CELLULES
| L'intelligence collective : une nouvelle utopie ? sujet créé le 04 janvier 2004 |
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| En vous inspirant du texte ci-après traitant des différentes mutations sociétales engendrées par l'avènement des technologies en réseau et d'Internet, auriez-vous plutôt tendance à envisager à l'instar de Pierre Levy que l'humanité s'oriente vers une nouvelle ère de "l'Intelligence Collective", ou auriez-vous plutôt tendance à considérer le réseau comme un simple vecteur de communication sophistiqué n'entraînant pas spécialement de transformations et encore moins de "mutations" ? Vous "illustrerez" librement votre positionnement (texte, graphiques, liens, etc...) et ferez en sorte de compléter/contredire les contributions des autres participants. le texte est ici - Le texte original |
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| deadline pour ce sujet: vendredi 6 février 2004 | ||||||||||||||||||
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la question est de savoir du quelle de l'essence ou de l'existence engendre l'autre. es ce que nous faisons qui fait de nous ce que nous sommes? es ce la société qui régis notre existense?D'aucun dirait qu'en dehors de la société l'homme est soit un brut ou un saint; pourquoi dualité soutend t-il notre univers?sommes nous les seuls a faire la différence entre le bient et le mal?notre raison egoïste , imbu de nous, qui nous laisse nous entrevoir maitre du monde, ne nous joue t- il pas des tours ? au point de nous cacher que bien et mal sont en réalité clones ,et que nous, "Humanité" sommes les seuls a y être étranger? posté le 02/02/2004 Qu'avions nous de précieux?autrement dit; A quel classe sociale d'homme appartenons nous? l' utopie serait de chercher donner à l'homme une valeur autres que matériel et pécuniers; nous reconnaissons la valeurs de nos amis qu'à la masse de services qui nous ai rendus; ainsi tel ou tel est sympas parce qu'il a brossé de nous un portrait au combien qu'élogieux. tu te rends compte Bill Gates pè se plus de 8 milliards de dollars ! il est fort quand même ce mec! critiquer , critiquer , à ce jeux je suis un cador; nous en sommes tous; esssayer de voir l'homme , de le qualifier , sans une seule fois voir en lui une valeur matérielle. que dirons nous? il est bon? d'accord! poser vous une autre question?mais en quoi est -il bon? la réponse! parce qu'il a du coeur? une autre! en quoi il a du coeur ? parce qu'il est charitable! charité charité ah charité ! il faut en avoir , ne serais ce qu'un peu, pour être charitable! mais que faut-il donc avoir?....................................... posté le 04/02/2004 à 8 h 53 Réussir dans un univers foncièrement hostiles relève de l'utopie; imaginer juste un intrus un rapporté comme il aime bien à le dire ; un ra pporté, que l'on ne crois pas qu'il puisse imaginer son avenir dans un univers donnée, un univers qui est devrait étre tout sauf fermé! imaginer! posté à 18 h15 imaginer qu' à chaque fois que vous ouvrai la bouche il y a quelque individu , doté de l'esprit de critique, des plus viles ,improductifs , bête et méchant, qui se crois marqués du sceau de l'intelligence, de la science infuse, qui l'ouvre ne vous laissant pas le choix ,de l'explication de développer vos pensées vous raillant systématiquement. utopique? aucunement cela existe! imaginer à cet instant précis ce qui se passe physiologiquement en vous ? imaginer vous vous appropriant le premier instrument ou non, le projetant en direction de l ' individu , qui vous donne des poussées viscérales, tout en souhaitant, en priant en suppliant sa mort! utopie! cet actes ne mérite pas meurtre ; et pourtant cela vous soulagerais un instant de ne plus l'entendre! encore utopies je ne comprends pas pourquoi le paliatif à tout agacement produit la jouissance innomable du bien être. il ne faudait vivre qu' avec ses clônes ! encore une fois utopies! pensez vous pouvoir vivre avec des individus dotés d'un suivismes implaccable"intélligence collective" ? utopie? non ça existe! ou ça? autour devous pardi...................................... |
Et si on se trompait de fenêtre sur le monde,avachi devant le "mauvais" écran? L'intelligence est faite de cinq sens, question d'humanité... pour les autres gens: blablabla... | Alexandre BOURSIER Posté le 10/01/04 Les nouvelles technologies rapprochent les personnes, mais c'est de cette manière que l'on a de communiquer à distance, que l'on oublie d'aller serrer la main de son voisin... Posté le 16/01/04 "Cet universel sans totalité sentend aisément sur le plan technique, il sagit dun réseau dépourvu de centre dont les usagers utilisent le même protocole de communication le TCP/IP qui leurs permet de mettre en relation leurs machines et donc leurs personnes." Visiblement, Lévy ne connait pas le protocole UDP! Posté le 16/01/04 "Il ne sagit pas de "bruit " venant parasiter la transmission de linformation mais bien au contraire de compléments venant lenrichir." Certes l'actualisation de la théorie du canal de Shannon selon Lévy est valable, seulement elle présente certaines limites. En effet, elle ne pourra s'appliquer uniquement si les informations, les contenus ne sont pas tués par un surplus d'animations, d'informations, d'images inutiles venant parasiter la compréhension du récepteur, et donc détruire le message envoyé par l'émetteur. Sur internet, combien de sites sont illisibles? Combien de sites détruisent eux-mêmes leurs contenus par manque de clarté et de réflexion sur le travail de communication? Internet c'est bien beau, mais cela reste avant un outil de communication, chose que beaucoup de personnes oublient (autant dans le milieu professionnel que chez les particuliers): ça n'est pas uniquement un rendu visuel, c'est un tout constitué de textes, d'images, d'animations... n'interférant pas les-uns les-autres, mais se complétant de manière réfléchie. On parlera d'ergonomie... Dans le prochain paragraphe, j'essayerai de répondre globalement à la problématique posée. To be continued (en cours de réflexion)... Posté le 21/01/04 Dire que "l'humanité s'oriente vers une nouvelle ère de l'Intelligence Collective" est pour moi trop utopique et considérer "le réseau comme un simple vecteur de communication sophistiqué n'entraînant pas spécialement de transformations et encore moins de mutations" est totalement absurde. En effet, comment affirmer que les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) n'engendrent aucune mutation sociale? Tout d'abord, elles sont capables de bercer la société dans des courants de restriction et d'individualisme. Certes l'internet ouvre au monde et permet de créer de nouveaux liens sociaux, mais qu'en est-il des liens sociaux déjà existant? Les sociologues et théoriciens en communication ont montré que les NTIC rapprochent les personnes, mais les éloignent aussi car elles forcent leur utilisation et habituent les usagers a communiquer à distance et donc freiner les rencontres et les échanges directs. C'est pourquoi je pense que les NTIC rapprochent les personnes, mais c'est de cette manière que l'on a de communiquer à distance, que l'on oublie d'aller serrer la main de son voisin... Les NTIC créent une frontière invisible entre les personnes du monde réel, qui n'existe pas dans le monde numérique. Ainsi, je ne pense pas que l'internet n'engendre aucune mutation sociale positive ou négative, bien au contraire. Concernant l'intelligence collective, c'est une évidence qu'internet est parfait dans le milieu professionnel. Il permet de travailler à distance avec des collaborateurs qui ne sont pas forcément dans la même ville ou dans le même pays que soi. Ceci écrase l'espace-temps et favorise les rencontres des pôles de compétences pour réaliser un projet. Dans ce cas, oui, l'internet permet de créer une intelligence collective, mais dans sa globalité, l'humanité entière ne peut s'orienter vers une intelligence collective via internet puisque de nombreuses politiques de censure vont émerger et réorganiser totalement le système: je vous renvoie à la cellule NJC qui traite de ce sujet avec pertinence. Posté le 30/01/04 Je rebondis sur une remarque de la personne disant: "Mais arrêtez!!!! Vous allez vous faire des noeuds dans le cerveau et faire mal à la tête. Il faut réfléchir collectivement car à plusieurs on peut répartir la réflexion et donc se faire moins de noeuds à la tête." Certes le but est de réfléchir en confrontant nos idées les-uns, les-autres, mais il est naïf de vouloir empêcher les gens de réfléchir, c'est avec la réflexion que l'Homme est un animal rationnel... Dans tous les cas je remercie cette personne de participer, car c'est l'une des seules de l'emafructidor à avoir posté un message. |
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| L'idée d'intelligence collective qui consiste à mobiliser au mieux et à mettre en commun les compétences de chaque individu est à mon avis favorable pour l'humanité.Il est vrai que ghacun à ses propres qualités.Malheureusement,dans la société dans laquelle nous vivons,ses compétences personnelles sont rarement exploitées.On préfère s'occuper des ressources financières et économiques au lieu de se préoccuper des qualités humaine qui renferment des richessesprécieuses.Je suis d'accord avec l'idée d'une intelligence collective mais je ne souhaite pas qu'elle soit réalisée par le biais d'internet.Tout d'abord parce que tout le monde n'a pas accés aux nouvelles technologies,des gens seraient donc exclus de la collectivité.De plus,les techniques de communications récentes rendent les hommes de plus en plus individualistes.En effet,à cause des portables,d'internet...les hommes sont beaucoup moins mobils.Ils ne vont plus à la bibliothéque mais préfèrent rester le cul sur leur fauteuil devant leur écran et naviguer sur le net.Ils ne vont plus au bar pour rencontrer des gens et refaire le monde avec leurs amis mais ils préfèrent aller sur un chat ou envoyer des SMS.Ainsi, les relations humaines se font à distance et je n'approuve pas ce fait.Pour en revenir à l'intelligence collective,je pense que cette idée est bonne mais elle ne doit pas être réalisée par le biais du net.Je pense qu'elle est réalisable au sein de communautés où les gens vivent en harmonie avec l'Autre et le respecte.Ainsi chacun utiliserait ses qualités personnelles pour participer au fonctinnement de la communauté,chacun serait reconnu pour ses savoirs-faire.Pour finir j'ajouterai simplement que l'homme n'a pas était creé pour rester scotcher devant un écran,en ce qui me concerne, je préfère voyager,voir de mes propres yeux mon interlocuteur ,pouvoir le voir rire ou pleurer,apprendre la vie en parcourant le monde...Vivre | Posté le 26/01/04 Selon levy l'intelligence collective pourrait être assimilée à une "décentralisation du savoir et des pouvoirs", dans le sens où la perceptibilité d'une quelconque hierarchie est moindre sur internet. Les internautes jouissent d'un avatar qui leur confère puissance et anonyma. Cet anonyma relatif s'ajoute à un espace dit vierge de contraintes étatique, créant immédiatement un climat convival et fraternel. Pour moi cette globalisation procède d'un gommage général des personnalités et d'une refonte totale de celle-ci, pour un monde plus beau! uniformisé et individualisé (2 mots rentrant en opposition) Cependant Levy parle de singularité, de nomadisme et non pas d'acte automatique, mais force est de constater que le développement des acquis informatiques et leur mise en relation ne datent que depuis peu de temps. Penserons-nous la même chose dans 100 ans? ou les échanges s'effectuerons par le biais de conférence holographique, de chat émotionel... Posté le 3/01/04 Hier nous étions à rédiger un message urgent qui arriverait à destination dans la semaine. Prendre du temps et réflechir sur ce que nous faisions était d'une logique consternante! Comment passer une journée à rédiger un courrier, alors qu'aujourd'hui le net nous permet d'envoyer 10 messages seconde. Interrogeons nous alors sur ce problème de temporalité. Plus assez de temps consacré à l'élaboration d'un document manuscrit ou d'une recherche effectué auprès d'une bibliothèque situé à plus de 15 km...Nous voulons la "meilleure" information au bon moment... L'information est-elle alors toujours bonne à prendre? Mais non! il ne faut pas mélanger les torchons avec les serviettes! Le quantitatif génère forcément un déclin du qualitatif. Trop d'information tue l'information, et les intox n'en sont pas les moindres exemples. Savoir sélectionner sa source est primordial. L'internaute aguérit aura vite fait de déceler les sources factices en les comparant à d'autres sites autrement plus respectables! Il faut en cela mesurer les risques que comportent la manipulation succinte et rapide de l'information et des connaissances mises en relation par le biais de passerelles communicatrices et inter-réagissantes. Autrement de channels et de forums! L'intelligence collective relève ainsi d'infos dérivés, de désinformations mais aussi d'informations stables. Jugeons plutôt la recherche internet sur sa vitesse de réaction et non pas sur les cibles qu'elle designe. Si les hommes veulent conjuger leur talent ils leur sera exigé d'atteindre un certain niveau de qualité minimum(car comme tout le monde le sait la qualité prévaut toujours sur la quantité...) afin de la réutiliser proprement sans déformations, lesquelles pourraient à leur tour engendrer (comme le fait le téléphone arabe) une dérive de l'information. Misons alors sur cette collectivité, à la seule condition du fair-play communautaire... |
L'intelligence collective : une nouvelle utopie ? comment l'intélligence collective peut etre utopique alors que l'histoire en démontre l'inverse. Effectivement, l'homme s'est vite rendu compte que la communautée lui permetait d'évoluer. Tout seul, isolé de toute autre civilisation, l'humain ne peut qu'engendrer un développement primaires de ses capacités, se nourir, dormir, vivre... alors que développé au sein d'une communauté ce meme individu pourra analyser, comprendre et s'approprier le comportement de ses congénères pour ne plus refaire les memes erreurs, on peut dès lors parler d'intélligence colléctive . le développement de l'humanitée n'est pas à lui seul un parfais éxemple d'intélligence collective? pour moi l'intélligence collective éxiste depuis longtemp, les bouquins, les écoles, les formations sont tant d'éléments qui ont permient à l'humanité d'évoluer. Doucement, et de facon éxponentiel nous avons faconner nos connaissances, nos techniques, nos modes de vies, notre environnement, chaques générations apportant leurs parts de compréhension et leur ajouts personnel pour développer les aquis et avancer toujours plus. cette masse de données faufinées, façonnées depuid notre début ne serait pas un bon éxemple d'intélligence collective? Il est sure que les nouvelles technologies d'information et de communication amplifie maintenant de manière considérable ces notions mais n'oublions pas que l'informatique et tout ce qui en découle n'est que copie d'éxistant, certe amélioré, amplifié de façon considérable mais à la base toutes ces notions éxistes et éxistait déja..."on ne créer rien, on transforme" Comme Pierre Lévy je pense que l'humanité s'oriente vers une nouvelle ère de "l'Intelligence Collective", nouvelle seulement par le fait que les moyens mient à disposition sont de type nouveaux, mais en aucun cas l'intélligence collective est nouvelle. et je pensse aussi que ces nouveaux moyens de communication sophistiqué entraîne des transformations et des "mutations" mais pas de façon radical, évidement tout ces moyens modifient nos styles de vie, nos comportement et notre facon de voir. Trop "d'informaticiens" passionnés voient en l'informatique et le reseau qu'il a tissé des potenciels gigantesques d'intéligence, de communication, de travail, de divertissement, etc.. etc... mais personnelement et je pensse que la plupart de gens aussi n'ont pas envie de rester aliéné, les yeux rivés face a l'écran... Rien ne remplacera les charmes et subtilitées que l'ont éprouve lorsque l'on parle à quelqu'un face à nous.
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La société dans le Cyperespace Le propos de Pierre Lévy est tout à fait représentatif, l'humanité s'oriente vers une nouvelle ère, en se situant d'emblée dans une conception cyberespace des rapports humains, qui s'imposerait comme axiome et n'est jamais discutée. "Dans le cyberespace, chacun est potentiellement émetteur et récepteur dans un espace qualitativement différencié, non figé, aménagé par les participants, explorable. Ici, on ne rencontre pas les gens principalement par leur nom, leur position géographique ou sociale, mais selon des centres d'intérêt, sur un paysage commun du sens ou du savoir." Ce que mettent en place les tenants du Cyberespace n'est rien de moins qu'un monde babélien où tous les hommes parleront le même langage. En tant que mise en ordre du monde, le Cyperespace constitue la forme moderne la plus sophistiquée de pouvoir et de domination, parce que rationnellement légitimée. Comme la société réel, chaqun a son propre identité dans la sociéte de Cyberespace. En résoudrant la relation entre la liberté personnelle et l'ordre du monde, la sociéte dans Cyberespace pourra dévolopper plus large et dynamique. Cependant, la perdre et l'absence d'identité provoque des conflit de la liberte personnelle et l'ordre du monde. Les communications dans Cyperespace ont un effet profond pour les indivitus. Dans la communication de Cyperespace, il y a les prèsentes et aussi des non-prèsentes : les prèsentes sont ce qui parlent et ce qu'on voit; les non-prèsentes sont ce qui prèsentent mais qui ne parlent pas et qu'on ne voit pas. A cause de l'absence et l'incertain des identités, tous les sperkers( selon les philosophie de George Herbert Mead,HERBERT BLUMER et ERVINT GOFFMAN) savent que c 'est une "action". En face les spectateurs inconnus (ça peut être millons ou person), nous opinions sur BBS sont des actions pour les spectateurs et nous-même. C'est une dialogue entre nous ( les auteurs) et nous-même (les lecteurs), c'est une communication entre nous (acteurs) et nous-même (critiqueurs). Comme ça, notre personalités se subliment et se dévellopent en communicant sur internet^^. Carectèristiques:
Les Logicils qui reprèsentent cette notion plus forts:
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posté le 11/01/04: un site qui explique bien: tout n'est pas à lire bien évidement site quel enthousiasme pour le net J.C. Je suis assez d'accord avec toi mais il faut quand même rappeller les dérives qu'engendre aussi une telle liberté de l'information. posté le 20/01/04: l'homme dispose d'une multitude de moyen de communication pourtant sait il encore communiquer? communication: ensemble des phénomènes concernant les possibilités, pour un sujet, de transmettre une information à un autre sujet, par le langage articulé ou par d'autres codes.(dictionnaire hachette) TROP DE CODES TUE LA COMMUNICATION? En effet la surabondance des moyens de communication fait perdre conscience aux gens du sens de ce mot. le futur? image posté le 03/02/04: image image "vous avez deux coups de fil!" petite question: Franchement vous pensez que la cyberfraternité dont parle Lévy est possible?, moi je pense plutôt que c'est plus facile de dire "merde" derrière un téléphone qu'en face de la personne. Ce que je veux dire, c'est que l'impunité verbale que peuvent avoir certaines personnes à travers certains médium ne les oblige pas à respecter les autres. |
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| La libertée du net est à l'origine de bien des dérives. Cependant tout système a ses défaults, comme une ville qui se développe expodentiellement, le net est bourré d'erreur, de fausses informations, de nadits , voyous , flics, etc.... Nous avons construit internet à l'image de notre monde réelle, et comme dans le monde réelle, il y a des dérives tant dans la forme que dans le fond. Mais es-ce un réel problème? L'homme n'est pas parfait et donc ses créations n'ont plus, je pense que toute forme de dérives dans tous systèmes que ce soit est un facteur de régulation indispensable au systèmes lui même. L'information qui selon levi gagnera grâce au nouvelle technologie en fiabilité est une vision utopiste et idéaliste de l'homme. | Le [25/01/04] Pour ma part, la communication est un bien grand concept qu'il faut relativiser. Je suis d'accord sur le faite que le web apporte, transmet une certaine forme de communcication, et prolifère (de manière incontrolable?) mais est-ce que cela en fait pour autant notre avenir ? Je ne pense pas... Certe communication il y a entre les differents individus "surfant" sur le web mais n'est ce pas plutot une collecte d'information que nous procure le net, sans vrai échanges et apports entre ces individus ? Par ailleurs, comme le sait Lévy, "le flot d'informations" disponible sur le web représente une menace tant à la véracité de l'information et donc de la communication "moléculaire". En effet, combien de sites personnels regorgent de fausses informations que les gens prennent et redistribuent ? Aucun controle n'est fait sur le web. D'autre part, ce n'est pas Clément qui me contredira, pour un moyen qui est censé pouvoir faire communiquer le monde, seulement peu de pays peuvent se vanter de communiquer. La Chine, l'Inde,j'en passe et des meilleurs, ne partagent pas la meme sorte de communication... Est-ce ceci la "communcication": se planté derrière un écran et perdre toute ancienne notion de communauté, communication "réele, physique" avec autrui que nous ont inculqué nos parents ? Je trouve au contraire que notre génération (moi y compris) perd cette capacité à s'épanouir, à faire des rencontres, à échanger réelement mais devient plus renfermé seul avec pour seul intermédiaire un écran...Ici je rejoin le point de vue d'Alexandre lorsqu'il dit: "elles sont capables de bercer la société dans des courants de restriction et d'individualisme. Certes l'internet ouvre au monde et permet de créer de nouveaux liens sociaux, mais qu'en est-il des liens sociaux déjà existant?" De plus, il est vrai que le web nous permet de communiquer et de s'instruire sans pour autant allé à l'autre bout de la france ou du monde, par exemple pour visiter un expo, mais est ce que cela retransmet tout ce que nous communiquer la visite d'un musée ? Je n'en suis pas certain... quand on rentre dans un musée, il y a toute cette ambiance générée par un silence indescriptible, des murmures par-ci par-là, un espace où nous ne pouvons pas encore nous projeté à l'heure actuelle, des odeures que seul l'odorat peuvent retransmettre etc... Pour moi internet est un certain type de communication qui n'est pas encore fiable, mais il ne faut pas oublier que nous sommes avant tout réels et pas virtuel. 28/01/04 En ce qui concerne l'intelligence collective, pour ma part, elle n'apparait que dans un cadre professionel. En effet, pour le milieu du travail c'est un atout au combien important pouvant faciliter et améliorer les rapports et les avancements sur des projets. |
Frg [23/01/04] Les réseaux sont qu'une forme moderne de communication. Une communication que l'homme cultive depuis bien longtemps avec le langage et l'écriture (transfert d'informations entre individus dans des temps et des lieux différent ou non). La communication par l'intermédiaire d'une interface parait peut-être faible d'un point de vue émotionnelle, gestuelle mais est combien plus riche sur le plan conceptuel. L'interface devient de plus en plus directe(sons, images -y compris gestes, postures, textes, chiffres). Les nouvelles technologies de l'information et de la communication ouvrent de nouveaux champs d'expérimentation et d'interactions collectives. La question reste savoir si l'échange d'idées à travers un réseau est plus facile qu'autrement? [24/01/04] Je profite du post de Clément du 22/01/04, qui dit que on l'on trouve "bien plus de sites marchands en tous genres que de communautés ou de pages personnelles " pour appeler à signer la petition concernant la loi LEN (et la défense des pages perso entre autre). Plus d'info sur le site de l' AFA [25/01/04] Je rejoins Levy sur le fait que "le virtuel doit obéir à des règles précises au même titre que le réel". Il y a pas de liberté sans responsabilité, du moins c'est ce que je pense. L'internet dépend de nous, et il en est de notre ressort de l'utiliser à bon escient. Son contenu est une responsabilité collective. La virtualité n'enlève pas l'enveloppe physique qui doit continué d'exister dans une societé avec des lois. Mais comme Jc, je pense qu'il n'est pas du ressort des FAI de faire la police voir même les renseignements généraux concernant leurs clients |
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| le 10/01/04 laurence a dit: "on peut pas repousser la deadline de 3 mois car 34 pages écrites en tout petit et sans image c'est long quand même... lolllll !!!!!!!!!!" en attendant voici une animation qui n'a rien à voir mais intéressante tout de même!! :+)) le 21/01/04 laurence a rajouté: elle est très belle ton image Benoît, en plus elle résume parfaitement le sujet!! moi je suis d'accord avec tout ce qu'il se dit mais il faut se l'avouer on est les premiers a se réfugier derrière notre écran pour envoyer des mails ou autres afin de communiquer avec nos semblables. c'est tellement plus simple de ne pas se bouger et puis ca coute rien, (a part le prix du forfait mais bon on fait tellement plus de chose avec internet qu'un telephone portable)et c'est plus rapide... bref on pourrait trouver mille raisons à préferer ce mode de communication mais il n'empêche que ce n'est que le début et qu'il ne tient qu'à nous d'aller vers les autres EN VRAI!!!sur ce je vais aller faire un tour moi...!!! |
Pour l'instant, je n'ai pri connaisance que de la première partie du document de Lévy. |
c'est cool J-L, j'ai au moins convaincu une personne avec mon précédent discours. merci d'être mon fan,(dis-moi où as-tu eu ou pris cette photos)l'intelligence est là, bravo!!! |
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| l'intelligence collective oui, mais ... ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() C'est certainement le ou un des meilleurs moyens de "coopérer sur le plan intellectuel" pour faire avancer et changer un peu plus vite ce monde. Mais il ne faudrait pas oublier que ce moyen n'est pas parfait, car à ma vue, il dissoudrait inévitablement le peu d'amabilité, de sensibilité et autres que l'être humain à parfois encore un peu. |
le 23/01/04 J'ai lu une partie du texte de Pierre Lévy, le 04/02/04 Il est évident que les différents moyens de communication apportent des modes de communication totalement différents (sans me répéter...).Pour reprendre l'exemple de Benoît; le téléphone se rapproche plus des contacts humains "directs", on a plus de spontanéité. Avec les chats par exemple, il est difficile de dire si ce qu'on m'écrit est spontané...dans ce cas je pense qu'il n'y a pas dix mille solutions: les dialogues sont "profonds" ou alors on analyse ce que dit l'autre et on lui répond ce qu'il veut "entendre", ou encore on répond n'importe comment. |
Depuis son apparition sur terre, l'homme n'a cessé de tenter de communiquer. En effet, que ce soit l'homme de neandertal, qui grâce aux peintures pariétales, a pu communiquer, avec d'autres peuples, et diffuser son savoir. Notamment en matière de constructions des outils, d'armes, c'est par la communication que la progression à pu se faire. Depuis cette époque l'homme à toujours tenter d'améliorer ses facteurs de communications et d'en améliorer les moyens. L'apparition du language parlé tout d'abord, puis plus tard l'appariton de l'écriture et donc des livres, grands diffuseurs de savoir eux aussi... C'EST FAIT T'AS VU MERCI CLéééééééééééMENT..;-) En fait, l'arrivée d'une intelligence collective supportée par le "cyberespace" n'est que l'aboutissement de ce que l'homme a crée. En effet, il a toujours voulu facilité la diffusion de son savoir, par des moyens de communications, sans cesse en progression. Il se peut que le "cyberespace" et Internet, en soient un aboutissement. Seulement, voila, il s'agit de quelque chose d'immateriel, et virtuel, et certains se posent des questions, sont rétissant, voient dans les nouvelles technologies de communications des dangers d'invasion, de perte de contrôle d'un monde sans limite.... Il faut arrêter de croire que le virtuel est incontrôlable et peut nuir à notre société, notre vie sociale. Arrêter aussi de croire que le cyberespace est un monde à part, pouvant nous "envahir" genre dans les films de science fiction.. Au contraire, je pense qu'il faut accepter cette cyberculure comme, un plus dans notre société, venant combler une sorte de manque. Il faut apprendre à vivre avec comme nous avons apris à vivre avec les livres, le téléphonne, et considéré le virtuel comme vecteur de progression de notre société. Je ne veux pas dire par cela qu'il faut tout miser là dessus, mais qu'il faut savoir s'en servir à juste titre et apprende "ensemble" à le contrôler. Posté le 24_01_2004 : Beaucoup trop de gens considèrent que les NTIC conduisent au repli sur soi, à l'atomisation sociale donc la désocialisation. Or au contraire les NTIC (dont le plus gros service est Internet) permettent une communication omnidirectionnel, interminable. Elles sont de plus en plus accesibles, et offrent des échanges plus étendus et internationnaux. Regardons par exemple le Chat sur Internet, stéréotype d'une désocialisation des individus. En fait c'est tout le contraire, regardez combien de personne se rencontrent grâce à cela, combien de communautées "virtuelles" existent désormais. Je pense que le Chat est nouvelle forme de vie sociale, différente certes de celles que nous avons connu, mais importante et complémentaire à notre mode de vie. Cela permet d'agrandir les liens des individus et donc de se sentir peu être moins seule, reconnu, or là est le but de toute socialisation. D'autre part Internet en général, permet un échange d'informations énormes, or là est le but de la communication. J'insiste donc sur le fait que refuser de vivre avec ces nouveaux moyens de communication, serait refuser de faire avancer l'hummanité. Car ce que nous vivons actuellement est bien une avancer de l'hummanité, (via des avancée technologiques) qui plutôt que de boulverser notre mode de vie, va l'améliorer, le rendre surement plus aisée. La création d'un cyberespace se voit donc, dans cette optique, favorable à l'hummanité. En revanche les individus reffusant de l'accepter et d'y participer risque d'être perdu, "deconnecter" (et le mot est bien choisi) du système... Posté le 27_01_2004 : Les mots sont bien beaux mais ils n'expliquent pas tout, les images en disent parfois autant... ![]() Poster le 29_01_2004 : Je fais juste un petit passage, pour apporter une info en rapport avec certaines cellules qui parlent de la Loi pour l'Economie Numérique (LEN)... Sachez (pour ceux qui sont "près à combattre") qu'il existe de nombreuses associations, dont les membres s'acharnent à combattre l'arrivée "du tout commerciale" sur Internet, elles proposent des offres et des solutions pour garder un Internet libre et non commercial... L' A P I N C : Association Pour un Internet Non Commerciale, est une association qui met tous ces moyens dans ce domaine, de nombreux membres en font déjà parti... |
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G. Le Bon |
William Le Bras |
Jules Leclerc Post 1 : 10/01/2004 « …un espace invisible des connaissances, des savoirs, des puissances de pensées. » Ainsi, par les nouvelles technologies de l’information, les anciennes limites physiques et géographique qui limitaient l’homme dans son savoir et sa communication sont abolies par une dématérialisation du flux d’information. Alors, qu’au siècle des lumières, quelques philosophes humanistes avaient tenté de diffuser le savoir au plus grand nombre par le biais d’ouvrages tel que l’encyclopédie. On se trouve aujourd’hui dans une situation ou nous avons accès à une masse gigantesque d’informations dont l’auteur du contenu ou le contexte de sa création sont souvent difficilement identifiables. Ce n’est plus seulement les ouvrages littéraires choisit et identifiés ou l’enseignement par une personne qualifiée qui constitue les connaissances, mais aussi un flux d’information venant de toute part. C’est certainement en cela que l’apparition l’espace du savoir est un bouleversement de grande ampleur dans l’histoire humaine. Post 2: 19/01/2004 « Pour le meilleur ou pour le pire, le déluge d’information ne sera suivi d’aucune décrue. (…) aucune autorité centrale ne nous ramènera à la terre ferme ni aux paysages stables et bien balisés d’avant inondation. » Appliquons ceci au phénomène du Peer to Peer. Les débats qui sont d’actualités pose la question d’un contrôle d’Internet plus stricte pour éviter le piratage d’œuvres culturelles (essentiellement musical). Or, ces discussions sont déjà périmées. Il semble évident qu’il y a une incapacité à contrôler le gigantesque flux de données sur Internet, les questions doivent alors se poser sur l’identité même des œuvres culturelles. Pour pallier aux téléchargements, il ne faut pas les interdire sans réflexion mais essayer de les comprendre. Si tant de mp3 sont téléchargés, c’est aussi parce que les produits proposés n’apportent pas de valeur ajoutée suffisante. Si entre acheter 15 Euros un disque et le télécharger, la seule différence est deux images qui constituent la couverture (et qui sont d’ailleurs souvent téléchargeables), il ne faut pas s’étonner de l’essor du peer to peer. Il faut donc associer aux produits culturels une vraie valeur ajoutée qui ne soit pas disponible sur Internet. Le format cd qui ne propose que 15 pistes de musique semble totalement dépassé, alors que les dvd proposent une interactivité, des bonus et souvent des coffrets travaillés. La question morale du « pillage » des artistes par Internet n’a même plus de sens étant donné qu’il est impossible d’endiguer l’hémorragie. L’histoire l’a montré, quand une plate forme de peer to peer tombe, c’est plusieurs autres qui se créent. Ainsi, il faut prendre en compte que nous sommes à une époque charnière où le commerce de la culture tel que nous l’avons connu est en train d’être bouleversé et où le cyberespace ne peut être ignoré comme lieu de libre échange. Ceux qui restent dans une logique dépassée se retrouveront bientôt totalement égarés dans le nouveau monde qui s’ouvre à nous. Post 3 : 27/01/2004 Freddy écrit : « L'Internet dépend de nous, et il en est de notre ressort de l'utiliser à bon escient ». Voila l’un des aspects très particuliers d’Internet. C’est en effet le seul espace immatériel, il n’a pas de géographie terrestre. En effet, celui qui produit un site au Congo le diffuse sur l’ensemble de la planète et pas seulement pour ses compatriotes. Ainsi, pour imaginer une réglementation d’Internet, il faudrait que tous les pays la ratifient et ainsi, Internet deviendrai un lieu maîtrisé par des lois. Or, on le voit avec l’Europe, l’harmonisation de lois ou règles est très délicate. Imaginons alors que certains pays décident d’interdire les sites parlant du droit des femmes, alors que d’autres voudraient interdire la publication de certains textes politiques. On le voit bien, il est utopique de croire que des lois universelles puissent voir le jour sur internet. Mais même les lois internes aux pays semblent caduques. En effet, si dans un pays il est interdit de créer une page personnelle parlant de la peine de mort, il suffit (en restant chez sois) de la faire héberger sur un serveur d’un pays ou la loi la tolère. C’est donc clair, seule la responsabilité de chacun peu donner une éthique, une morale à Internet et non les lois. Ceux qui pensent « législation » pour Internet foncent dans une impasse. |
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![]() Communiquer par écrans interposés : Une communication naturelle ? Sont-ce les utilisateurs qui engendrent ce mode de communication ? Ou la création d' internet qui a été le déclancheur? Tant de questions à débattre... Internet, est-il à l' origine de mutations sociales ? Les nouvelles technologies ont pour caractère de proner la communication ( exemple: la célèbre marque de téléphonie mobile qui "connecte le peuple"!!!). Or ne nous enferment-elles pas au contraire dans un fonctionnement de repli sur soi? Peut-etre s' agit-il plus d' une nouvelle forme de communication qui tend progressivement vers un coté plus spirituel que physique ? Alors peut-on parler d' une intelligence collective ??? Toutes ces questions que l' on se pose, me paraissent primordiales, et ce, surtout en tant qu' élèves d' hypermédia. Or, pour ce qui est des réponses à apporter, si tant est qu' il y ait des réponses, les avis sont divergents. Je serais plutot pour relativiser, pour ce qui concerne les méfaits ou bienfaits du net. D'autre part je rejoins Alexandre dans son argumentation pour la possibilité d' une intelligence collective. En effet, je me réfère à Aristote et sa théorie selon laquelle, "l'homme est un animal social". |
10-01-2004 Ce n'est pas une utopie c'est une triste vérité. En effet l'Internet est beaucoup plus qu'un simple vecteur de communication... 13-01-2004 "...il faut quand même rappeller les dérives qu'engendre aussi une telle liberté de l'information." En effet des personnes mals intentionnées ont déjà détourné ce "vecteur"..... C'est ainsi que le projet NetForce est né.....(juste une petite référence au film faîtes pas attention LOL) 25-01-2004 Je ne vais pas vous contredire vous avez tous plus ou moins raison..... On va tous finir à l'état de pile et être dominé par les machines comme dans Matrix si ca continue !!! Au fait qui a saboté le routeur de l'EMA ??? LOL 30-01-2004 Grosse citation ==> "je me demande parfois si je suis intelligente surtout en collectivité. et vous? par exemple sur cette page, il y a beaucoup de personnes qui réfléchissent trop. Mais arrêtez!!!! Vous allez vous faire des noeuds dans le cerveau et faire mal à la tête. Il faut réfléchir collectivement car à plusieurs on peut répartir la réflexion et donc se faire moins de noeuds à la tête. Voilà, fin du message mais je reviendrai" ![]() Le farfadet avec la grosse perruque est l'auteur du message ci dessus J'espères que vous comprendrez mieux ce qu'elle a voulu dire car je suis tout a fait d'accord avec toi Pascalou !!! Regardes ta perruque on va tous finir comme toi bientôt ! ![]() PS : Te vexe pas c'est pour rigoler.....ok ??? 06-02-2004 Désolé mais chui trop fatigué pour réfléchir tout seul..... ![]() |
+ posté le 10/01/2004 Par tradition, l'Internet n'est pas, ou fort peu, ce lieu de consommation passive, de lien social minimum, que l'on prétend, et que l'on nous imposera si nous apprenons à nous en défendre. Les ressources libres, non commerciales, mises à la disposition de tous, sont un pur produit de l'Internet et d'une tradition utopiste qui veut que, au-delà des droits d'auteurs et autres brevets ; les biens immatériels et les produits de l'esprit, soient la propriété indivisible de l'humanité. L'Internet est avant tout un lieu de rencontre, de discussion, de confrontation, d'entraide, de collaboration, de culture, de citoyenneté et de tolérance. C'est au travers de l'Internet que des milliers de volontaires de tous les pays, dont la plupart ne se rencontreront jamais qu'en esprit, collaborent pour réunir, pour le bénéfice de tous, des ressources de toutes natures. Ils conçoivent des logiciels, souvent meilleurs que ce dont l'industrie est capable (et cela s'explique par la nature nécessairement sociale du processus de création). Mais ils élaborent aussi des ressources, des manuels, des bibliothèques libres, des collections iconographiques, et bien d'autres. Tout cela gratuitement, alors qu'ailleurs on veut les rendre payants. L'Internet est un lieu de connaissance et de culture, certes encore en gestation mais comment peut on le considéré comme un simple vecteur de communication ? + posté le 18/01/2004 Je suis d'accord qu'il y est quelques dérives, mais pour moi ce n'est pas celles qu'on croit. Vous pouvez dès aujourd'hui vous inquiéter quant à la possibilité qui vous sera laissée d'exprimer publiquement vos avis, vos revendications, vos désaccords avec les politiques, actions publiques et/ou privées de personnes à qui l'on offre un droit de censure sur les outils de communication mis à votre disposition... On pourrait croire que c'est impossible et pourtant, la L E N (la loi pour l'économie numérique) est en train d'être adoptée par l'Assemblée nationale. Cette loi imposera donc aux FAI de surveiller leurs clients, les transformants ainsi en une sorte de "police", ce qui n'est pas leurs roles. Ils devront alors modifier le contrat passé avec le client pour leur permettre d'effacer n'importe quelle page de nos sites, n'importe quel email (email n'étant plus consideré comme une correspondance privée) sans préavis, sans accord et à n'importe quel moment ou de suspendre l'hébergement sans preavis; ils devront mettre en place une sorte de robot qui detectera les mots comme "mp3", "divx", etc... et effacera la/les page(s) immediatements (sans preavis ni explication). Il est bon de prendre en compte qu'avec cette loi la France sera le quatrième pays avec la Birmanie, la Chine et l'Iran à adopter ce type de censure. Alors, où est la dérive maintenant ? Lien : pour en savoir plus sur la L E N [ link ] + posté le 22/01/2004 - Suite à mon dernier post: c'est juste pour faire un grand "OUF !"... car la loi L E N n'a pas été voté. - Un article intéressant permettant de compléter certains propos déjà énoncés : Internet, culture et nouvelles formes de sociabilité [ link ]. - Ensuite une petite réaction par rapport au post de william. "...une chose semble effrayablement risquée : reposer l'avenir de l'humanité sur la virtualité ". Qu'entends tu par là ? Le virtuel n 'a pas été inventé par Internet, ni par l'informatique d'ailleurs. Les contes de fées, les romans , le cinéma, la pensée sont aussi des univers virtuels. Et c'est dans ce cadre que Internet ajoute à la « virtualité » de nouvelles propriétés : les jeux vidéos, les simulations, les mondes virtuels, etc... En lisant ton post on a l'impression qu'il existe 2 mondes différents. En tout état de cause, l'abstrait et le concret, de même que le virtuel et le réel sont deux étapes successives d'une même réalité. Le premier donne naissance au second qui à son tour fourni au premier les éléments nécessaires à sa constitution. D'autre part, en suivant ce raisonnement, on peut dire que l'image n'est pas la réalité, puisqu'elle elle nait de notre esprit. Le virtuel ne peut donc être identifié à une illusion ou un fantasme puisqu'il participe à un acte de la communication qui en fonde la réalité. On pourrait dire pour simplifier que le virtuel et le réel sont 2 états d'une réalité commune, l'un plus palpable et l'autre, plus projeté ou symbolisé, et pas deux mondes complètement différents. + posté le 24/01/2004 Les relations virtuelles...
+ posté le 27/01/2004
+ jc.naour ( 2004 ) |
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Moi je suis plutôt d'accord avec ce qu'a dit Laurence le 21/01/04. C'est plus facile de rester derrière son écran pour communiquer "réellement", dans le monde materiel, avec n'importe qui: d'ailleur c'est bien ce que l'on fait avec ce sujet!!! Mais ce n'est quand même pas la même chose.Je suis d'accord que cela aide certaines personnes qui ont du mal à communiquer dans le monde "réel" le plus palpable des 2 (cf JC NAOUR)mais bon je pense que c'est plus facile de tricher... Aprés sur le fait qu'Internet soit juste un moyen de communiquer je ne suis pas d'accord.C'est un moyen de communiquer. Mais il facilite également la vie pour bien d'autres chose et puis c'est une banque formidable d'information toujours ouverte et gratuite... ............................................................................ pour un document où la question principale est: "Internet, outil de démocratie et de débat citoyen ? "pour le sitesur lequel on peut donner son avis a propos d'internet et tout ce qui s'en rapporte. ............................................................................
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"Le futur Cyberespace se composera de plans superposés qui "cartographieront" autant le monde physique réel que les univers symboliques humains. La plupart de ces plans fournira une image vivante des espaces anthropologiques avec leurs interactions, leurs événements de toutes sortes, et leur économie."ce site vous montre le lien entre le cyberespace et l'architecture Ouvrages autour du cyberespace Henri Atlan. Entre le cristal et la fumée, Éditions du Seuil. 1979. Claude Baltz. La nébuleuse Inforcom, les espaces de l'information, CNET-CNRS. Octobre 1987. Éric Baptiste. L'infosphère : stratégies des médias et rôle de l'État, La Documentation Française. 2000. Daniel Bougnoux. Introduction aux sciences de la communication, éditions La Découverte, nouvelle édition. 2001. Philippe Breton & Serge Proulx. L'explosion de la communication à l'aube du XXIe siècle, éditions La Découverte. 2002. Jorge Luis Borges. Ficciones, Emecé Editores. 1956 et 1960. Traduction française de P. Verdevoye, Ibarra et Roger Caillois sous le titre Fictions, Gallimard. 1957 et 1965. Nouvelle édition augmentée chez Folio, 1983. Emmanuel Dion. Invitation à la théorie de l'information, Éditions du Seuil. 1997. Ivar Ekeland. Le Calcul, l'Imprévu, Les figures du temps de Kepler à Thom, Éditions du Seuil. 1984. Luciano Floridi (éditeur). The Blackwell Guide to the Philosophy of Computing and Information, Blackwell Books. 2003. Le chapitre 5 de la section II, Information, est disponible sur le site de Floridi. URL : http://www.wolfson.ox.ac.uk/ floridi/blackwell/chapters/chapter5.pdf. L'ART ET LE VIRTUEL: "le mot virtuel s'emploie souvent pour signifier la pure et simple absence d'existence, la "réalité" supposant une effectuation matérielle, une présence tangible. Le réel serait de l'ordre du "je le tiens" tandis que le virtuel serait de l'ordre du "tu l'auras", ou de l'illusion, ce qui permet généralement l'usage d'une ironie facile pour évoquer les diverses formes de virtualisation." LEONARDO : L'Observatoire Leonardo des arts et des technosciences est un site francophone proposant des informations, des repères, et des liens dans le champ de l'art et des technosciences. Ce site est inscrit dans l'univers LEONARDO, revue internationale qui offre depuis trente ans un espace d'échanges et de réflexions entre le monde de l'art et celui des sciences Interview de Pierre Lombard le 25 août 2003 sur : "Le futur Web exprimera l'intelligence collective de l'humanité" Depuis plusieurs années, vous cherchez à mettre au point des dispositifs, des langages informatiques, qui permettent de manipuler des connaissances. Avec un peu de recul aujourd'hui, quel est le sens de cette recherche ? Pierre Lévy. Nous disposons avec l'informatique et les réseaux de nouveaux supports de communication et d'expression symbolique. Mais ces nouvelles possibilités techniques ne sont largement accessibles que depuis dix ou vingt ans (le Web n'existe que depuis dix ans!). Je suis persuadé que l'exploitation culturelle et cognitive de ces possibilités n'en n'est qu'à son tout début. Je me situe dans la ligne de recherche dessinée dès les années 1960 par Douglas Engelbart, qui parlait d'augmentation des potentialités intellectuelles de l'humain, tant sur les plans individuel que collectif (par opposition au programme de recherche de l'IA, qui parlait de simulation de l'intelligence). Vous distinguez aujourd'hui différents types de connaissances. Lesquels précisément ? - Les connaissances "déclaratives" sont essentiellement fondées sur des représentations, discursives, visuelles, sonores, etc. Bien entendu, les documents qui portent ces représentations ne doivent pas être confondus avec les connaissances elles-mêmes, qui supposent une capacité d'utilisation pertinente et d'interprétation créative des représentations en question. Je dirais que les connaissances déclaratives sont des "images" plus ou moins précises et élaborées du monde dans lequel nous vivons. Elles figurent la partie "perceptive" de notre intelligence. Cette perception est évidemment constructive. Elle peut être indéfiniment approfondie et diversifiée et n'est pas censée refléter un monde fixe et objectif. Les arts et les sciences sont les principaux développeurs et coordinateurs de ces connaissances représentatives à l'échelle culturelle. - Les connaissances "procédurales", ou compétences, sont fondées sur l'accumulation d'expérience, sur l'exercice. Elles sont essentiellement incorporées dans notre système nerveux et difficilement représentable (comme conduire un avion, diriger une équipe ou parler une langue étrangère). L'informatique peut servir de support aux exercices permettant d'acquérir ces "savoir-faire" et permettre également de mieux les gérer dans des équipes en faisant jouer intelligemment les complémentarités. Les métiers développent et coordonnent les compétences. - Finalement, ce qu'on appelle souvent les "savoir-être" sont de l'ordre de l'intention, de la volonté, de l'orientation de l'action, des valeurs, du relationnel. Comme les autres genres de connaissances, les intentions peuvent et doivent faire l'objet d'une activité cognitive réfléchie en vue d'un perfectionnement et d'une mise en cohérence des intentions. Les philosophies pratiques, les sagesses, les spiritualités jouent depuis longtemps un rôle de développement des intentions. Un des rôles principaux des institutions consiste à coordonner les intentions des personnes qui en sont "membres". On retrouve les trois modalités classiques de l'esprit et de l'action : savoir (représentations), pouvoir (compétences), vouloir (intentions). Sans finalités fortes et convergentes l'action est incohérente. Sans représentations de soi et de l'environnement, elle est aveugle. Sans coordination des compétences, elle est impuissante. Ma théorie de l'intelligence collective veut expliquer l'interdépendance pratique de ces trois modalités de la cognition humaine. Vous voyez dans le Web une nouvelle dimension de la communication qui devrait permettre de mutualiser ces connaissances. Est-ce cela que vous dénommez Intelligence collective ? L'intelligence collective existe dès les sociétés animales, des fourmilières aux hardes de babouins. Elle accomplit un saut fantastique avec l'humain du fait du langage, de la technique et des institutions complexes qui caractérisent notre espèce. L'évolution culturelle humaine peut être considérée comme un lent processus de croissance de l'intelligence collective, qui suit un parcours en zig-zag, plein d'essais et d'erreurs, mais avec quelques grandes étapes irréversibles à long terme : inventions de l'agriculture, de la ville, de l'état, de la monnaie, de la science expérimentale, des moyens de transport modernes, etc. Les écritures idéographiques, l'alphabet, l'imprimerie et les médias électroniques ont joué un rôle important dans cette évolution culturelle vers une intelligence collective plus efficace. Dans ces derniers cas, il s'agit d'une augmentation de la puissance du langage. Il est clair qu'une bibliothèque ou un fichier manuel partagé est déjà un dispositif de mutualisation du savoir. Je crois que l'avènement du Web représente un pas de plus dans cette longue histoire. Le web comporte trois grandes mutations : 1) tous les documents et tous les types de représentation sont virtuellement interconnectés. 2) Tout document présent en un point du réseau est virtuellement présent partout dans le réseau. 3) Les signes ont acquis une capacité d'action et d'interaction autonome grâce au logiciel. La culture dont nous avons hérité est construite sur d'autres prémisses... Il va nous falloir plusieurs générations pour comprendre et exploiter au mieux ces transformations dans le sens d'une amélioration de l'intelligence collective. |
Calcul, modélisation, simulation , informatique, réseaux, énergie , hypertexte, internet, texte , société, mondialisation, économie , fracture, bien commun, hackers
Le cyberespace fait rêver pas mal de monde et fait découvrir de multiples approches. |
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Moi je dis :" L' individu n'est qu'un ensemble"![]() La communauté tue l'individu, mais l'individu crée la communauté cercle vicieux... "Espérons seulement que l'individu ne disparaisse pas car il entrainerait irrémédiablement la communauté dans sa chute."(PARLER POUR NE RIEN DIRE). Technologie / Communication / Réseau L'homme détient le language mais la Technologie ne permet pas le contact physique ![]() Pourtant la technologie est devenue vitale pour l'épanouissement des rapports humains. ![]() "MOI JE MEURS EN COMMUNAUTE"(moulé, frustré, car devoir respecter l'individualité de chacun.) ![]() L'ETRE HUMAIN EST EGOISTE Ma conclusion étant : Nous n'existons que par l'image positive ou négative que les autres nous renvoient de nous même." ![]()
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![]() La société... C'est un bien grand mot, étant donné que la société dont tout le monde parle ici n'a plus grand chose à voir avec celle qu'on avait l'habitude de cotoyer. Aujourd'hui, nous sommes face à une société qui n'a plus le meme langage, qui n'a plus les memes origines, et qui se disperse sur toute la planète; et le tout est relié par une seule et meme chose: l'internet! Personnellement, je pense que la société qui nous anime (celle de demain) ne sera plus qu'une grosse toile, comme celle qui l'a engendrée. Toutes les natures, les genres et les personnalités se confondent... Il n'y a plus de différences, plus de discrimination... Chacun communique par le biais de touches, de 1 et de 0. C'est peut etre une bonne chose, mais la perte du lien HUMAIN est évidente. Pour moi, l'Homme va sombrer dans son propre piège: une société certes collective et communicative, mais numérique et individuelle à la fois... |
INTERNET: ma définition à moi... Internet est une évolution de concept déjà ancien: |
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