :" L' individu n'est qu'un ensemble"



La communauté tue l'individu, mais l'individu crée la communauté cercle vicieux...

"Espérons seulement que l'individu ne disparaisse pas car il entrainerait irrémédiablement la communauté dans sa chute."(PARLER POUR NE RIEN DIRE).

Technologie / Communication / Réseau
L'homme détient le language mais la Technologie ne permet pas le contact physique



Pourtant la technologie est devenue vitale pour l'épanouissement des rapports humains.



"MOI JE MEURS EN COMMUNAUTE"(moulé, frustré, car devoir respecter l'individualité de chacun.)


L'ETRE HUMAIN
EST
EGOISTE


Ma conclusion étant : Nous n'existons que par l'image positive ou négative que les autres nous renvoient de nous même."




La société... C'est un bien grand mot, étant donné que la société dont tout le monde parle ici n'a plus grand chose à voir avec celle qu'on avait l'habitude de cotoyer.
Aujourd'hui, nous sommes face à une société qui n'a plus le meme langage, qui n'a plus les memes origines, et qui se disperse sur toute la planète; et le tout est relié par une seule et meme chose: l'internet!
Personnellement, je pense que la société qui nous anime (celle de demain) ne sera plus qu'une grosse toile, comme celle qui l'a engendrée. Toutes les natures, les genres et les personnalités se confondent... Il n'y a plus de différences, plus de discrimination... Chacun communique par le biais de touches, de 1 et de 0.
C'est peut etre une bonne chose, mais la perte du lien HUMAIN est évidente. Pour moi, l'Homme va sombrer dans son propre piège: une société certes collective et communicative, mais numérique et individuelle à la fois...

INTERNET: ma définition à moi... Internet est une évolution de concept déjà ancien:
- c'est une amélioration du système postal: qu'est ce qu'un mail si ce n'est une lettre immatérielle qui arrive à son destinataire en quelques secondes?
- c'est une amélioration du concept de bibliothèque: c'est la plus grande car elle est aussi celle qui prend le moins de place dans le monde en 4D.

Internet est aussi un espace de libertés:
- liberté de publication: personne ne vous dit que ce que vous mettez en ligne est inintéressant ou inéxacte (d'où des dérives) et donc chacun peut s'exprimez comme il le souhaite pour montrer son savoir.
-libertés de connaître: chacun à accès aux données dont il souhaite s'enrichir (si quelqun les à mis en ligne bien sur!)

Je parle de liberté de connaitre et non de liberté d'apprendre: l'apprentissage nécessite une personne à côté de vous pour vous expliquer de la manière qui vous convient, ce que vous ne comprenez pas. Par exemple si vous ne comprenez pas ce que je racconte, je ne pourrais que difficilement vous aider!!!

Sur cette page tout le monde parle de communication sur internet mais avec cet outil nous échangeons uniquement notre esprit. L'humain à pourtant la particularité d'avoir un corps ( 2 yeux, 1 nez, 1bouche, 2 jambes, 2 bras, 2 oreilles le tout enrobé de chaire et de peau pour ceux qui auraient oublié!!!!)avec des expressions, et je pense, pour ma part, qu'il sert à quelque chose et surtout dans la communication.

Internet offre un potentiel enorme: c'est un espace où il est encore possible de créer un monde "parfait" mais pourquoi ne pas s'attacher à le réaliser dans l'espace palpable qui offre plus de plaisirs que le monde virtuel? N'est-ce pas la voix de la facilité???

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